Artistes chinois contemporains installés en France 住在法国的中国艺术家

Dans les années d’après guerre, la France a accueilli plusieurs artistes chinois comme Zao Wou-ki, Wu Guanzhong ou Chu Teh-Chun qui deviendront de grands noms de la peinture dans le monde. Récemment ceux-ci ont bénéficié de la spectaculaire progression des ventes des artistes chinois sur le marché international de l'art contemporain. Les chinois reconnaissent aujourd'hui l'artiste Zao Wou-Ki comme une force sur le marché de l'art, même s'il a vécu la plus grande partie de sa vie en France. Fin Mai 2017, il obtenait en effet un prix record lors des Week Spring Auctions 2017 de Christie’s Hong Kong pour son œuvre « 29.09.64 » vendue 19,7 millions $. 
Après la répression de la place Tiananmen, à Pékin, le 4 Juin 1989, une nouvelle vague d’artistes chinois, actifs dans les mouvements artistiques d'avant-garde en Chine, a choisi à son tour d’émigrer en France. Exilés, ces derniers ont néanmoins su lier culture chinoise et culture occidentale même si certains, dans leurs travaux, restent toujours marqués par leur expérience, vécue dans le contexte politique de la Chine d'alors. Parmi ceux-ci, l'artiste Yan Pei-Ming s'est forgé une renommée internationale, il est exposé dans les plus grandes galeries du monde. En 2015/2016, il se situait à la 128ème place du classement Artprice des 500 premiers artistes contemporains dans le monde avec des revenus cumulés de ventes de 1, 4 million $. Le sculpteur Wang Keping se situait  à la 320ème place de du classement Artprice avec des ventes cumulées de 428 766 $ en 2015-2016. Le peintre Yang Jiechang se situait au 275ème rang/500 et l'
artiste plasticien Wang Du au 487ème rang du classement Artprice 2013-2014.

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NEWS FROM OUR ARTISTS

Fu Site
will participate to a group exhibition at Les Galeristes, Carreau du Temple, Paris 75003, from 7 December to 12 December 2017

Yan Pei-Ming solo exhibition at Massimo De Carlo Gallery in Milan from 21 September to 15 November 2017 : The Yan Pei-Ming Show. 
Yan Pei-Ming solo exhibition at Massimo De Carlo Gallery in London « A short history of Power and Death », from 4 October to 16 December 2017.


Huang Yong Ping is among the selected Chinese artists at "Art and China after 1989: Theater of the World", Solomon R. Guggenheim Museum, New York, U.S.A. ( 6 October 2017 - 7 January 2018).  

Shen Yuan is among the selected Chinese artists at "Art and China after 1989: Theater of the World", Solomon R. Guggenheim Museum, New York, U.S.A. (6 October 2017 - 7 January 2018).  

Yang Jiechang is among the selected Chinese artists at "Art and China after 1989: Theater of the World", Solomon R. Guggenheim Museum, New York, U.S.A. (6 October 2017 - 7 January 2018).  

 

CHU TEH-CHUN

 CHU TEH-CHUN est un peintre contemporain d’origine chinoise. C’est un artiste visuel qui a choisi l’abstraction ; il intégre les techniques de la peinture chinoise et de l’art abstrait occidental. Sa cote a explosé sur le marché de l'art contemporain au cours des dix dernières années. En 2013, une de ses œuvres « Untitled » a été vendue à la Kingsley Art Auction, Taipei 'Autumn Auction 2013' pour 15,7 millions $. Une autre était vendue 70, 7 millions HK$ (9,1 millions $) en Novembre 2013 chez Christie's. Son œuvre, "Forêt blanche N°23 (1997), s’est vendue 60 millions HK$ (7.7 millions $) en Novembre 2012, lors d'une vente aux enchères chez Christie’s à Hong Kong. Son précédent record était de 5,9 millions $ chez Sotheby’s Hong Kong, en 2009.
L’artiste

Chu Teh-Chun est né le 24 octobre 1920 à Baitou Zhen, province de l'Anhui, en Chine. Il est entré, en 1935, à l’Ecole des Beaux-Arts de Hangzhou. Il obtiendra son diplôme de fin d’études en 1941. Après avoir été professeur à Nankin, il s'établit à Taipei en 1949, où il sera professeur d'université et enseignera la peinture occidentale jusqu'en 1955. C'est cette même année qu'il partira s'installer en France. Il est décédé le 26 mars 2014 à Paris.
Son œuvre
"Les oeuvres de
Chu Teh-Chun semblent conjuguer les éléments naturels – air, eau, terre, feu – et déboucher sur une sorte de naturalisme cosmique", déclare Jean-Paul Desroches, conservateur du patrimoine au Musée Guimet. Ses inspirations sont puisées dans les maîtres plus anciens. "Chu Teh Chun reprend par exemple la luminosité des artistes vénitiens qu’il mêle à l’intensité chromatique puisé dans l’art d’un Goya". En arrivant à Paris en 1955, Chuh Teh Chun découvre l’œuvre de Nicolas de Staël par lequel il sera beaucoup influencé et qui le fera passer de la peinture figurative à l'abstraction pure. Les traditions picturales et spirituelles chinoises sont néanmoins toujours présentes dans les recherches de Chu Teh-Chun. En 1976, il renoue avec la calligraphie qu’il a pratiquée dans sa jeunesse et qu’il mènera ensuite en parallèle avec sa peinture. Dans le courant des années 2000, il s’intéresse aux céramiques et monte un projet avec la Manufacture nationale de Sèvres. Il peindra 57 vases pendant deux ans pour lesquels il s'inspirera encore une fois de la tradition chinoise.
Expositions
De 1956 à 1961,
Chu Teh-Chun rencontre ses premiers succès à Paris, puis à partir de 1964 au Carnegie Art Museum, à Pittsburgh, Jérusalem, Athènes, et en 1969, à la Biennale de Sao Paulo.
Sa première rétrospective est organisée au Musée des Beaux-arts du Havre en 1982. En 1986, il expose à Hong Kong. Le musée national d’Histoire de Taipei organise en 1987 une grande exposition rétrospective, lui permettant ainsi, pour la première fois depuis trente-deux ans qu’il avait quitté son pays, de montrer l’ensemble de son œuvre. En 1994, il expose à Singapour, puis au Canada : dans ce dernier pays a lieu l’exposition itinérante « Signes Premiers », avec Kijno et Riopelle. C’est en 1997, à l’invitation de l’Association française d’action artistique qu’il présente ses créations au Palais des Beaux-arts de Pékin. Elle se poursuit ensuite à Hong Kong et Taipei. En 2006 son exposition à
la Marlborough Gallery
de New York remporte un succès considérable.
De Juin à Septembre 2009, il a exposé au Musée Guimet – « De neige, d’or et d’azur » - 56 vases peints de sa main, aux couleurs ancestrales, le blanc immaculé, l’or mat et le bleu saphir. Les 56 vases, habituellement considérés comme objets de décoration, sont des œuvres picturales à part entière. Du 5 Mars au 30 Mars 2010, une rétrospective lui a été consacrée au Musée des Beaux Arts de Chine, à Pékin. Du 11 octobre 2013 au 16 mars 2014, une exposition lui était consacrée à la Pinacothèque de Paris. Pour la première fois, en 2015, la Fondation Monticelli à Marseille a organisé une première rétrospective consacrée au peintre Chu-Teh-Chun.
Chu Teh-Chun était exposé au Centre Culturel de Chine à Paris : œuvres sur papier, du 28 Septembre au 30 Novembre 2016. Il était exposé à la Waddington Custot Gallery, à Londres, du 19 Septembre au 4 Novembre 2017. Au travers de 45 œuvres sur papier provenant de collections privées, y compris calligraphie, gouache, huile et encre, l'exposition explorait la diversité de la pratique de Chu Teh-Chun et son esthétisme qui a contribué de manière significative au mouvement moderniste chinois en France.

Chu Teh-Chun, Feast projects, oil on paper laid on canvas, 1970

Chu Teh-Chun, oil on canvas, 1972

Chu Teh-Chun, composition in red, oil on canvas,1979

Chu Teh-Chun, Lithography, 1988

Chu Teh-Chun, Ardente fusion, oil on canvas, 2005

Chu Teh-Chun, porcelain vase, 2005

Chu Teh-Chun, Untitled, ink on paper, 2005

Chu Teh-Chun, Rares épisodes, oil on canvas, 2006

Chuh Teh-Chun, porcelain vases, Musée Guimet, 2009

Chuh Teh-Chun

CHAN KAI YUEN

 CHAN KAI YUEN est un artiste chinois, sculpteur, installé en France depuis 1971. Il est né le 13 décembre 1948 à Amoy, Fujian, Chine. Il a vécu à Hong Kong à partir de 1962. En France il a étudié à l'Ecole des Beaux Arts de Paris.
Son oeuvre
Les matériaux de prédilection de Chan Kai Yuen sont la résine et le plâtre synthétique et son sujet préféré, le poulet. L’artiste utilise l’humour comme base de travail. « Peu d’artistes (de sa génération) se sont éloignés à ce point d’une esthétique convenue. Chan Kai Yuen le fait depuis vingt ans, pouvait-on lire lors de son exposition « Kiss the world » à la galerie Deborah Zafman, à Paris, en Décembre 2008. « Baroque, parce que bizarre et bavarde, cette œuvre engendre chez le spectateur des sentiments contraires. L’attraction côtoie la répulsion, la grossièreté rejoint la tendresse ». Chan Kai Yuen a en effet créé un monde à part avec ses poulets en résine qu’il met souvent en place comme des humains, dans des attitudes des plus cocasses. On peut voir par exemple un poulet sur une sphère du monde ayant une forme de fesses, le penseur sur l’origine du monde représenté par un gallinacé. Dans les années 80 il a par ailleurs réalisé un tableau de riz, peint en laque. Il réalise aussi des vidéos qui elles aussi peuvent mettre en scène des poulets, des vrais et des photos ou encore des empreintes..
Expositions
Chan Kai Yuen a eu de nombreuses expositions depuis le milieu des années 80. Parmi les plus récentes, citons :  en 2015, ‘L’Amour, la Mort et le Diable’, à la Galerie des Hospices de Limoges ; en 2010: Galerie Jacques Barrère, Paris ; en 2008 - 2009: « kiss the world » à la Galerie Deborah Zafman, Paris ;  en 2005 : « poulets penseurs » - La lune en parachute, Épinal, France ; en 1999 : « poulets défilés » - Espace Saint-louis, Bar-le-Duc, France ; en 1997 : Installation – Espace Présence II – rue de Lappe, Paris ;  en 1994 : « les poulets dans le Monde » - Atelier mémoire, Hôpital Corentin Celton, Paris ; en 1992 : Galerie Bellefroid, Paris, Galerie J.C. Riedel, Paris / Catalogue de l'exposition ; en 1990 : Galerie Art Contemporain, Brest, France.
Il a par ailleurs participé à des expositions collectives comme : en 2014, Busan Biennale 2014 - 'Inhabiting the world' - Busan Museum of Art, Chine ; en 2013 VIII Shiryaevo Biennale of Contemporary Art – 'Screen : Between Europe and Asia' – Russie ; en 2012 ‘Liebe Tod and Teufel – Sammlung J+C Mairet – Von der Kunsthalle Wuppertal, Allemagne, 'Born to be alive – I tell you we must die’ – Factory Art, Berlin, Allemagne ; en 2009 Exposition collective Laina Davidov, Paris ; en 2008 : 'L’œil du cyclone', Galerie Deborah Zafman, Paris. ; en 2007: 'Humour Noir, Galerie 100 Titres', Bruxelles, Art Paris, Galerie Moser ; en  2006 : 'Hautnah, 4 artistes de la collection de Jean et Christina Mairet', Berlin, catalogue de l'exposition. ; en 2005 : « X Y gênes sensibles » - Triage, Nanterre Université ; en 2004 : « Un privé au triage », Nanterre Université
http://www.chankaiyuen.com/

Chan Kai Yuen, Hand made in resin, 1982-1976, website of the artist

Chan Kai Yuen, Rice Painting, lacquer, 1988-1983, website of the artist

Chan Kai Yuen, God warrior, resin, 1992-1989, website of the artist

Chan Kai Yuen, Erotis, resin, 1995-1993, website of the artist

Chan Kai Yuen, Chickens on the back, 2002-1996, website of the artist

Chan Kai Yuen, Veal child, synthetic gypsum, 2004-2003, website of the artist

Chan Kai Yuen, Penseur sur l'origine du monde, resin, 2008-2005

Chan Kai Yuen, Fire and Innovation, resin, 2008-2005, website of the artist

Chan Kai Yuen, Empreintes, Prints, no date

Chan Kai Yuen

CHEN JIANG-HONG

CHEN JIANG-HONG est un peintre et illustrateur d’origine chinoise qui a grandi en Chine sous la Révolution culturelle
L’artiste
Chen Jiang-Hong est né à Tianjin, au Nord de la Chine en 1963. Il est Diplômé de l’École des Arts Décoratifs de Tianjin et de l’École des Beaux Arts de Pékin. En 1988, il obtient une bourse pour étudier à l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris dont il est diplômé. Il est vit et travaille en France depuis 1987.
Son œuvre
Chen Jiang-Hong est très attaché aux techniques de peinture et traditions anciennes de la Chine même si il s’est orienté dans sa peinture vers une abstraction plus universelle. A ce propos, l’artiste déclare « C’est important pour moi d’apporter la culture à laquelle je suis profondément attaché et de lui permettre de traverser les frontières et que d'autres en fassent partie. J’essaie de raconter des histoires de telle façon qu’elles deviennent universelles ».
Pour ses peintures abstraites, Chen Jian-Hong utilise la peinture à l'huile. Ses thèmes tournent autour de la nature, les bambous et les fleurs de lotus. Ses couleurs vont du rouge à l’ocre au noir
Il se sert aussi des techniques de la calligraphie et peint sur le sol avec de longs pinceaux en poils de loup. Il utilise l'encre de Chine pour ses illustrations. Il combine aussi l’encre indienne avec des matériaux inhabituels comme la sciure de bois.
Chen Jiang-Hong est en effet un illustrateur d’albums d’un grand raffinement, usant de teintes subtiles. Ses histoires mêlent les légendes, la culture et l'histoire de la Chine à des sentiments et des questions universels pour les enfants d'aujourd'hui. Son album le plus connu est 'Mao et moi, le petit garde rouge' (2008) dans lequel il raconte sa propre enfance pendant la Révolution culturelle.
Expositions
Chen Jiang-Hong  a eu sa première exposition personnelle en Chine, à Pékin, en 1987. En 1989, ses tableaux étaient exposés au Centre Georges Pompidou, à Paris.
Depuis il a eu de nombreuses expositions tant en France qu’ à l’étranger. Depuis 2006, la Galerie Taménaga l’expose dans ses galeries de Paris, Tokyo et Osaka, ainsi qu’à Shanghai, Abu Dhabi, Dubaï, Taipei, Shenzhen, Pékin, Moscou. La plus récente exposition organisée par la galerie Taménaga a eu  lieu du 8 au 29 Octobre 2015, à Paris. Il était exposé par la galerie Gallery Elena Shchukina à la 19ème édition de l’Asian Art
à Londres (3-12 Novembre 2016).
En 2009, la Forbes Gallery à New York a exposé ses œuvres pendant trois mois dans le building new-yorkais de son célèbre magazine (Forbes Magazine, Fifth Avenue).
Il aussi participé à des Foires internationales comme ‘International Fine Art Fairs à Dubai et Shanghai.
Ses œuvres font en outre partie de collections privées (Europe, Moyen-Orient, Asie, Etats-Unis) ainsi que de musées (Musée des Beaux Arts de Shanghai, Musée des Beaux Arts du

Chen Jiang-Hong, Lotus, oil on canvas

Chen Jiang-Hong, Bambou, oil on canvas, Galerie Taménaga

Chen Jiang-Hong, Lotus, oil on canvas, Galerie Taménaga

Chen Jiang-Hong, Lotus, oil on canvas, Galerie Taménaga

Chen Jiang-Hong, Lotus, oil on canvas, Galerie Taménaga

Chen Jiang-Hong, Lotus, oil on canvas, Galerie Taménaga

Chen Jiang-Hong, Lotus, oil on canvas, Galerie Taménaga

Chen Jiang-Hong, Lotus rouge, oil on canvas,

Chen Jiang-Hong, Lotus, oil on canvas

Chen Jiang-Hong

CHHOUR KALOON

CHHOUR KALOON est un artiste contemporain d’origine chinoise qui a choisi pour sa peinture l’abstraction.
L’artiste
Chhour Kaloon est né au Cambodge en 1968 d’une famille chinoise originaire de la province de Canton. Suite au génocide des Khmers rouges, il a perdu une grande partie de sa famille et a dû fuir le pays. Il a étudié à l’Art Academy de Hong Kong puis arrivé en France, à l’âge de 21 ans, il a suivi des cours de peinture avec Katia Kostoff des Beaux Arts de Paris où il a découvert les maîtres de l’impressionnisme. Il vit et travaille à Nice.

Son oeuvre
Chhour Kaloon a tout d’abord commencé à peindre dans le style figuratif qu’on lui avait enseigné pour s’orienter ensuite vers l’impressionnisme et le fauvisme. A partir de 2003, à l’âge de 35 ans, il choisit l’abstraction usant toujours de couleurs fortes comme le noir ou le rouge et chaudes comme le jaune et l’orange. Ses toiles sont très construites avec l'emploi de glacis, du dripping, coulages, médiums, brosses, pinceaux, couteaux.
Les peintures de Chhour Kaloon sont un sorte mélange entre Orient et Occident. Il illustre l’équilibre du Yin et du Yang en laissant intentionnellement des sections de composition vides ou pleines. S’exprimant sur un tableau récent, Chhour Kaloon explique : « J'ai terminé ce tableau en août 2015 dans mon atelier de Nice. Certains y  verront  le  cosmos  ou  que  sais-je,  ce  n'est  pas  important  car  une  peinture  ne  vit  qu'à travers le regard de celui qui la ressent à travers ses sens les plus profonds et intimes. Quitte à déroger à une de mes règles de ne pas commenter mes peintures, je pense qu'il s'agit d'une représentation symbolique et abstraite du cycle de la vie sur terre et au-delà, ce qui est un pour moi un héritage de ma culture asiatique et du bouddhisme. Le bas du tableau, c'est l'eau donc l'origine de la vie, enfin celle que nous connaissons, et pour nous humains le liquide amniotique de notre mère. Le centre, c'est la vie avec le soleil et sa chaleur jaune. Mais ces deux parties sont parcourues de traits noirs et de touches rouges foncées. Toujours le Yin et le Yang qui ressurgissent. Cette  partie  centrale  s'éclate  en  petites  touches  sur  le  haut  à  gauche  vers  un  fond  très  sombre  et torturé... Les ténèbres. Heureusement en haut à droite, il y a un bleu profond et évanescent. De nouveau la vie est là...Qu'il soit bien clair que cette interprétation du tableau est faite a posteriori car si j'ai une idée assez nette de la  composition  d'un  tableau  avant  sa  mise  en œuvre, je n'ai souvent aucun préjugé sur l'œuvre finale et sa symbolique. C'est mon pinceau qui me guide et dans mon pinceau, il y a mon esprit qui fait ce qu'il veut ».

Pour Max Laniado de la galerie Visio Dell’Arte, « Chhour  est  la  révélation du courant de l’abstraction poétique. Il apporte une créativité innovante combinant les influences impressionnistes et asiatiques,  la  méditation  sur  le  ressenti  et  une  « chorégraphie » gestuelle dans des œuvres harmonieuses exsudant  d’émotion et de beauté ».
Chhour Kaloon a vraisemblablement été inspiré par des artistes comme Zao Wou-ki ou Chu Teh-Chun, leaders du mouvement de l’abstraction poétique.

Expositions
Chhour Kalon expose dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger.
Parmi les expositions personnelles les plus récentes de Chhour Kaloon, citons : en 2016 Chhour Kalon, Poetic Abstraction Galerie Visio Dell’Arte New York ;  en Juin 2015, Banque Barclays, Paris, en Mars 2015, Galerie Visio Dell’Arte, Paris, en Février 2015, Visio Dell’Arte Max Laniado Gallery, New York, USA ; en Novembre 2014, Galerie Visio Dell’Arte, Paris, en Mai 2014, Visio Dell’Arte Max Laniado Gallery, New York ; Octobre 2013, Galerie Visio Dell’Arte, Paris, en Octobre 2013, Galerie Saint-Martin, Arcachon, France ; en Mars 2012, Galerie Visio Dell’Arte, Paris, en Juin 2012, Banque Monte Paschi, Paris, France ; en Mars 2011, Galerie Visio Dell’Arte, Paris, en Octobre 2011, Hôtel Hilton, Paris, France ; en Mai 2010, Galerie Visio Dell’Arte, Paris ; en Mai 2009, Galerie Visio Dell’Arte, Paris, France2009, Chapelle Ste Elizabeth –Villefranche/Mer2009, Espace Art de Nice Expo2009, Palais des Festivals de Cannes, Banque BNP Paribas, Nice. Certaines oeuvres de Chhour Kaloon se vendent près de 100.000 euros.

Max Laniado de la Galerie - Visio Dell’Arte (Paris, New York) a découvert Chhour Kaloon en 2009 et lui consacre depuis de nombreuses expositions. Il est aussi exposé à la galerie Vieceli à Cannes. Il est membre de Ambre International, de l’Académie des Beaux Arts de Provence Côte d’Azur et est Académicien de l’Accademia Internazionale Greci Marino.

http://www.chhour.com/

Chhour Kaloon, Untitled, oil on canvas, 1994, website of the artist

Chhour Kaloon, Untitled, oil on canvas, 2004, website of the artist

Chhour Kaloon, Untitled, oil on canvas, 2005, website of the artist

Chhour Kaloon, Untitled, oil on canvas, 2006, website of the artist

Chhour Kaloon, Untitled, oil on canvas, 2008, website of the artist

Chhour Kaloon, Untitled, oil on canvas, 2010, website of the artist

Chhour Kaloon, Untitled, oil on canvas, 2012, website of the artist

Chhour Kaloon, New York show, oil on canvas, 2014, Gallery Visio Dell'Arte

Chhour Kaloon, Untitled, oil on canvas, 2014

Chhour Kaloon

FU SITE

FU SITE est un peintre contemporain issu de la jeune génération chinoise, installé à Paris depuis une dizaine d’années.
L’artiste
Fu Site est né dans la province du Liaoning en Chine en 1984. Il est diplômé de la Tsinghua University de Pékin (2006), de l’Ecole des Beaux-Arts de Versailles (2011) et de l’Ecole Supérieure d'Art du Nord Pas de Calais (2014). Il a obtenu le premier prix Canson en 2013.
Son œuvre
Fu Site, né en Chine, trouve ses influences chez de grands maîtres comme Francis Bacon pour l’intensité de ses personnages, chez le peintre romantique Caspar David Friedrich, pour le coté mystique de ses paysages, ou encore chez Edward Hopper pour le sentiment d’isolement dans ses toiles.
L’artiste a par ailleurs une fascination pour les intérieurs occidentaux qu’il dépeint dépouillés de leur contexte original, juxtaposant les décors baroques et depuis plus récemment les intérieurs contemporains, les transposant dans un nouvel espace et composant ainsi une image de fiction. La Galerie Paris-Beijing présentait au début 2017 les derniers travaux de l’artiste (« Disrupted Narrative ») : à savoir un assemblage d’ombres et de reflets, de présences humaines, d’images d’intérieurs et de paysages naturels.
En 2014, la Galerie Paris Beijing avait déjà consacré une première exposition à l’artiste, intitulée « Politiciens ». « Elle évoquait la complexité, voire la cruauté, des débats et des combats politiques contemporains, en mettant en scène des figures évanescentes d’hommes qui se battent, qui discutent, ou qui se trouvent tout simplement dans des situations étranges». Harriet Hope dans Studio International.com compare le travail de Fu Site à celui de deux autres artistes chinois contemporains qui travaillent sur la mémoire politique à partir de medias collectés et de photographies : Li Songsong et Liu Wei. Dans une de ses toiles 'On the Top' (2013), Fu Site explorait par ailleurs un nouveau sens de l'échelle et de l'horizon : deux politiciens sont perchés en haut d'un escalier, en face dans la toile, tandis qu'un batiment structuré s'étend en diagonale en arrière.

« On retrouve dans les tableaux de Fu Site une fascination pour les ténèbres, les allégories, l’onirisme et l'inconscient". L’artiste utilise une technique mixte - encre de Chine, crayon, huile - qui lui permet d’introduire dans ses toiles une temporalité troublée.
Fu Site se dit aussi très influencé par le septième art. Il compose ainsi ses tableaux avec des cadrages propres à la technique cinématographique, tels des arrêts sur image.
Expositions
La Galerie Paris Beijing a déjà consacré deux expositions personnelles au jeune artiste chinois : en 2017, « Disrupted Narrative », en 2014, "Politiciens ».
Fu Site participait aussi à la dernière exposition « Asia Now » à Paris, du 20 au 23 Octobre 2016.
Fu Site faisait partie des artistes exposés à «Troposphère», une exposition consacrée aux œuvres d’artistes chinois installés en France après l’an 2000, Saint Denis, France, du 26 Janvier au 26 Février 2017.

Fu Site participe à une exposition collective à l'espace Les Galeristes, Carreau du Temple, 75003 Paris du 7 au 12 Décembre 2017

Fu Site, Sealed room n°5, Sealed Rooms Series, oil and charcoal on canvas, 2010

Fu Site, Quatre figures Paintings, oil on canvas, 2012

Fu Site, On the top, Politician Series, works on paper, mixed media on paper, 2013

Fu Site, Man and Bed, oil and charcoal on canvas, Drawing Series 2013

Fu Site, La Piscine Paintings, oil on canvas, 2013

Fu Site, Pink Shirt Man, oil and charcoal on canvas, Politician Series, 2014

Fu Site, Forest III, oil and charcoal on canvas, Politician Series, 2014

Fu Site, A danger's hiding in the night, oil and charcoal on canvas, 2016

Fu Site, Intruders, acrylic on canvas, 2016

Fu Site

GAO XINGJIAN

 GAO XINGJIAN est un écrivain, dramaturge, metteur en scène, peintre et plasticien, français d'origine chinoise. Il appartient à cette génération qui a vécu les révolutions politiques en Chine jusqu’à son départ pour la France en 1987 et son désaccord total avec la Chine après le drame de Tiananmen en 1989.  Après ces événements, il achève son roman et écrit la pièce "La Fuite" qui provoquera l'interdiction totale de toutes ses oeuvres en Chine. Sa création picturale exploite le travail de l’encre de Chine, travaillée sur un fond blanc. Connu comme écrivain - prix Nobel de littérature - la notoriété de Gao Xingjian comme peintre est plus récente même s'il a fait l’objet de nombreuses expositions dans le monde.
L’artiste
Gao Xingjian est né le 4 janvier 1940 à Ganzhou en Chine. Compte-tenu des circonstances politiques de l’époque, sa mère s’est opposée à son entrée aux Beaux Arts de Pékin, préférant l’orienter vers l’Institut des Langues Etrangères dont il est diplômé (1962). Il réside à Paris, et en France depuis 1987.
Son œuvre
Du roman à la peinture, Gao Xingjian consacre à présent tout son temps à la création picturale.
« Revenir à la peinture, c’est se libérer des verbiages, rendre les concepts au langage, c’est peindre là où le langage ne suffit plus, commencer à peindre là même où l’on a fini de parler », explique l'artiste dans son ouvrage 'Pour une autre esthétique'. Dès 1978, Gao Xingjian a abandonné la peinture à l’huile pour se consacrer à l'encre. « J’utilise l’encre de Chine mais ce n’est pas une marque de la civilisation chinoise. Cela dépasse l’Orient. À côté de l’encre de Chine, j'utilise la peinture sur toile, le châssis et la toile étant tout à fait occidentaux, traditionnels. Il y a donc la matière orientale et la matière occidentale », déclarait-il. A partir de 1990, Gao Xinjian a opté pour l'utilisation de la toile au lieu du papier, trop fragile, pour réaliser de grands formats. Ses œuvres sont ainsi empreintes de culture et de pensée traditionnelles chinoises, alliées à une esthétique moderne occidentale ; l’artiste témoigne aussi d’une très grande sensibilité. Gao Xingjian a commencé à être reconnu en tant que peintre en Occident à la suite d'un voyage informel à Berlin en 1985 pendant lequel "certains se sont pris de passion pour ses oeuvres" qui lui ont ensuite organisé une exposition.
Chevalier des Arts et lettres, il a obtenu le Prix Nobel de littérature en 2000 et le Premio Letterario Feronia en Italie.  En tant qu’ écrivain, Gao Xingjian est surtout connu pour son roman La Montagne de l’âme (1995), « odyssée taoïste, à la fois «conte classique picaresque et merveilleux» et «évocation de la réalité absurde ou kafkaïenne», selon son traducteur Noël Dutrait. Il est aussi l’auteur du «Livre d’un homme seul » (1999). En 2002, il écrit un opéra, « La Neige en Août », créé à Taipei et à l’Opéra de Marseille. Il a aussi réalisé le film ‘Après le déluge’, en 2008. Il a par ailleurs mis en scène plusieurs pièces de théâtre.
A l’occasion de l’exposition « Gao Xingjian » au Art Paris Art Fair 2017, au Grand Palais, une installation de Albertine Meunier, dédiée à l’artiste - « Le livre infini » - était présentée présentée au stand de la Galerie Claude Bernard.

Expositions
De nombreuses expositions personnelles ont été régulièrement consacrées à Gao Xingjian depuis 1985, en Allemagne, Belgique, France, Espagne, Etats-Unis, Suède, Suisse, Taïwan. Le Musée d'Ixelles de Belgique lui a consacré en 2015 une rétrospective : 'Gao Xingjian : l'éveil de la conscience'. 
Parmi les expositions les plus récentes de Gao Xingjian, citons : en 2017 'Gao Xingjian', Art Paris Art Fair ; en 2016, 'Gao Xingjian ' Layers of Light, Ink in Mind', Alisan Fine Arts Gallery, Hong Kong
2016, Asia Art Center, Taipei, Taiwan, Galerie Simocini, Luxembourg ; en 2015 'Gao Xingjian : L'Eveil de la Conscience', Musée d'Ixelles de Belgique, Les Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, J.Bastien Art, Bruxelles; Fondation Kutsa Sala Kubo,  Gao Xingjian Llamada a un Renacimiento, San Sebastian, Espagne, Aktis Gallery, 'Gao Xingjian Wandering and Metaphysical', Londres
; en 2013 Essence of Contemporary Chinese Art by Alisan Fine Arts, Art Basel in Hong Kong, Hong Kong ; en 2010 'Light and Shadow, Exhibition of recent works by Gao Xingjian', Asia Art center, Tapei, 'Gao Xingjian' The Nobel Laureate & painter, New works, ink on canvas & on paper, Alisan Fine Arts, Hong Kong; en 2009 Hong Kong International Antiques & Art Fair, Hong Kong Convention & Exhibition Centre, Hong Kong. 
Il a par ailleurs participé à de nombreuses expositions collectives en France comme « Figuration critique » au Grand Palais (1989,1990, 1991), en Russie (1991) ou à la FIAC à Paris en 2003, “Selected Asian Cultural Council Fellows: Then and Now” Works by Gao Xingjian, Wei Ligang, Wei Qingji, Zhang Jianjun, Asian Cultural Council Hong Kong & Alisan Fine Arts, Hong Kong, en 2011, Paris Art Fair 2014.
Gao Xingjian est représenté par la galerie Claude Bernard à Paris.
Cinq oeuvres monumentales de Gao Xingjian tout spécialement créées par l'artiste pour décorer la salle Bernheim du musée sont à présent exposées au Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique

Gao Xingjian, Oblivion, ink on paper, 1997

Gao Xingjian, Mouvement intérieur, ink wash on paper, 2003

Gao Xingjian, L'attente, lavis, ink wash on paper , 2004

Gao Xingjian, L'écoulement de lumière, ink on paper, 2005

Gao Xingjian, La traversée, ink on canvas, 2009

Gao Xingjian, Mémoire lointaine, ink on paper, 2009

Gao Xingjian, winter, ink on canvas, 2009

Gao Xingjian, women journey, ink on canvas, 2010

Gao Xingjian, les marcheurs, ink on canvas, 2013

Gao Xingjian

GUO CHENG-DONG

 GUO CHENG-DONG est un sculpteur-portraitiste chinois, formé à l’école des Beaux-Arts de Luxun, en Chine. Il réside en France depuis 2002. Guo Cheng-Dong est très réputé et primé pour ses magnifiques sculptures de chevaux. Il a aussi été récompensé pour ses sculptures sur glace par le 1er prix International à Harbin en Chine en 1999.
L’artiste
Guo Cheng-Dong est né en 1975 à Shengyang (Chine). Il est diplômé de l’école des Beaux-Arts de Luxun, province du Liaonin ; il a complété sa formation à l’école des Beaux Arts de Versailles-Paris (2003-2005). Il vit et travaille à Paris où il expose régulièrement depuis 2004.
Son œuvre
Guo Cheng-Dong réalise des sculptures de chevaux pour lesquelles il a gagné de nombreux prix. Il a obtenu pour sa sculpture « Junma » le 1er prix au salon Art cheval à Saumur en 2006 et le Prix spécial à la biennale de Rambouillet en 2008. Il travaille en outre le corps,  le buste et le portrait. Il réalise par ailleurs des œuvres monumentales - sur commande - comme pour l’ex-président russe Boris Eltsine ou le singapourien Wu Zuodong.
Expositions
Parmi les expositions personnelles les plus récentes de l’artiste, citons : en 2016
Galerie L'oeil du Prince, rue de l'Odéon (6e), et rue Cardinet (17e), Paris ; en 2011 Galerie David Bellanger - Paris 8ème, Galerie l'oeil du prince – Paris 17éme.
Il a aussi participé à diverses expositions collectives comme : en 2016 'Chine, une nouvelle génération à Paris', Salon d'Art Kaohsiung 2016 - Taiwan
, à l'Espace Christiane Peugeot, Paris 17 ; en 2014 Salon art Taipei, Salon art contemporain et moderne, Singapour ; en 2012 Exposition OFI - Paris 17ème ; en 2010 Galerie Michael Nolte - Münster (Allemagne) : Exposition d'œuvres autour du cheval, Salon Ar(t) Cheval - Saumur : Exposition « Numa ; en 2009, Salon Ar(t) Cheval - Saumur : Exposition « Libre le cheval n°2 » ; en 2008, Salon Ar(t) Cheval - Saumur (Deuxième prix de Sculpture). IX Biennale de Sculpture Animalière - Rambouillet (Prix Spécial du Jury) ; en 2006, Concours national de sculpture sur neige - Valloire (Deuxième prix des artistes), Salon des Indépendants, Grand Palais – Paris.
http://chengdongguo.com/

Guo Cheng Dong, Junma, bronze, 2006, Collection of the artist

Guo Cheng Dong, Equilibre II, bronze, Galerie L'œil du Prince

Guo Cheng Dong Cheval et cavalier, bronze,

Guo Cheng Dong, femme nue, bronze, 2006, Collection of the artist

Guo Cheng Dong, Naissance, bronze, 2009, Collection of the artist

Guo Cheng Dong, plongeur, Hors série, Collection of the artist

Guo Cheng Dong, femme nue, bronze, Galerie L'œil du Prince

Guo Cheng Dong, femme nue, Collection of the artist

Guo Cheng Dong

HUANG YONG PING

 HUANG YONG PING est un artiste contemporain d’origine chinoise. Il a été une figure majeure de l'art d'avant-garde chinois dans les années 1980. Influencé par Marcel Duchamp et le dadaïsme, il avait alors fondé le mouvement « Xiamen Dada ». L'artiste, reconnu tant en France qu'à l'étranger, a été choisi pour l'édition Monumenta 2016, au Grand Palais à Paris.  
L’artiste
Huang Yong Ping est né le 18 février 1954 à Xiamen dans la province du Fujian.  Il est diplômé de l'Académie des Beaux Arts de Zhejiang (1989). Il s’est installé en France en 1989.
Son oeuvre
L’artiste a été découvert lors de la célèbre exposition « Les Magiciens de la Terre » au Centre Pompidou en
1989, l'année de la répression de la place Tiananmen. Huang Yong Ping crée des œuvres lourdes de sens qui ont souvent été censurées par le gouvernement de son pays.
En 2012, il envahissait le Musée de Hospice Comtesse avec Wu Zei, son énorme pieuvre, dans le cadre de Lille 3000, puis l'estuaire de la Loire avec une spectaculaire Mue de serpent translucide de
120 mètres de long, squelette géant d'un serpent d'océan, une sculpture devenue pérenne. En 2013, pour la Nuit Blanche, à Paris, il installait au Carreau du Temple un vivarium en forme de ceinture, en verre, de 36 mètres de long;
David Moinard, le commissaire de l'exposition nantaise, déclarait à propos des «Mues» : «Les mues, il faut l'entendre dans le rapport au monde. Huang Yong Ping s'intéresse aux mues du monde», qu'elles soient sociales, culturelles et environnementales. « Ses œuvres explorent les différents types de pouvoirs qui gèrent le monde aujourd'hui : le pouvoir financier, le pouvoir militaire et le pouvoir religieux». En 2009, la g
alerie Kamel Mennour à Paris, exposait son étrange caverne en résine avec à l'intérieur des sculptures de boudhas et de talibans et des chauve-souris projetées en ombres chinoises. 
Huang Yong Ping incorpore dans ses oeuvres différentes philosophies, chinoises comme le Bouddhisme Chan et le Taoisme, ou occidentales. Il crée des œuvres où cohabitent les cultures et dénonce la mondialisation. 
La religion joue un grand rôle dans l’imagination de Huang Yong Ping. Il créé un univers composé d’objets religieux et des tableaux avec des animaux sans tête – pris au moment du sacrifice - comme on a pu le voir dans sa dernière exposition 'Huang Yong Ping, Bâton Serpent III: Spur Track to the Left', à Shanghai en 2016.  
A propos de Huang Yong Ping, la Ministre de la Culture Aurélie Filipetti déclarait en Février 2014 : « Son art, d'un formidable onirisme, est capable de frapper  les imaginations» ; elle gageait sur la sensualité, la noirceur autant que l'humour du travail de Huang Yong Ping pour attirer  les foules au Monumenta 2016.
Il présentait au Monumenta 2016 une immense installation sous la forme d'un serpent de 250m de long en aluminium, au dessus d’une architecture de 8 îles, construites en utilisant un total de 305 containers, dans la Nef du Grand Palais à Paris (8 Mai-18 Juin 2016).
La grande installation de Huang Yong Ping "Theater of the World" (1993) sera présentée dans l’exposition “Art and China after 1989: Theater of the World", au Guggenheim Museum de New York, du 5 Octobre 2017 au 7 Janvier 2018. Dans une cage en forme de tortue mythologique, des centaines de reptiles vivants et d'insectes se dévorent au fil du spectacle. Cette scène quelque peu brutale amène le spectateur à assister au jeu violent mais important de forces puissantes sur les plus faibles. 

Expositions
Parmi les dernières expositions personnelles de l'artiste, citons : en 2016, Huang Yongping, Bâton Serpent III: Spur Track to the Left, Power Station, Shanghai,Museum Ludwig, Cologne, Monumenta, Grand Palais, Paris ; en 2015, Bâton Serpent, Red Brick Museum, Beijing, China ; en 2015, Bâton Serpent, Red Brick Museum, Beijing, China ; en 2014 les Mues, Hab Galerie - Hangar à Bananes, Nantes, Bâton Serpent, Maxxi, Rome, Italie (19 décembre 2014 – avril 2015) ; en 2013, Amoy/Xiamen, MAC, Musée d’art contemporain de Lyon, France, Abbotabad 2012, dans le cadre de Marseille-Provence 2013, Hôtel de Gallifet, Aix-en-Provence, France, en 2012, Bugarach, galerie Kamel Mennour, Paris, Lille 3000, Fantastic, Musée de l'Hospice Comtesse, Lille, France, en 2010 Contemporary, Nottingham, Wu Zei au musée océanographique de Monaco, en 2009 Arche 2009, Chapelle des Petits Augustins, Ecole nationale supérieure des beaux arts, Paris, Caverne 2009, galerie Kamel Mennour, Paris, Tower Snake, Barbara Gladstone gallery, New York. En 2006 il avait eu une première rétrospective de ses oeuvres "House of Oracles" au Massmoca, Massachussets, USA.
Huang Yong Ping a aussi participé à de nombreuse expositions collectives  dont les plus récentes : 2014 Tatort Paderborn, Phänomen Fußgängerzone, Art project in public space, Paderborn, Allemagne ; 2013 Nuit Blanche 2013, exposition multi-sites de la Ville de Paris, Paris, Les Aventures de la Vérité, Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, France, L’Amour atomique, Palais des Arts, Dinard, France, Marseille-Provence 2013, Aix-en-Provence, France ; 2012 The 7th Asia Pacific Triennial of Contemporary Art (APT7), Queensland Art Gallery, Brisbane, Australia, Reactivation, the 9th Shanghai Bienniale, Shanghai, China, Le Voyage à Nantes – Estuaire 2012, Nantes, France, L’Etoffe du Temps, Institut Culturel Bernard Magrez, Bordeaux, France ; 2011 Musée Mobile, UNESCO, Europe et Afrique, Artistes chinois à Paris, Musée Cernuschi, Parc Monceau, Paris, France, Le Monde vous appartient, Palazzo Grassi, Venice, Italie, Tracing the Milky Way, Tang Contemporary, Beijing, China, The Couple Show, Shanghai Gallery of Art at Three on the Bund ; 2010 Reshaping History, Chinart from 2000 to 2009, CNCC, Beijing, China, Le Jardin emprunté, Jardins du Palais Royal, Paris, Yan Pei-Ming, Destinies & Huang Yong Ping, 08.02.10, Carlson Gallery, London, UK, 10000 Lives, Gwangju Biennale 2010, Gwangju, Korea.
En 1999, Huang Yong Ping représentait la France à la Biennale de Venise.
En Avril 2016, Huang Yong Ping s’est vu décerner le Wolfgang Hahn Price 2016, décerné par le Museum Ludwig de Cologne
.
Huang Yong Ping est représenté par  la Gladstone Gallery à New York, Kamel Mennour à Paris et Tang Contemporary à Pékin.

L'oeuvre de Huang Yong Ping "Theater of the World" (1993) sera présentée dans l’exposition “Art and China after 1989: Theater of the World “ au Guggenheim Museum de New York, du 5 Octobre 2017 au 7 Janvier 2018.

Huang Yong Ping s'explique sur sa métaphorique installation "Theater of the World", présentée au Guggenheim Museum NY

Huang Yong Ping, Theater of The World, 1993, ADAGP Huang Yong Ping, Kamel Mennour Gallery

Huang Yong Ping, Theater of the World, metal, wood, insects, lizards, toads, snakes, 1993

Huang Yong Ping, Theater of the World Bridge, 1993-1995, Mac Lyon 2001

Huang Yong Ping, Double appâts, iron, fiberglass, metal sheet, 2001, Rockbund Museum, Shanghai

Huang Yong Ping, Elephant, buffalo skin on a steel structure, 2002, Galerie Kamel Mennour

Huang Yong Ping, Bouddha's hand, ceddar wood, Venice Biennale, 2009

Huang Yong Ping, Cavern, Inside: Bouddha and talibans sculptures (click the picture), 2009 , Galerie Kamel Mennour

Huang Yong Ping, Wu Zei, octopus/cuttlefish, installation, flexible material around a metal frame, Monaco, 2012

Huang Yong Ping, Circus (click the picture), wood, bamboo, taxidermy animals, resin, steel, cord and cloth, 2012, Gladstone Gallery

Huang Yong Ping, Ceinture, "Nuit blanche', installation, glass, Carreau du Temple, Paris, 2013

Huang Yong Ping, Serpent d'océan permanent, aluminium, installation, Nantes, 2014

Huang Yong Ping, Squelette de serpent, aluminium, steel, Monumenta 2016, Grand Palais, Photo Reuters Jacky Naegelen

Huang Yong Ping

JIA JUAN LI

 JIA JUAN LI est une des artistes chinoises de sa génération les plus surprenantes. Elle est née en effet en Chine à Hangzhou en 1960.  Depuis 1989, elle vit en France où elle recréé  l’histoire et la culture chinoises. Elle a de fait développé un style qui combine les techniques de la peinture occidentale avec des éléments chinois, elle fusionne le contemporain et le classique, le réel et l’imaginaire.
L'artiste
Jia Juan Li a été élevée dans une famille chinoise passionnée d’art et de culture. Elle est diplômée du Sichuan Fine Arts Institute (1986) ; elle a obtenu un Master in Fine Arts au Central Academy of Fine Arts de Beijing (1991). Elle débute sa carrière comme enseignante au département des Beaux-Arts de l’Ecole Normale Supérieure de Guizhou. En 1996, elle obtient du gouvernement français une bourse de deux ans pour étudier à l'Ecole d’Art d’Aix en Provence. Elle vit et travaille à Paris depuis 1999.
Son oeuvre
Les peintures de Jia Juan Li s’inspirent ainsi de ses nombreuses visites à la Cité interdite durant son enfance, les histoires que sa mère lui racontait, les romans chinois classiques, les peintures murales des caves de Dunhuan. En 2004, elle obtient  le prestigieux « Prix de l’auteur » dans les Arts graphiques et plastiques, à Monte Carlo. En 2008 elle est invitée à exposer son travail au Grand Palais à Paris, un moyen pour l’artiste de se faire connaître. En 2011, une grande rétrospective de son  travail était organisée au Today Art Museum à Pékin suivie par une autre à Guizhou en 2012. La même année, elle a reçu la "Médaille d’Or Peinture Figurative", de la Société Nationale des Beaux Arts" au Musée du Louvre à Paris. En 2013, elle était parmi les 40 artistes français et chinois choisis pour l’exposition « CHIFRA » sur les Champs Elysées durant la foire internationale d’art contemporain de Paris (FIAC) pour marquer le 50ème anniversaire des relations diplomatiques franco-chinoises.
Expositions
Parmi les expositions personnelles récentes de Jia Juan Li, citons : en 2016, Centre Culturel de Chine, Paris ; en 2015 'Jia Juan Li, Lotus Reveries', Connoisseur Art Gallery, HK ; en 2014 Galerie Gantois, Saint Paul de Vence ; en 2013 Philomuses, Paris,  Le Salon du Vésinet, Paris, France, 'Blooming Time', Shanghai, Chine, "Memoirs from Childhood", Connoisseur Art Gallery, Hong Kong ; en 2012 'Searching for Missing Dreams', Connoisseur Art Gallery, Hong Kong, Palais des Papes, Avignon ; en 2011 ‘'Searching for Missing Dreams - Works of Jia Juan Li (1990 – 2010)' Today Art Museum Beijing, Chine, Guiyang Art Museum: Ensemble ; en 2009 'Femmes Celestes", Paris, France, ‘Dreams from the Palace’, Connoisseur Art Gallery, Hong Kong ; en 2008 "Femmes Celestes', Paris, France, "Dreams from the Palace", Connoisseur Art Gallery, Hong Kong ; en 2007 "A Tribute to...", Connoisseur Art Gallery, Hong Kong, ‘Tales from the Forbidden City’, Connoisseur Art Gallery, Singapour ; en 2006 ‘Art London, London, UK , ‘Memoirs from the Palace’, Connoisseur Art Gallery,  Hong Kong ;  en 2005 ‘Tales from the Forbidden City’, Connoisseur Art Gallery, Hong Kong.
L'artiste expose à la galerie Veronese à Nantes, France, depuis 2003 jusqu'en 2017.
Elle a aussi participé à de nombreuses expositions collectives depuis 1985 dont : en 2014 "ChiFra", National Museum of Arts, Beijing, Guan Shanyue Art, Museum, Shenzhen, and Chongqing Art Museum, Sichuan, China  "1989 - Celebrating 25 Years of Fine Art", Connoisseur Art Gallery,  Hong Kong ; en 2013 “Salon SNBA 2013", Carrousel du Louvre, Paris, France "ChiFra", touring exhibition ; en 2012 ‘Together - An Exhibition by Mother and Daughter Di Hui Min and Jia Juan Li', Guiyang Art Museum, Guizhou, Chine ; en 2008 ‘Celebrating 19 Years of Fine Art’, Connoisseur Art Gallery,  Hong Kong,  "A Connoisseur's Birthday", Connoisseur Art Gallery, Singapore, ‘Art en Capital’, New Talents of Contemporary Art, Grand Palais, Paris, France.
De nombreux musées en Asie possèdent des œuvres de Jia Juan Li, de même que des collectionneurs privés partout dans le monde.

http://jiajuanli.eu/oeuvres

 

Jia Juan Li, Le Jeu de Go, Lady with coral earings, oil on canvas, 1988

Jia Juan Li, Les parfums, ink on paper, 2000

Jia Juan Li, En Route, ink on paper, 2004

Jia Juan Li, Floraison, oil on canvas, 2006

Jia Juan Li, Les hérons cendrés, oil on canvas, 2008

Jia Juan Li, Corridor, oil on canvas, 2009

Jia Juan Li, Princess Meng Xian, oil on canvas, 2010

Jia Juan li, Branches fleuries, oil on canvas, 2013

Jia Juan Li, Memoirs from childhood, oil on canvas Exhibition 2013, Connoisseur Art Gallery, HK

Jia Juan Li, Palais d'été, oil on canvas, 2014

Jia Juan Li, Lotus Reveries, oil on canvas, exhibition, 2015, Connoisseur Art Gallery HK

Jia Juan Li

LI CHEVALIER

LI CHEVALIER est une artiste contemporaine peintre, plasticienne franco-chinoise. Elle fait partie du nouveau courant artistique né en Chine « l'Encre Expérimentale ». L’artiste interroge le monde des formes nées de l’ombre et de la lumière.
L’artiste
Li Chevalier est née à Pékin en 1961. En 1980 elle intègre l’Université de Relations Économiques avec l’étranger à Pékin où elle rencontre son mari, un français attaché commercial à l’Ambassade de France en Chine. Elle arrive en France en 1984. Après des études en sciences politiques (Sciences-Po Paris) et un DEA de philosophie à la Sorbonne (1990), elle se forme dans diverses écoles d’art à Florence et Paris et obtient le diplôme de 3e cycle du Central Saint Martins College of Art & Design à Londres (2007). Elle vit et travaille entre ses deux ateliers de Pékin et Paris (Ivry sur Seine).
Son œuvre
Li Chevalier travaille à la croisée des chemins entre l’Europe et l’Asie. Forte de son patrimoine artistique chinois où la peinture de paysage a une très grande place, l'artiste veut donner un nouvel élan à cette esthétique ancienne en se servant des moyens d'expression qu'offre l'art contemporain. Li Chevalier a toujours été à la recherche de la beauté : « Je désire restituer à l'art l'émotion en réhabilitant sa beauté, loin de l'art contemporain moderne prônant soit le minimalisme soit l'exagération » explique-elle. 
Li Chevalier était au départ plus musicienne que peintre. A 15 ans en effet, elle a rejoint l'Opéra de l'Armée Populaire de Libération chinoise, puis à Paris elle a été soprano pour le chœur de l'Orchestre de Paris. La musique est toujours un thème récurrent dans ses oeuvres. Au début ses peintures étaient figuratives. C’est en 2003, lors d’un séjour au Qatar, que l’artiste découvre l’encre de Chine. Elle abandonne alors l’huile et se tourne progressivement vers l’abstraction. « Avec l’encre, on peint sur toile et pas sur papier et on peint à l’envers : on part du blanc pour aller vers les nuances de gris. Le travail est plus difficile, car il n’y a pas de retouches possibles. ».
Les compositions de Li Chevalier sont emplies d'une intensité poétique, avec de très belles nuées de blanc mêlées à des particules de sable, des éclats minéraux et de grandes encres sombres. Le contour indéfini de ses peintures renforce la signification de son propos. L'artiste utilise aussi du papier de riz et la calligraphie. La dimension spirituelle constitue la valeur essentielle de ses oeuvres. Ainsi elle dépeint les «Toris» japonais, "portes spirituelles à franchir pour s'offrir un temps de questionnement". Li Chevalier est « à la recherche de la beauté, troublée par la mort, en quête spirituelle, des silhouettes marchant vers l’au-delà, un point d’interrogation sur la ligne d’horizon ou une croix la reflétant".
En 2013, en prélude à un concert dirigé  par le chef d'orchestre de l'Opéra National de Paris, Philippe Jordan, Li Chevalier a créé à l'Opéra de Pékin une installation monumentale intitulée ‘Cantabile per archi’ de Peteris Vasks, composée de centaines d’instruments à cordes, créant une rencontre entre l’art et la musique. Autre installation de l’artiste, l’Institut Français de Pékin présentait à la Bibliothèque Nationale de Chine, en 2012, les « stèles de lumière » de Li Chevalier, 21 stèles faites de caissons lumineux habillés de lithographies de stèles gravées de calligraphies.
Expositions
En 2004, la Virginia Commonwealth University's School of the Arts présentait la première collection de peinture à l'encre expérimentale de Li Chevalier "Silence voilé".
En Mars 2017, une grande exposition personnelle ‘Trajectory of Desire’ lui était consacrée au Macro Testaccio (Museo d'Arte Contemporanea) à Rome.
L’exposition “Trajectoires” présentée à Asia Now Paris Asian At Fair du 18 au 22 Octobre 2017, regroupait des œuvres sur toile ainsi que des installations intemporelles. C'est ainsi qu'on pouvait voir dans son travail que : "Les paysages monochromes alternent entre grande quiétude et inquiétude, mais sont pourvus d’une vaste énergie représentée par des symboles multiculturels : un torii japonais sur une colline, une croix sur un rocher en bord de mer, des silhouettes en mouvement dans la nuit, une corde se hissant. Cet équilibre construit grâce à de l’encre, des matières minérales et des collages sont les chemins escarpés vers l’inconnu : trajectoires vers l’avenir, trajectoires à travers la nature, trajectoires divines, trajectoires de désir."

Parmi les expositions personnelles de l’artiste, citons les plus récentes : en 2015 ‘Destins Galerie Jean-François Cazeau, Paris ; en 2014  ‘L’art du croisement’ Centre d'art de la Base sous Marine  Bordeaux ; Commémoration du 50e Anniversaire des relations France –Chine ; en 2013 L'Opéra National de Chine - Coproduction art visuel et musicale avec Orchestre National Symphonique de Chine; en 2012 Victor Segalen - Les Stèles de Lumière - Bibliothèque Nationale de Chine ; en 2011 ‘l'Orient poétique’, Musée National des Beaux Arts de Shanghai ; en 2010 ‘l'Orient poétique’, Musée  National des Beaux Arts de Chine (Namoc), ‘Symphonie de la vie’, L’Alliance Française de Pékin, ‘Contempler l'orient’, Musée d'Art Contemporain, Today Art Museum Pékin.
Li Chevalier a aussi participé à diverses expositions collectives dont : 2014 " Black is beautiful", Zone artistique, Beijing, Exposition international organisée par China Art News Nouvelle Zélande, Université du Peuple de Pékin "Sur la cime de la montagne jaune" ; 2014 installation spéciale au Carrousel du Louvre, « les stèles de lumière, hommage à Victor Segalen »; 2013 Université de Pékin "Nouvel esprit oriental" ; 2012 Musée d'art contemporain de Pékin "l'Encre déstructurée", Musée des Beaux Art Dolande Shanghai "l'Encre déstructurée", 4e Biennale de peinture à l'encre, Taiwan, "Le nouvel esprit de l'Orient " Galerie Feng huang  Ningbo ; 2011 Grand Palais "l'Art en Capital" ; 2010 Musée National de Wuhan Chine Nov./ Musée Today's Vision Beijing.
Deux œuvres de Li Chevalier sont exposées depuis 2011 dans les salons de l'ambassade de France, à Pékin. Ses travaux font partie, entre autres, de la collection permanente du Musée National de Chine, de l'Opéra National de Chine, de L'Institut Bernard Magrez. Li Chevalier est membre de la Société Nationale des Beaux Arts (SNBA), de la Fondation Taylor et de l’ADAGIP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques). L'artiste a obtenu la médaille d'or de la SNBA pour son installation et le grand prix sculpture de ADGP en 2014.

http://www.lichevalier.com/
www.lichevalier-info.com 

Exposition personnelle de Li Chevalier "Trajectoires" à ASIA NOW Paris Asian Art Fair, 9 avenue Hoche du 18 au 22 Octobre 2017.

 

Li Chevalier, Pathétique, ink on canvas, 2004

Li Chevalier, Voice of silence, mixed media, 2007

Li Chevalier, Beyond the horizon, ink on canvas, 2010

Li Chevalier, Interstellar, ink on canvas, 2015

Li Chevalier, Sky of Beijing, ink on canvas, 2014

Li Chevalier, L'origine du monde, mixed media, 2015

Li Chevalier, Visual Symphony, National Center for Performing Arts, Beijing, 2015

Li Chevalier, Deux rives II, ink on canvas, 2016

Li Chevalier, Human theatre, ink on canvas, 2016

Li Chevalier, Trajectory of Desire, installation, mixed media, MACRO, Rome, 2017

Li Chevalier, Polyphonie, installation, MACRO Rome, 2017

Li Chevalier

LI DONGLU

 LI DONGLU est un jeune artiste contemporain né en Chine. Il vit et travaille à Paris.
L'artiste
Li Donglu est né dans le Guangdong en 1982. Il est diplômé de la Guangzhou Academy of Fine Arts (2004). Il a poursuivi ses études en France  à l’Ecole des Beaux Arts de Versailles (2008). En 2009, il était en résidence au Château de Padiès, Lempaut, dans le Tarn, en association avec le Festival Culture & Cultures.
Son oeuvre
Si les compositions de l'artiste reflètent certaines impressions de la peinture traditionnelle chinoise, il utilise par contre des techniques modernes comme l’acrylique sur toile ou la peinture à l’huile. Durant ces douze dernières années passées en France, Li Donglu a en effet développé une méthode unique de peinture qui combine dessin à l’occidentale - avec description de détails - et façon chinoise de dessiner avec signification des images. 
Les couleurs - profondes et sombres - choisies par l’artiste, renforcent le mystère qui se dégage de ses toiles. Chez Li Donglu, la fumée remplit la moitié de la peinture. Ses peintures ont des noms évocateurs qui parlent d’eux-mêmes : Dernière Minute, Vanités, Human, right ?, Pandora, Le désert et la paix ? En bref, Li Dong Lu nous parle de l’humanité. Dans chacune de ses peintures l’artiste nous conduit vers une méditation profonde sur l’éternité de la terre, comme on a pu l'observer dans l'exposition consacrée à l'artiste à l'A2Z Art Gallery à Hong Kong en début 2017.
Expositions
Une première exposition personnelle de l’artiste était organisée par la Pandora Galerie Mendes à Paris en 2011. De Janvier à Mars 2017, une exposition personnelle de Li Donglu "The Nature of Nature" était organisée par l'A2Z Art Gallery à Hong Kong. En Juillet 2015 il exposait à l'A2Z Art Gallery : "Surimpressions".

Li Donglu a aussi participé à diverses expositions collectives : CIGE 2011, Middle Space & Bermel Contemporary, à Pékin, en 2010, Pour l'amour de Goya, Galerie EGP, Paris, hors murs, Le Salon Reçoit, Toulouse, Artistes and their tools, Château de Padiés, Lempaut.
Il a aussi participé en 2016 au Paris Art Paris Art Fair 2016, représenté par l'A2Z Art Gallery, Art Stage Singapore, Art Central Hong Kong. Il devrait exposer au Paris Art Fair 2017.

 

Li Donglu, Sans titre, acrylic on canvas, 2008

Li Donlu, Human, right?, oil on canvas, 2009

Li Donglu, Dernière minute, oil on canvas, 2010

Li Donglu, Nature morte, oil on canvas, 2010

Li Donglu, Untitled, China ink, 2011

Li Donglu, Untitled, oil on canvas, 2012

Li Donglu, Fusion, oil on canvas , 2012

Li Donglu, glace, oil on canvas, , 2012

Li Donglu

LI SHUANG

LI SHUANG est née à Pékin en 1957. Elle est la seule femme membre fondateur du groupe Xingxing, les ‘Etoiles’, premier mouvement artistique d'avant-garde, contestataire, en Chine. Elle a exposé pour la première fois à Pékin avec ‘Les Etoiles’, en 1979, lors de 'l’exposition sauvage’ dans le parc jouxtant le Musée des Beaux Arts. «Li Shuang, c'est l'empreinte d'une peintre et d’un combat pour la liberté d'expression». En 1981, elle a été condamnée à deux ans d'emprisonnement à cause de sa relation personnelle avec un diplomate français, qui deviendra son mari. Elle quitte la Chine pour la France en 1983.
L’artiste est assez bien cotée sur le marché mondial de l’art, ainsi elle a vendu en 2013 chez Sotheby’s Beijing 'Modern & Contemporary Chinese Art' une œuvre intitulée ‘Red and Black’, datant de 1979, pour 309 848$. Avec des ventes cumulées de 26 421 €, elle se situait au 485ème rang du classement de
la société Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2013/2014.
L’artiste
Li Shuang est née à Pékin en 1957. Elle quitte la Chine en 1983, depuis elle vit et travaille à Paris.
Son œuvre
A partir de son arrivée en France, Li Shuang a opéré un bouleversement dans sa peinture réalisant des collages et peintures à l'huile. Elle représente surtout des visages et bustes de personnages. Elle juxtapose les femmes et les fleurs pour créer une relation entre elles. Ses corps féminins sont très épurés, les bouches des femmes, petites, pourraient en effet rappeler celles des ‘Dames Tang’, de l’époque éponyme. Son travail combine peinture traditionnelle chinoise et techniques occidentales contemporaines. Il se dégage de ses personnages lumière, méditation, spiritualité. Depuis de nombreuses années, l’artiste multiplie les recherches : huile, pastel, collage et sculptures. « L’univers conduit nos vies à se construire comme des collages dans lesquels se mêlent des couleurs, des textures, des pays ; autant d’éléments variés qui se juxtaposent, se chevauchent et se superposent ».
Expositions
Li Shuang expose dans de nombreux pays, en Asie, Etats-Unis, Europe.
Parmi ses expositions personnelles les plus récentes, citons : en 2016 Li Shuang Solo Exhibition - What the name of…, Beijing
; en 2014, ‘Nous - la conscience de 7 mondes', Today Art Museum, Pékin ; en 2013, ‘L’amour céleste’ Galerie du Triangle, Lyon ; 2010 ‘Le rêve du papillon’,  Espace Dialogue, Pékin ; en 2009 ‘Collages de Li Shuang’, Galerie du Triangle, Lyon ; en 2008, ‘Retour de la lumière’, Galerie Willem Kerseboom, Amsterdam, ‘Li Shuang 2008’, Centre d'art Dunhuang, Shanghai ; 2007, ‘Far from The Madding Crowd’, Kwai Fung Hin Art Galerie, Hong Kong ;  Galerie du Triangle, Lyon, Linda Galerie, Singapour ; 2006, Galerie du Triangle, Lyon, Linda Museum, Pékin, ‘Serene complexity’, Galerie du Monde, Hong Kong ; 2005, Galerie De Arte, Nantes.
Invitée  par L’Institut Français de Pékin, du 10 au 26 Octobre 2014, l’artiste a présenté une exposition de ses collages  En 2015, Li Shuang devrait exposer à
la Visionairs Gallery à Paris.
L’artiste a par ailleurs participé à de nombreuses expositions collectives comme en 2015 à la Biennale de Florence ; en 2011 le salon de Mars à Genève, en 2010, Opera Gallery à Singapour, Art Tapei ; en 2009, Chine 100 ans d'art, Centre culturel de Chine en France, Haya Art Exhibitions, Guanzhou; en 2008 Art Paris, Art Beijing, Art Amsterdam ; en 2007 Art Singapore.
On trouve plusieurs de ses œuvres au National Museum of Modern Art en Corée du Sud et au Fukuoka Museum of Asian Modern Art au Japon.

http://www.li-shuang.com/

 

Li Shuang, breaking loose, wood block print, 1980

Li Shuang, collages, 1986

Li Shuang, dame de cour, oil on canvas, 2001

Li Shuang, cœurs à l'unisson, oil on canvas, 2002

Li Shuang, rizière rose, oil on canvas, 2004

Li Shuang, Mightier silence, oil on canvas, 2004

Li Shuang, the lily lady, oil on canvas, 2005

Li Shuang, Morning swallows skim the golden river, oil on canvas, 2007

Li Shuang, A blissfull tolling, oil on canvas, 2007

Li Shuang

MA DESHENG

 MA DESHENG est un artiste, poète, performeur, d'origine chinoise. Il fût l'un des membres fondateurs du groupe Les Étoiles, premier mouvement artistique d'avant-garde en Chine, aux côtés notamment d'Ai Weiwei, Wan Keping et d'autres artistes. Il est ainsi une figure emblématique de la résistance artistique et culturelle chinoiseAu printemps 1979, il participe à la première exposition de peinture non officielle organisée à Pékin par le groupe les Étoiles. En 1985, il quitte la Chine pour la Suisse et, en 1986, à l’invitation des fondations Cartier, CIRCA et Royaumont, il se rend en France pour s’établir à Paris.  
L’artiste
Ma Desheng est né en 1952 à Pékin. Il vit en France depuis près de trente ans.
Pendant dix ans, il a été absent de la scène artistique internationale après un accident survenu en 1992, le contraignant à rester alité pendant deux ans à l'hôpital. Il a néanmoins peint près de 4 000 dessins entre 1994 et 2002.
Son oeuvre
Entre abstraction et figuration, ses silhouettes féminines seront le véritable sujet de ses tableaux. Elles envahiront ses toiles, décomposées dans l'esprit d'un Henry Moore ou d’un Matisse ». La simplification de ces corps donnera naissance à un nouveau volet de son travail, autour de constructions minérales. Il s'attaque à l'acrylique sur toile en 2002. Des lavis légers et dilués, il passe à une peinture pleine, avec un léger relief, comme pour donner corps à ces silhouettes. Après avoir figuré les paysages et les corps, il montre aujourd’hui  des êtres de pierre. Certains estiment que, « la spiritualité sous-tendant toujours son travail, on ne peut se passer de l'analogie avec les cairns néolithiques ou des empilements de pierres tibétains ». Ma Densheng a ainsi toujours été empreint de philosophie taoïste. 
En Octobre-Novembre 2016, il présentait 'Corps', une série inédite, à la A2Z Art Gallery à Paris.
Cette série Corps, jamais montrée au grand public jusque là, tend à poursuivre les recherches de lignes et de compositions chromatiques  de l'artiste, inspirées par le maître des couleurs : Henri Matisse.
Dans son ouvrage « Portrait de Ma » - série d'autoportraits sous-titrés par des phrases, de type haïku, prélevées d'un quotidien banal - "des visages alignés semblent former des masques qui s’immobilisent dans des caricatures expressives marquées ou plutôt soulignées".
Réfléchissant sur la liberté artistique, Ma Desheng est également célèbre pour ses poésies sonores et ses lectures dans le cadre de performances, où la voix tient un rôle aussi important que celui des mots. 
Expositions
Ma Desheng expose ses œuvres à travers le monde.
Parmi ses expositions personnelles les plus récentes, citons : en 2016
Corps, série, à la A2Z Art Gallery ; 25 Avril- 1er Juin 2015, 'Ma Desheng, 1992-2002, renaissance', A2Z Art Galerie, Paris, ' Ma Desheng « Grands Formats », Galerie Wallworks, Carreau du Temple, Paris, 30 janvier - 1er février 2015 ; en 2014, " Ma Desheng : Black, White and Grey, selected works : 1979\2013 ", Kwai Fung Hin Art Galery, Hong Kong ; en 2013 Voice of The Unseen: Chinese Independent Art 1979/Today, La Biennale di Venezia, Ma Desheng: selected works1978-2013, Rossi & Rossi, Londres, Xing Xing : Ma Desheng et Wang Keping, galerie Magda Danysz, Paris ; en 2012, Art Hong Kong, Ma Desheng : Xing Xing Group, galerie Franck-Pages, Genève, Art Miami ; 2011, Solo Show, Asian Art Museum, Nice;  en 2010 « Story of Stone » Solo Show, Hong Kong Art Center.
Ma Desheng a aussi participé à des expositions collectives: en Août 2017 Seattle Art Fair, USA, représenté par la galerie Rossi & Rossi; en 2016 Singapore Art Fair, représenté par la galerie A2Z Art Gallery, en 2016 et 2015 Paris Art Fair, représenté par l'A2Z Art Gallery, Paris ; en 2011, Artistes chinois à Paris, Musée Cernuschi, Paris, Ma Desheng : êtres de pierre, souffle de vie", 'Blooming in the shadows, Unofficial Chinese art 1974-1985, China Institute in American, New York.
Ma Desheng est représenté par l
a galerie Kwai Fung Hin à Hong Kong. Il participe aussi régulièrement à diverses manifestations internationales de poésie. 
A l'automne 2016, le British Museum présentait une sélection de 7 oeuvres de deux membres de l'ancien 'Stars" group en Chine, Qu Leilei et Ma Desheng.

Ma Desheng, corps de femmes, ink, 1982

Ma Desheng, Dancing to the Sunset, acrylic on canvas, 2005

Ma Desheng, mix media on canvas, 2007

Ma Desheng, sans titre, acrylic on canvas, 2010

Ma Desheng, sans titre, acrylic on canvas , 2010

Ma Desheng, sans titre, bronze, 2011

Ma Desheng, rocks, mix media on canvas, 2012

Ma Desheng, oil on canvas, 2013

Ma Desheng, femme, oil on canvas, 2013

Ma Desheng, sans titre, acrylic on canvas, 2015

Ma Desheng, Series Corps, acrylic on canvas, 2016, A2Z Art Gallery

Ma Desheng

MA TSE-LIN est un artiste contemporain d’origine chinoise installé à Paris. En 1985, il est recommandé par le peintre Zao Wou-Ki et devient le premier étudiant chinois admis à l’École des Arts décoratifs de Paris. Ayant appris à vénérer Bouddha dans son enfance, il a choisi de consacrer ses peintures et ses sculptures à sa représentation.
L’artiste
Ma Tse-Lin est né à Haifeng en 1960. Il est diplômé de l'Ecole des Beaux Arts de Pékin et de l'Institut Central des Arts et Métiers de Pékin (1983). En 1985 il arrive à Paris où il obtiendra un diplôme de l'Ecole Supérieure des Arts Décoratifs. En 1992 il bénéficie d'une bourse d’un an pour étudier à la Cooper School de New York.
Son œuvre
Ma Tse-Lin s’est d’abord intéressé à l’abstraction que ses professeurs lui enseignaient mais il s’est rapidement tourné vers son thème de prédilection, presque obsessionnel, la peinture de Bouddhas. Ses premières séries étaient « les chaises » en 1987-88. Parallèlement il assemblait des tableaux avec des bouchons de liège. Au milieu des années 90, il choisira définitivement sa ligne directrice avec la représentation du Bouddha. « L’intérêt des collectionneurs et le succès venant, ont finalement contribué à le pousser dans cette voie où il a pu donner toute la mesure de son talent ».

De ses années d’études, Ma Tse-Lin a toutefois gardé certaines des techniques acquises pour le travail de ses fonds : « Je travaille aussi bien à l’huile et à l’acrylique, auxquels j’incorpore de la sauce de soja, du marc de café. Je fais confiance aux gestes, aux pigments qui se déposent, qui coulent, je colle du papier doré ou argenté ». Pour la peinture de ses bouddhas il gratte pour afficher l'usure du temps.
Ma Tse-Lin peint des visages de Bouddhas sereins, aux sourires captivants, apaisants.  Ses toiles sont parsemées de caractères  chinois, ajoutant au caractère énigmatique de ses peintures. "Ma Tse-Lin, peintre de la lumière et de la sérénité », titrait une revue culturelle en 2012. Dans ses sculptures, on retrouve ces mêmes personnages de Bouddha, certains rieurs, d'autres en larmes. Invité de l’exposition « Chine, le corps partout ? », en 2004, au Musée d’Art Contemporain de Marseille, Ma Tse-Lin avait créé pour l’évènement une grande sculpture rouge divisée en cinq parties, en fait cinq bouddhas, visibles sous différents angles par le spectateur. Cette sculpture était aussi exposée en 2010 à Bordeaux lors de l’exposition « Ma Tse-Lin Peinture de la Paix », Galerie 22 Rive Gauche puis à l’Espace Marc-Arthur Kohn en 2015. 
Expositions
Ma Tse-Lin a commencé à exposer en France en 1988, au Centre Beaubourg. La même année il était invité à la
Biennale de Shanghai.
Citons ses expositions personnelles les plus récentes : en 2015 ‘Ma Tse-Lin, peintures et sculptures 2002-2015’, Espace Marc-Arthur Kohn, Paris ; en 2014, Orangerie du Sénat ; en 2013 et 2011 Festival APART, Fontvielle, France ; en 2012, Académie des Arts et du Design Tsinhua, Pékin ; en 2010, Galerie 22 Rive gauche, Bordeaux ; en 2008, Opera Galerie, Séoul, Venise, Hong Kong.
Ma Tse-Lin participe aussi à diverses expositions collectives, citons la plus récente : en 2016, 'From France to Korea, World Contemporary Artists from France', au Seoul Olympic Museum, Corée du Sud.

On peut trouver les œuvres de l'artiste dans de nombreuses collections publiques et privées, en  Allemagne, Angleterre, Belgique, Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Hollande, Italie, Malaisie, Russie, Singapour, Suisse, Taiwan.
˃ Une sélection des oeuvres de Ma Tse Lin présentées à l'Espace Marc-Arthur Krohn, 24 avenue Matignon, Paris, en 2015 :
http://www.kohn.paris/wp-content/uploads/2016/03/Marc-Arthur-Kohn_Ma-Tse-Lin.pdf

Ma Tse-Lin, Bouddha, oil on canvas, 1998

Ma Tse-Lin, Bouddha, acrylic on canvas, 1999

Ma Tse Lin, Hommage à Federico Garcia Lorca, Lythography Silkscreen, 1999

Ma Tse-Lin, Bouddha en larme, mixed media on canvas, 2004

Ma Tse Lin, Bouddha-n°24, oil on canvas, 2006

Ma Tse Lin et Muriel LeChartier, Cheminée Bouddha, cast iron, glass and metal, 2006

Ma Tse Lin, Profils de Bouddha, grey-tinted resin, 2006

Ma Tse Lin, Tête de Bouddha à quatre faces en larmes, red lacquered resin, 2008

Ma Tse Lin, Bouddha, oil and acrylic on canvas, Exposition Peinture de la Paix, Galerie 22 Rive Gauche, 2010

Ma Tse Lin

SHEN YUAN

 SHEN YUAN est une artiste contemporaine d’origine chinoise. En 1985, elle a fait partie du Xiamen Dada group, explorant l’art d’avant-garde sous haute pression politique. Après la répression de Tiananmen en 1989, elle rejoint son mari, l'artiste Huang Yong Ping, à Paris.
L’artiste
Shen Yuan  est née en 1959 à Xianyou, en Chine. Elle est diplômée de l’Académie des Beaux-arts du Zhejiang. Elle vit à Paris depuis 1990.
Son œuvre
Début 1989, Shen Yuan exposait, aux côtés de 184 autres artistes d’avant-garde dans le cadre de « l’ Exposition d’art contemporain chinois » à la galerie nationale des Beaux-Arts de Pékin. Installée à Paris depuis, sa création tournera autour de la difficulté de l’intégration, notamment par la barrière de la langue. En 1994, elle expose ainsi l’une de ses œuvres les plus puissantes « Perdre sa salive » : de grosses langues de glace installées dans une cave qui fondent peu à peu, laissant apparaître leur ossature.
Les installations de Shen Yuan sont spectaculaires et esthétiques tout en témoignant d’une délicate sensibilité. Pour elle, "l’art signifie renaissance dans un nouveau corps". Il y a deux éléments majeurs dans son travail : la langue et les cheveux. "La langue a plusieurs niveaux de signification et de possibilités. En art, il y a un sens métaphorique de la langue, c’est-à-dire le physique et le spirituel. Dans mon travail, il s’agit plus de spirituel", déclare l’artiste. Shen Yuan a par ailleurs grandement magnifié les longs cheveux, image traditionnelle associée aux femmes, utilisant pour les décrire de longs fils de coton.

En Mars-Avril 2017, elle avait une exposition rétrospective intitulée "Without Wall" au Beijing Minsheng Art Museum.
Expositions
Parmi les dernières expositions personnelles de Shen Yuan, citons : en 2017 "Without Wall", Beijing Minsheng Art Museum ; en 2015 'Etoiles du jour', galerie Kamel Mennour ; en 2013, FIAC, Hors-les-murs, Tuileries, Paris ; en 2012 "Sky Ladder", Tang Contemporary Art ; en 2011, crâne de la Terre, Parc Monceau et Musée Cernuschi, Paris ; en 2010 Garofalo (avec Huang Yong Ping), Edicola Notte, Rome, Italie, Spice, Tang Gallery, Bangkok, Thailande, en 2009 Ullens Centre for Contemporary Art, Pékin ; en 2008 'Le degré zéro de l'espace', galerie Kamel Mennour, Paris. 
Shen Yuan a aussi participé à des expositions collectives comme en 2016, 'Memory of Times', Beijing Minsheng Art Museum ; en
2013, L'Amour Atomique, Palais des Arts et du Festival de Dinard, France, Murano : Fragile, Musée Maillol, Paris, Le Pont, [mac], Musée d’Art Contemporain de Marseille, France ; en 2012, Shanghai Biennale, Shanghai ! La tentation de l’Occident, Institut Culturel Bernard Magrez, Hôtel Labottière, Bordeaux, France ; en 2011, J’ai deux amours, Cité nationale de l’histoire de l’immigration, Paris, Artistes chinois à Paris, Musée Cernuschi, Parc Monceau, Paris, Tracing the Milky Way, Tang Gallery, Beijing, Chine, The Couple Show, Shanghai Gallery of Art at Three on the Bund, Chine ; en 2010 Beijing Time, Casa Asia, Madrid, Colexio Fonseca and Igrexa da Universidade, Santiago de Compostela, Espagne, Reshaping History, Chinart from 2000 to 2009, CNCC, Beijing, Chine, Le Jardin emprunté, Jardins du Palais Royal, Paris ; en 2009 Trampolines, Elles@centrepompidou, Musée National d’Art Moderne - Centre Pompidou, Paris.
Dans le cadre de l'exposition 'Showcase #1 : Think big' (FIAC hors les murs) à Beaugrenelle Paris, 75015, du 22 Octobre au 14 Novembre 2015, elle exposait un Kinder Surprise géant revisité par l'artiste.

Shen Yuan est parmi les artistes sélectionnés pour l'exposition "Art and China after 1989: Theater of the World", au Solomon R. Guggenheim Museum, New York, U.S.A. ( 6 October 2017 - 7 Janvier 2018).  

Shen Yuan, bridge, porcelain, 2004

Shen Yuan, tongues, installation, 2005

Shen Yuan, Perdre sa salive, ice tongues, 2008

Shen Yuan, Errance immortelle, 2008, Galerie Kamel Mennour, photo Marc Domage

Shen Yuan, Untitled, sisal, 2009

Shenn Yuan, Hurried words, hair-driers, Ullens Center for contemporary art, 2009

Shen Yuan, Crâne de la terre, stone and cement, 2011, Institut Bernard Magrez

Shen Yuan, "crâne de la terre", parc Monceau, Paris, 2011, photo Fabrice Seixas

Shen Yuan, Series works with no series, installation, 2011

Shen Yuan, The Well, wood, water,Taipei Biennale, 2012

Shen Yuan, Etoiles du Jour, Detail, resin, 2015

Shen Yuan, Without Wall, installation, cement ping pong table, stools for children, branches, Beijing Minsheng Art Museum, 2017

Shen Yuan

WANG DU

 WANG DU est un artiste plasticien d’origine chinoise. Il a grandi durant la révolution culturelle. En 1989, il participe à la manifestation pro-démocratique de Canton, pendant de celle de la place Tiananmen à Pékin. Il est emprisonné de septembre 1989 à juin 1990. Libéré grâce à une campagne de presse, en 1990, il se réfugie en France. La démarche artistique de Wang Du est principalement axée autour d'une critique des médias et de leur puissance qui le fascine. Depuis la Biennale de Venise et la foire de Bâle de 1999, Il est reconnu au niveau international et chacune de ses oeuvres atteint des prix élevés.
L’artiste
Wang Du est né le 25 Décembre 1956 à Wuhan, province de Hubei, en Chine. Il s’est formé aux beaux-arts de Guangzhou. Dans les années 1980, il est devenu professeur d'architecture et s’est engagé dans l'avant-garde.  Il a été professeur à l'Université Paris VIII, aux Beaux Arts de Brest et à l' Ecole des Beaux Arts de Paris. Installé en France depuis 1990, il vit et travaille à Alfortville, près de Paris.
Son œuvre
Wang Du déclare, “I am media, I am reality, I am image”. “Je suis le porte-parole de la réalité et des masses", ajoute-t-il.
 
L'artiste est l'auteur de spectaculaires installations. Il décortique les journaux, ausculte la télé, surfe sur Internet. Il en retient les images les plus étonnantes, liées à la politique, au show-biz ou à la culture populaire, et les recycle en 3D. Il en sort des sculptures de résine, massives, aux postures provocantes, aux expressions étonnantes et aux couleurs criardes ; il utilise le plâtre : « parce qu’on traite de l’information, ce doit être lourd à faire, lourd à digérer ». Il mélange allègrement l'anecdote sociale et l'événement politique majeur, et met ainsi en exergue le télescopage du monde des images ; il dénonce leur puissance et leur pouvoir de manipulation sociale, intellectuelle et économique.
Wang Du s'est fait connaître sur le plan international lors de la Biennale de Venise de 1999, grâce à une installation de 11 sculptures en plâtre, intitulée Marché aux puces. Sur une table de 9 mètres de longueur se côtoyaient Monica Lewinsky, Yasser Arafat et Patrick Poivre d'Arvor, une sorte de reflet du télescopage médiatique de l'époque. Dans le cadre de l’année de la Chine en France en 2004, le Palais de Tokyo avait accueilli la dernière étape de la « parade » Wang Du, une tournée/exposition des installations de l’artiste montrées dans plusieurs villes françaises à la Criée à Rennes, au Rectangle à Lyon, et aux Abattoirs à Toulouse, à Nantes et à la Vancouver Art Gallery.
Expositions

Parmi les expositions personnelles récentes de l'artiste, citons : en 2016 'Post-Fetishism' by Wang Du, Tang Contemporary Art, Hong Kong ;  en 2015 “Réalité altérée”, Albert Baronian Gallery, Bruxelles, Belgique ; en 2012 Tang Contemporary Art, Pékin, Armory Show, New York ; en 2011 'Image Absolue', Galerie Laurent Godin, Paris ; en 2010 “Images Gratuite”, Gallery Baronian Francey, Belgique, “Wang Du: Top Secret – Flying Carpet III”, Hadrien de Montferrand Gallery, Beijing, “Wang Du”, Städtische Galerie im Park, Viersen, Allemagne, “Wang Du”, Mitterand+Cramer/Fine Art, Geneve, Suisse.
La galerie Laurent Godin 2 à Paris 13ème présentait fin 2016 "La Clinique du monde" de Wang Du : le visiteur était invité à entrer dans un labyrinthe de voiles blancs qui découpaient l'exposition en onze pièces comme autant de services hospitaliers.
L'artiste faisait partie de l’exposition « Le baiser dans l’art - de Rodin à Wang Du » au Musée des Beaux-Arts de Calais, du 8 Avril au 17 Septembre 2017.
Wang Du a par ailleurs participé à de nombreuses expositions collectives telles que la Biennale de Venise en 2013 et précédemment en 1999, au Centre Pompidou en 2013 ("Le surréalisme et l'objet"), la Triennale La Force de l’Art, organisée par le Centre national des arts plastiques et au Palais  de Tokyo et à la B.P.S.22, l’espace de création contemporaine de la la Province de Hainaut, à Charleroi, en 2008 où il a présenté une oeuvre intitulée 'International Kebab', une immense pile de journaux à découper par le spectateur comme un kebab. Il a aussi exposé à la Vancouver Art Gallery, Rodin Gallery en Corée du Sud, San Francisco Museum of Modern Art, Deitch Projects à New York, Kestnergesellschaft à Hanovre, Allemagne.
Il a par ailleurs réalisé une très élégante Tour d'exercice dédiée aux pompiers du 17ème. 
Il exposait dans le cadre de l'exposition 'Showcase #1 : Think big' (FIAC hors les murs) à Beaugrenelle Paris, 12 rue de Linois, 75015, du 22 Octobre au 14 Novembre 2015, une page de journal froissé et une silhouette féminines gigantesques

Wang Du, Marché aux Puces, plasterwork sculptures, painted in gouache, 1999

Wang Du, Marché aux Puces, détail, Négociations, plasterwork sculptures, painted in gouache, 1999

Wang Du, Défilé (Parade), resin, 2000

Wang, The Business, sculpture, plaster and resin, 2003

Wang Du, tapis Volant, Times, resin sculpture, acrylic, wool tapestry, 2004

Wang Du, Le Baiser, 2005, Installation Centre Pompidou

Wang Du, Immeubles de journaux, Installation, 2007, photo Laurent Godin

Wang Du, Post Reality, Berlin, bronze, 2007

Wang Du, Médecine interne, résin, fiberglass, 2016, Galerie Laurent Godin

Wang-Du, Post Fetishism, installation, 2016, Tang Contemporary Art HK

Wang Du

WANG KEPING

WANG KEPING est un sculpteur contemporain d’origine chinoise. Le bois constitue un de ses matériaux de prédilection. En 1979, il était l’un des fondateurs du premier groupe d’artistes chinois Les Etoiles (Xing Xing)  dans lequel on trouvait aussi Ai Weiwei. Il a été garde-rouge en 1966. Il est internationalement reconnu sur la scène artistique contemporaine. En Mai 2011, une oeuvre “Idole” a atteint 920 000 HK$ (89 000 €) chez Christie’s Hong Kong, lors d’une vente d’art contemporain d’Asie. En Mai 2016, une autre sculpture en bois 'Idol' s'est vendue 90 120 $ chez Christie's HK. Avec des ventes cumulées de 264 560 euros, il se situait au 487ème rang du classement de la société Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2013/2014.
L’artiste
Wang Keping est né à Pékin en 1949. En 1984, il est expulsé de Chine et s’exile en France où il vit depuis et à Paris depuis 1988. Wang Keping est un autodidacte.
Son œuvre
Wang Keping a une passion pour la nature et le corps. Ses sculptures sont essentiellement basées autour de 3 thèmes : la femme, l'oiseau et le couple. Il réalise ses premiers travaux dans le bois en 1978. Ses premières œuvres comme Silence (1978), une sculpture qui dénonce la liberté d’expression ou encore Idole (1979), un buste caricatural de Mao, le contraindront à s’exiler. Elles seront exposées au Centre Pompidou en 1989. Ensuite il abandonne ses sujets politiques mais pas sa matière vivante, le bois, pour représenter principalement le corps féminin. La sculpture de Wang Keping est à la fois figurative et abstraite, primitive et raffinée, utilisant le caractère charnel du bois, que souligne la patine au feu. Mais il évolue constamment; ainsi il utilise le bronze en montrant parfaitement les veines du bois.
Les œuvres les plus caractéristiques de l’artiste sont aujourd’hui ses sculptures de femmes voluptueuses, avec des poitrines démesurées, "entre le grotesque et l'érotique" estiment certains; on pouvait  les voir dans l’exposition “La chair des forêts”, au Musée Zadkine de Paris en 2010. « Les gens voient ça et ils disent ‘ah, mais vous aimez les femmes aux gros seins, » confiait l’artiste. « Mais dans la vie, c’est le contraire. Dans la sculpture, il faut avoir du volume, il faut exagérer ». En témoignent ses deux figures monumentales : «Jeunesse» et «Maternité» exposées au Parc Monceau devant le Musée Cernuschi dans le cadre de l’exposition « Artistes chinois à Paris » en 2011. "Un fort courant sexuel définit aussi ses personnages mâles, et parfois des hybrides comme “Adam et Ève” (2006), ou cohabitent une érection et les lèvres d’un sexe féminin".
L’œuvre Maternité de l’artiste est entrée dans la collection permanente du musée Cernuschi en 2013, un don du sculpteur.
Expositions

La galerie Zürcher défend le travail de l’artiste depuis son arrivée en France.
Parmi les expositions personnelles récentes de Wang Keping, citons : en 2017
 'Birds, Harmony of the Forest', 10 Chancery Lane Gallery, Londres ; en 2016, Centre des Arts et de la Nature du Domaine de Chaumont sur Loire (40 sculptures), Galerie Zürcher ; en 2015, 'Wang Keping', Chancery Lane Gallery Hong Kong ; en 2013 'Women', Zürcher Studio, New York, Ullens Center for Contemporary Art (UCCA), Beijing, Chine ; en 2012 'Wood Felsh Form Nothingness', 10 Chancery Lane Gallery, Galerie Dumonteil, Shanghai, Galerie Zürcher, Paris ; en 2011 " Eternal Smile",à la 10 Chancery Lane Gallery Hong Kong, à la Galerie Magda Danysz, Paris et Shanghai, Blooming in the Shadows, Unofficial Chinese Art 1974-1985, China Institute in America, New York, Zürcher Studio, New York ; en 2010 'La chair des forêts', Musée Zadkine, Paris.
Wang Keping a aussi participé à plusieurs expositions collectives ces dix dernières années dont en 2017 Paris Asian Art Fair, représenté par la galerie Magda Danysz ; en 2015 Paris Asian Art Fair ; 2013  'Alix Le Méléder - Wang Keping', Galerie Zürcher, Paris ; en 2011 « Artistes chinois à Paris », Musée Cernuschi, Paris, 'Light Before Dawn', Asia Society Hong Hong touring to Houston ; en 2008 Origin Point, The Stars 30 Years, Today Art Museum, Beijing,  Go China - Writing on the Wall, Chinese New Realism and Avant-Garde in the eighties and nineties, Gröninger Museum , Pays-Bas, et China Gold - l’Art contemporain chinois, Musée Maillol, Paris; en 2007 China Contemporary Art : the long march of the Avant-Garde, Contemporary Art Museum, Genève, China Onward, The Estella Collection, Chinese Contemporary Art 1966-2006, Louisiana Museum of Modern Art, Copenhague.
Wang Keping a par ailleurs réalisé un grand portrait en bois du président François Mitterrand.

Une œuvre sur bois de Wang Keping "l'Etreinte" est collectionnée par le Centre Pompidou depuis Juillet 2016.

Wang Keping expose actuellement quelques sculptures en laiton dont 'Petite femme', à la Galerie Loft, 4bis rue des Beaux Arts, Paris 75006

Wang Keping, Idole, 1979, Silence, wood,1978

Wang Keping, Oiseau, bronze, 1996

Wang Keping, Petite femme, bronze, 2000

Wang Keping, Couple, wood, Musée Zadkine, 2002

Wang Keping, Femme assise, bronze patina, 2008?

Wang Keping, Jeunesse et amour éternel, Parc Monceau Exhibition, 2011

Wang Keping, Vase (sexualité), bronze, Shanghai Exhibition, 2012

Wang Keping, Fesses, wood, poplar, 2012

Wang Keping, Femme accroupie, wood, yew, 2012

Wang Keping

WANG YAN CHENG

 WANG YAN CHENG est un artiste contemporain d’origine chinoise. Il est connu comme un grand maître de la peinture abstraite – entre abstraction et lyrisme - à l’instar de ses illustres prédécesseurs comme Zao Wou-Ki et Chu Teh-Chun. Ses œuvres sont « une véritable symphonie de matière, de couleur, de lumière et d’écriture ». En 2011, un tableau de l'artiste « Sans Titre » s’est vendu chez Christie’s Hong Kong 265,535$ et en Avril 2014, une autre toile « Sans Titre » a battu le record de  701,325 $ chez Sotheby’s Hong Kong.
L’artiste
Wang Yan Cheng est né en Chine, dans la province du Guangdong, le 9 janvier 1960. Il a étudié à l’École des Arts du Shandong de 1978 à 1981, où il s’est formé à l’art occidental. Il est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts du Shandong (1985). De 1986 à 1988 il est chercheur à l’Académie Centrale des Beaux-Arts de Chine, à Pékin. De 1991 à 1993 il étudie les arts plastiques à l’université de Saint-Étienne, en France. En 1995, il a été professeur invité à l’Académie des Beaux Arts Shandong et en 2003 à l’Académie des Beaux Arts de Shanghai. Il vit entre la France et la Chine.
Son oeuvre
« Chacun peut entreprendre un voyage dans la peinture de cet artiste. On y lit le mystère de l’univers », écrit l’historienne et critique d’art Lydia Harambourg sur le site consacré à l’artiste. « Wang Yan Cheng transcrit la respiration secrète, les vagues fugitives pour dire l’immensité du ciel et celle de l’océan […]. «Wang Yan-Cheng, une force qui gicle vers la toile en longs spasmes convulsifs », pouvait-on lire dans Azart, en 2005. « On a tendance à mettre Wang Yan Cheng dans le sillage de Zao Wou-Ki et de Chu Teh Chun. Pourtant si on regarde de près, il y a une grande différence entre ces trois. L’abstraction de Zao Wou-Ki se situe dans la recherche d’un ailleurs, d’un espace de signes qui serait immémorial, hors temps, voire hors espace ; celle de Chu Teh Chun en a fait un fond littéraire très important. Malgré l’apparence, l’abstraction de Zu rejoint une autre idée poétique chinoise, classique, qui atteint un paroxysme d’expression dans les meilleurs poèmes des T’ang. L’abstraction de Wang est physique et visuelle avant tout », analysait Dong Qiang, poète et professeur à l’Université de Pékin, en 2007, dans un article intitulé ‘Le mage qui a su retirer l’horizon ». Parmi les nombreuses couleurs choisies par l’artiste, on peut citer le gris, qui peut rappeler la Chine du Nord, avec ses champs pétrolifères, là où ses parents se sont exilés pour raisons politiques. On peut par ailleurs voir dans ses tableaux tout son héritage calligraphique chinois qu’il mêle ainsi aux techniques occidentales.
En 2007, Wang Yancheng a réalisé une peinture monumentale pour l’Opéra de Pékin.
Expositions
Wang Yan Cheng a participé à la première foire d’Art contemporain chinois, à Pékin en 1989. Depuis 1993, l’artiste a été exposé tant en France qu’à l’étranger.
Dès 1996, l'artiste exposait dans le cadre du Salon d’Automne en France ; il obtenait la même année le grand prix Prince Albert, à Monaco. Depuis 1999, il expose dans de nombreux musées en Chine : Musée de Shanghai en 2003 et Musée de Pékin en 2006.
Parmi ses expositions personnelles récentes, citons : en 2015, ‘Wang Yan Cheng « Abstraction lyrique »', Musée Départemental des Arts Asiatiques, Nice ; en 2014 et en 2012 ‘Wang Yan Chen, peintures récentes’, Galerie Louis  Carré & Compagnie, Paris ; en 2011 ‘Wang Yan Cheng. Peintures récentes’, Galerie Louis Carré & Cie, Paris ; en 2010 galerie des Tuiliers, Lyon, Maison Elsa Triolet-Aragon, Saint-Arnoult-en-Yvelines, France, ‘Walk on the Wide Side’, galerie The Peak Suite', Hong-Kong, Exposition universelle, pavillon du FFA (Forum Francophone des Affaires), Shanghai ; en 2009 ‘Wang Yan Cheng, œuvres récentes’, galerie Patrice Trigano, Paris, ‘De l’Orient à l'Occident’, Domaines Henri Martin, châteaux Saint Pierre et Gloria, Saint-Julien Beychevelle, France.
Wang Yan Cheng a participé à Art Basel Hong Kong en 2016 et en 2017, représenté par Acquavella Galleries
. En 2017, il exposera au Musée d’Art Contemporain de Tokyo ainsi qu’au Musée National de Chine à Pékin.  Puis, au Musée Picasso d’Antibes.
En Juillet 2006, Wang Yan Cheng a été nommé chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres par le Ministère français de la Culture et de la Communication.
L’artiste est exposé toute l’année dans les galeries Patrick Trigano et Prothée à Paris et la galerie des Tuiliers à Lyon.
Depuis 2016 il est aussi exposé dans  galerie d’art Aquavella, présente à Hong Kong et New York.
http://wang.yancheng.free.fr/Tableaux/intro.html

Wan Yan Cheng, Voyage dans le temps, oil and acrylic on canvas, 1996

Wan Yan Cheng, Composition, oil on canvas, 2005

Wan Yan Cheng, Dernier jour de l'été, oil on canvas, 2006

Wan Yan Cheng, La lune bleue sur le lac, oil on canvas, 2007

Wan Yan Cheng, Untitled, oil on canvas, 2009

Wan Yan Cheng, Untitled, oil on canvas, 2010

Wan Yan Cheng, Untitled, oil on canvas, 2010

Wan Yan Cheng, Untitled, oil on canvas, 2011

Wan Yan Cheng, Untitled, oil on canvas, 2013, Galerie Louis Carré

Wan Yan Cheng, Untitled, oil on canvas, 2016, présenté à Art Basel HK 2017

Wan Yan Cheng

WONG WA

WONG WA est un artiste contemporain d’origine chinoise installé en France depuis 1984. Son art est multiple entre sculpture, peinture, calligraphie, céramique, papiers découpés, collages.
L’artiste
Wong Wa est né dans la Province côtière du Fujian en 1953. Il est diplômé de l'Ecole des Beaux Arts de Fujan. En 1978, il décide de quitter la Chine pour Hongkong où il restera jusqu’à 1984. Tout en réalisant des affiches publicitaires notamment de cinéma à Hong Kong, il approfondit également ses connaissances dans le domaine de l’art, notamment la calligraphie et les sceaux. En 1984 il décide d’émigrer à nouveau, vers la France. Il y suit les cours de l’école des Beaux Arts de Paris et de l’Ecole du Louvre. Actuellement il vit et travaille à Paris. Il enseigne aussi la calligraphie et la peinture chinoise au sein de diverses écoles et institutions (Musée Guimet, Paris, Créteil, Angers).
Son œuvre

A partir de 1980, Wong Wa a commencé à réaliser ses premières séries de sculptures. « De grands chapitres composent l’œuvre sculpturale de Wong Wa. Presque toujours sous le signe de la série, elle se décline en bestiaires, sculptures anthropomorphes, masques, muraux, totems, cavaliers solitaires qui retrouvent vie dans le bois, métal, plâtre, céramiques, béton » ; il déchire par ailleurs ou découpe le papier qu’il assemble en d’intéressants collages. « Une des grandes séries fondatrices de l’œuvre de Wong Wa est celle du Cavalier Solitaire qu’il a déclinée sous de multiples formes et dans différents matériaux. Le mythe du cavalier solitaire remonte à l’époque des Tang. Il est devenu avec Cervantès et son héros Don Quichotte, un des mythes littéraires les plus connus au monde ». Ce cavalier est aussi un symbole du monde occidental pour Wong Wa. Il fut en effet frappé lors de ses voyages en Europe par le nombre important de statues équestres dans les villes et villages. Dans sa Série peintures ‘Histoire ancienne’, l’artiste mélange personnages du passé en Chine et actualité politique, usant ici de la forme caricaturale. Ses paysages sont tout à la fois inspirés par la Chine et l’Occident, le trait du pinceau et l’usage de l’encre relevant par contre de la technique traditionnelle chinoise. Wong Wa créé des masques : en bois, plastique, béton et ferraille rouillée pour ses sculptures, et en papiers découpés pour lesquels il s’inspire des livrets traditionnels de l’opéra ou du théâtre. A partir de pièces détachées de vélos, il compose d’élégantes sculptures. Il propose par ailleurs un jeu de « casse-tête chinois » avec des sculptures en béton peintes dans un rouge flamboyant. Wong Wa consacre enfin une Série à la France avec ses 'Papiers découpés et impressionnisme' ou ses 'Paris en papier'.

L’art de Wong Wa témoigne d'un incessant aller-retour entre l’Orient et I' Occident, entre une représentation figurative et une représentation abstraite, entre le passé et le présent. Dans ses œuvres, il « allie sa recherche dans le domaine de la calligraphie (au niveau des idéogrammes et des techniques) à une recherche conceptuelle qui le rattache à l'art moderne ». L’artiste a appris des grands maîtres en Occident, tout en restant toujours imprégné de la riche tradition culturelle, littéraire, esthétique et philosophique et en particulier par l’ancien courant philosophique du Taoïsme. A ce jour, Wong Wa a déjà créé 6 000 œuvres.
Expositions

Parmi les expositions récentes, individuelles ou collectives de Wong Wa, citons :
en Avril 2016 « 40 ans de sculptures : 185 œuvres de Wong Wa et Liu Wien Qian », Mairie du 6ème arrondissement, Paris ; en 2014 Hôtel Renaissance Vendôme, Paris ; ‘Wong Wa les masques’, Mairie du 7ème arrondissement, Paris ; en 2013 Panthères Club (Institut Confucius), St Pierre, Ile de la Réunion ;  en 2012, Musée Xinjiang, Exposition collective internationale de calligraphie, Chine, Galerie Da Mei Xi Zhan, Pékin, 2012 ; en 2011 Salle d'Exposition, Tampon, Ile de la Réunion, Galerie Lipao Huang, Chinese Institute, Paris 6eme ; en 2010 European Space Agency, Paris 7ème, Villa des Arts, Tampon, Ile de la Réunion, en 2009, Centre nautique St Pierre, Ile de la Réunion ; en 2008 Galerie Boyer-Labarre, Genève.
Plus d'une centaine d'oeuvres de Wong Wa étaient par ailleurs proposées à la vente par la Maison de Vente aux enchères Art Richelieu à Paris et à Buxelles en 2015.

www.wong-wa.com

Wong Wa, Mur des 9 dragons, concrete and scrap metal, 1996

Wong Wa, Poem - Duo Serie, calligraphies, 1999

Wong Wa, Poem-trio Serie, calligraphies, 1999

Wong Wa, Painting Serie, jetted ink

Wong Wa, Painting Serie, Cavalier solitaire, China ink, 2004

Wong Wa, Wood sculpture, Bestiary Serie, Coq, 2004

Wong Wa, Wood sculpture, Bestiary Serie, Aigle, 2004

Wong Wa, Paris en papier Serie, 2006

Wong Wa, Papiers découpés et Impressionnisme Serie

Wong Wa in his studio Masques fantastiques, Concrete and scrap Serie

XIAO FAN

RU XIAO-FAN est un artiste contemporain, né en Chine durant la révolution culturelle - à l’époque des cents fleurs, un sujet important pour l’artiste - installé en France depuis 1983.
L’artiste
Ru Xiao-Fan est né à Nankin en 1954. Il est Diplômé des Beaux-Arts de l’Ecole Normale Supérieure de Nankin (1982) et de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (1986). Il était artiste invité à
la Casa Velasquez à Madrid en 1988 et 1990. Il vit et travaille à Paris depuis 1983.
Son oeuvre
Après son arrivée en France en 1983, Ru Xiao-Fan a commencé à réaliser ses premières peintures à l’encre de Chine. "A cette époque, je cherchais ma voie. Je tentais d’établir un lien entre mon apprentissage de la calligraphie chinoise et l’histoire de l'art occidental", explique l’artiste. De 1996 à 2000, Ru Xiao-Fan réalise sa série des Cent fleurs, 100 huiles sur toile, en référence à la censure artistique et politique durant la Révolution culturelle, qui l’ont poussé à quitter la Chine. L'artiste invente son propre langage floral. Ses peintures montrent les fleurs comme anthropomorphiques, en groupes ou comme des extensions du corps humain. De 2004 à 2009, Ru Xiao-Fan créé une autre série intitulée Bubble Game, toujours en lien avec la situation et l’évolution de la Chine. Bubble Game, ce sont des natures mortes hyperréalistes dans lesquelles s'accumulent jouets, visages et bulles. Le peintre commence cette série au moment de l'explosion économique de la Chine, qu'il découvre en 2005, lors de son retour dans son pays à l'occasion d'une exposition au Musée d'art contemporain de Shanghai. Ru Xiao Fan met en scène les désirs que nous éprouvons pour les objets, à tous les âges et jusqu’à l'indigestion de surconsommation.
Depuis 2013, l’artiste se concentre sur la condition humaine. "C'est comme si j'étais arrivé dans une autre dimension, plus méditative. Je peins des natures mortes sous cloche, de manière faussement réaliste, comme des trompe-l'œil. J'ai pensé à une phrase d'un philosophe qui disait que, quand Dieu regarde les humains en train de réfléchir, il rit." Dans sa série Couronne (symbole du pouvoir) la couronne est systématiquement suspendue au-dessus de petits théâtres de personnages. Métaphore de la menace, du contrôle que représente le pouvoir.
Expositions
Ru Xiao-Fan expose tant en Europe qu’en Chine.
Citons ses dernières expositions personnelles :
2017 "L’homme Pense, dieu rit.", Suzhou Museum, Chine ; 2016 Centre culturel, Les Lilas ; 2015 " Méditations ", galerie MTP, Luxembourg ; 2014 Rong Kun Museum of Fine Art, Beijing ; 2013 «Limited/Unlimitide» Galerie RX Paris « Et La Chine s’est éveillée » Chapelle de la Visitation, Invité spécial par P.Piguet, Thonon-Les-Bains, France ; 2012 « De L’ » Zhu Qingsheng, Dialogue Space Gallery Beijing ; 2011 « Inspire/Expire » Zhu Qingsheng, Hou Hanru Dialogue Space, Beijing, "Que cent fleurs s'épanouissent", Galerie RX, Paris ; en 2010 « Mon Jardin Secret » Projet coproduction avec « Rue89 » Site ; 2009-2010 « Transluside » Today Arts Museum, Beijing, Chine ;  2009, Galerie Quintessens, Utrecht, Pays-Bas ; 2008 Adam Gallery , London, Orenga de Gaffory, Corse, Cà Muse, Vicenza, Italy ;  2007 « Enjoy », Galerie RX, Paris ; 2006 Galerie Lee, Séoul, Corée, Galerie Hengevoss Dürkop, Hambourg, Allemagne.
Ru Xiao-Fan a aussi participé à diverses expositions collectives : en 2016, Inauguration, Galerie RX, Paris, Winter, Galerie RX , Paris ; en 2015 Artistes à la une, Palais de Tokyo, Paris ; en 2013 Et la Chine s'est éveillée, Chapelle de la Visitation, Thonon-les-Bains, France ; en 2011 Artistes chinois à Paris, Musée Cernuschi, Paris
; en 2010  CIGE  Beijing Art Fair, Dialogue Space, Beijing, Chine, L’ Ocean,  Le Bellevue, Biarritz , France, Art Tapei,  Dialogue Space, Beijing, Chine ; en 2009 Les David, Academie pour l’art contemporain, Paris, Play Time, Parcours Saint-Germain, Paris France ; en 2008 Pauly art gallery, Venice. Italy, Dialogue Space, Beijing, CIGE  Peijing art fair, Galerie SUN, Corée, Art Paris, Grand Palais, Paris, Orangerie du Sénat, Paris ; en 2007 French Touche, La villa Tamaris Centre d'art contemporain Seyne sur Mer, Les Nouveaux Pop, Soma Museum Seoul, Coree, Amsterdam KunstRAI(foire), Galerie RX, Amsterdam, Pays-Bas.
En 2007, Ru Xiaofan a vendu une oeuvre "Honor to Magritte" chez Christie's HK 33 000 $.
http://www.ruxiaofan.com/

Ru Xiao Fan, les Cent Fleurs, oil on canvas, 1998-2002

Ru Xiao Fan, Bubble Game Serie, N°4, oil on canvas, 2004-2009

Riu Xiao Fan, Enjoy, Bubble Game Serie, 2004-2009

Ru Xiao-Fan, les fleurs en verre de Murano, Murano glass, 2008

Ru Xiao Fan, Fleurs extraordinaires, sculpture, Inox, Parc Monceau, 2011

Ru Xiao-Fan, Buste, N° 4, Série Tête fleurie, oil on canvas, 2012

Ru Xiao Fan, Buste N°3, oil on canvas, 2012

Ru Xiao Fan, Ode de la méditation, sculpture, porcelain, 2012

Ru Xiao Fan, Buste, Série Tête fleurie, oil on canvas, 2013

Ru Xiao Fan, Monnaie forte, oil on canvas, 2013

Ru Xiao Fan, Drame de l'habitude, Série Couronne & Globe,oil on canvas, 2015

Ru Xiao-Fan

YAN PEI MING

 YAN PEI-MING compte parmi les peintres contemporains les plus réputés au monde. Célèbre pour ses grandes toiles en nuances de gris, le peintre d'origine chinoise s'inspire de visages connus, des photographies d'actualité et des tableaux célèbres. Il est reconnu notamment pour ses grands portraits de Mao. Un « Mao. Chinese Vermilion #5” (2001), vendu par la maison Ravenel de Taipei au printemps 2008, a atteint 1 640 520 $. En juillet 2003, la maison de ventes Cornette de Saint-Cyr en France adjugeait 51 000 € "Vermillon de Chine no3", une huile sur toile de 1995 figurant le visage incandescent de Mao Tsé-Toung. Yan Pei-Ming était classé 128ème du classement Artprice (Produit ds ventes) des 500 premiers artistes mondiaux contemporains, avec des revenus cumulés de ventes de plus de 1,4 millions$, en 2015/2016.
L’artiste
Yan Pei-Ming est né à Shanghai en 1960. En 1983, il arrive en France et s'installe à  Dijon. Il étudie pendant cinq ans à l'école des beaux-arts de Dijon (1981-1986), puis à l’Institut des Hautes études en Arts Plastiques de Paris (1988-1989). En 1993, il a été pensionnaire à
la villa Médicis à Rome. Il vit à Dijon depuis 1982. Il travaille dans son atelier à Ivry-sur-Seine.
Son œuvre
Yan Pei-Ming est un portraitiste qui s'intéresse à l'actualité. Il a grandi sous la révolution culturelle : « Quand j'étais petit, j'avais deux rêves : dessiner des affiches de cinéma ou faire des portraits funéraires. Aujourd'hui, j'ai fusionné… J'ai commencé à peindre à 13 ans, des grands portraits pour la propagande, des soldats, des ouvriers et bien sûr Mao Zedong, le grand Timonier. ».
Un tableau de Yan Pei-Ming se reconnaît par ses grandes dimensions, ses couleurs bichromes (noir et blanc, ou rouge et blanc), sa facture épaisse, il aime les couleurs sombres. Yan Pei-Ming traite de sujets plutôt religieux, politiques ou autobiographiques. Le portrait de Mao Zedong, décliné au fil des ans dans des tons grisaille et en très grand format, constitue l’un des ensembles les plus célèbres de l’artiste. Toujours dans son travail sur le portrait, il a aussi peint d'autres personnalités politiques (Barack Obama, Muammar al-Khadafi mort), ou encore 108 brigands anonymes (Blois, 2008) ou une trentaine de nouveaux-nés chinois (Pékin, UCCA, 2009). Il intégre des fragments de son histoire personnelle quand il se représente ainsi que son père, sans vie, dans un polyptique qui répond à la plus célèbre des peintures européennes, 'La Joconde' (Les Funérailles de Monna Lisa), au Musée du Louvre à Paris, en 2009. Dans tout portrait, il y a de l'autoportrait, estime l'artiste. Yan Pei-Ming aime par ailleurs  les peintures anciennes dont le sujet est souvent religieux.  Il a fait l'objet en début 2016 d'une grande exposition à la Villa Médicis où il exposait sa vision de Rome, une oeuvre grandiose autour de la mort et de la tragédie. Depuis Mai 2016, il expose à Vienne un Christ en croix, 'Cruxifixion', au Musée du Belvédère à Vienne.
Depuis 2000, il pratique aussi la sculpture et crée des têtes en résine taillées au couteau et peintes en rouge.
Fin 2017, la Galerie Thaddaeus Ropac présentait l’œuvre de Yan Pei-Ming reprenant le chef-d'œuvre de Manet « Le Déjeuner sur l’herbe ». La version de Yan Pei-Ming (2017) est en variations de gris et souligne l'atmosphère étrange de cette scène pseudo-idyllique. La présence de crânes à l'avant-garde situe la peinture dans la tradition de la vanitas (catégorie de travaux associés aux natures mortes des 16ème et 17ème siècles aux Pays-Bas).
 
Expositions
Sa première exposition personnelle « Une pièce par pièce »,  était organisée en 1989 par
la galerie Domi Nostrae de Lyon. Parmi ses récentes expositions personnelles, citons en 2016 'Crucifixion', Musée du Belvédère, Vienne,  'Ruines du Temps réel', Centre Régional d'Art Contemporain du Languedoc Roussillon, Sètes, Art Basel Hong Kong, 'Yang Pei Ming Roma', Villa Médicis ; en 2015 Art Basel, Miami, representé par la galerie Thaddaeus Ropac, 'Aggressive Beauty', Galerie Thaddaeus Ropac, Salzbourg, Autriche'Yan Pei Ming', El Centro de Arte Contemporáneo de Málaga, Espagne, Night of colours à la Fondation Vincent Van Gogh à Arles (20 septembre 2014 — 26 avril 2015), Dead and Alive Beijing Center for the Art, Pékin (15 Mai-27 Juillet 2014),  Innocent, Massimo de Carlo, Londres (10 Février-20 Mars 2014), Help, Galerie Thaddaeus Ropac, Paris (21 Octobre- 23 Novembre 2013), Painting the History, musée de Doha (Qatar) (2012-2013), Black Paintings, David Zwirner, New York, Etats-Unis (2012), Tracing the Milky Way, Tang Contemporary, Beijing, Chine (2011), Destinies, Carlson, Londres, Grande-Bretagne (2010) ou encore Les Funérailles de Mona Lisa, au Musée du Louvre à Paris en Février 2009.
Il a aussi participé à de nombreuses expositions collectives : 2017 "Déjeuner sur l'herbe", 
Galerie Thaddaeus Ropac, Paris/Pantin (YPM presented 'International Landscape' (2006), 2017 'La peinture en apnée', Pôle d’Action et de Recherche en Art Contemporain de Dijon ; 2016-2017, "D'après Photo", Musée Nicéphore Niépce, Chalons sur Saône2016, Exposition Bentu, Fondation Louis Vuitton, Paris, Massimo de Carlo Gallery, Hong Kong, ARCOmadrid, représenté par la galerie Thaddaeus Ropac, Fondation Van Gogh, Arles (Septembre 2014 - Mai 2015); Shit and Die, Palazzo Cavour, Turin, Italie (6 novembre 2014 - 11 janvier 2015), Phares, Centre Pompidou, Metz (14 Février 2014-14 Février 2016),  la Disparition des lucioles Collection Lambert/Prison Sainte-Anne, Avignon 17 Mai-25 Novembre 2014), Eu fui o que tu és, e tu serás o que eu sou (I once was what you are, and what I am you also will be), Paço das Artes, São Paulo, Brésil (2012) ou encore précédemment la Biennale d’Istanbul en 2007, Séville en 2006, Venise en 2003.
Yan Pei-Ming fait partie des collections d’institutions prestigieuses comme le Centre Georges Pompidou, le Honolulu Museum of Art,
la National Gallery en Australie, le National Museum of Modern Art, à Tokyo, le Museum Ludwig à Koln et le Shanghai Art Museum. Les Emiriens lui ont aussi acheté plusieurs oeuvres pour figurer dans le Louvre Abu Dhabi.
Yan Pei-Ming faisait partie des artistes présentés par la Galerie Thaddaeus Ropac à la Frieze New York 2017, du 5 au 7 Mai 2017. Il y présentait entre autres un récent portrait du président américain Donald Trump. Il était aussi représenté par la Galerie Thaddaeus Ropac à Art Basel 2017, 15-18 June 2017, où il exposait une oeuvre toute récente "lion rouge".
http://www.yanpeiming.com/

Yan Pei-Ming expose à la galerie Massimo De Carlo à Milan du 21 Septembre au 15 Novembre 2017 : The Yan Pei-Ming Show. Featuring Piotr Uklański, Maurizio Cattelan, Bruce Lee, Huang Yong Ping

Yan Pei-Ming va aussi exposer à la Galerie Massimo De Carlo de Londres « A short history of Power and Death », du 4 Octobre au 16 Décembre 2017

L'artiste chinois Yan Pei-Ming : dans la cour des grands  ENG

 

Yan Pei-Ming, Mao. Vermillon de Chine n°6, oil on canvas, 2001

The Goya by Yan Pei-Ming, oil on canvas, 2008

Monna Lisa by Yan Pei-Ming, Louvre, 2009

Yan Pei-Ming, La mort de Marat, oil on canvas, 2012

Yan Pei-Ming, Isabelle Huppert, oil on canvas, 2013

Yan Pei-Ming, Portrait of pope Innocent X, by Vélasquez, 2013

Yan Pei-Ming, Bonté, oil on canvas, 2014

Yan Pei-Ming, Patrice Chéreau, oil on canvas, 2015

Yan Pei-Ming, ADAGP Mesdemoiselles K et E, Paris 2016, charcoal and gouache, Musée Nicéphore Niépce

Yan Pei-Ming, President-elect Trump, oil on canvas, 2017, Photo André Morin

Yan Pei-Ming, Tigre Rouge, oil on canvas, 2017, Galerie Thaddeus Ropac

Yan Pei-Ming, "Déjeuner sur l'herbe" after Manet, oil on canvas, 2017, Galerie Thaddeus Ropac

Yan Pei-Ming

YANG JIECHANG

 YANG JIECHANG est un artiste contemporain d’origine chinoise.  Il utilise de nombreux médias et langages qui vont de la peinture à l’encre, la calligraphie chinoise, le dessin, la céramique, la sculpture, la photographie, les installations, le multimédia et la vidéo. Suite aux évènements du printemps 1989 à Pékin, Yang Jiechang a  choisi de s'établir en France. Il a commencé à connaître une reconnaissance internationale avec l’exposition de ses grandes peintures à l’encre monochromes dans le cadre de l’exposition « les magiciens de la terre » au Centre Pompidou en 1989. Avec des revenus annuels de 523,927 €, il se classait au 275ème rang/500 du classement Artprice (Produits des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2013/2014.
L’artiste
Yang Jiechang est né en 1956 dans la ville de Foshan, près de Canton. Il  est diplômé de l’Académie des Beaux Arts (peinture) de Guangzhou (1982). De 1982 à 1988, il a été professeur à l'Académie des Beaux-Arts de Canton. Depuis 1989 il vit à Paris et à Heidelberg en Allemagne. En 1992-1993 il a été boursier de
la Pollock-Krasner Foundation, à New York, et en 2003 il était en résidence à la Kunst Werke à Berlin, soutenu financièrement par l’AFAA française et le gouvernement allemand.
Son œuvre
Le Taoisme a donné à Yang Jiechang un language mental et spirituel dans lequel il puise pour construire son travail. Il a choisi de renoncer à toute représentation, allusion, symbolisme. Il peint à l’encre de Chine avec en superposition du papier de riz collé ou balorsien; il utilise des couleurs minérales. Après son diplôme des Beaux Arts, Yang Jiechang a en effet étudié le taoisme avec des maîtres, à l'opposé de son adolescence empreinte de communisme ; il a été membre des garde-rouges quand il était enfant. Aujourd’hui, le travail de Yang Jiechang continue de mélanger les modes de représentation traditionnels chinois avec l’esthétisme des mouvements occidentaux comme le minimalisme, le conceptualisme et l’abstraction. Alors que son travail s’inspire de l’occident, il se sert de matériaux typiquement chinois comme la soie, la porcelaine ou l’encre de Chine. Il a produit jusqu’à 3000 reproductions d’os humains ou de crânes, peints sur porcelaine.
Depuis son émigration en 1989, Yang Jiechang n’a cessé de travailler sur une série d’encres. En 2016, la galerie ARNDT, à Singapour, présentait ses travaux dans une exposition intitulée ‘100 Layers of Ink’.

Expositions
Parmi les dernières expositions personnelles de Yang Jiechang, citons : en 2017
Yang Jiechang: The Whip, Chamber Fine Arts, New York, Yang Jiechang Paintings 1985 -1999: Earth Roots, Ink Studio, Beijing, 'Yang Jiechang: This is still Bird and Flower Painting', Alisan Fine Arts Gallery, Hong Kong, Mustard Seed Garden – Mayland Lake, Art House, Guangzhou, China ; en 2016  « Sur la Terre comme au Ciel », une exposition fêtant les 60 ans de l'artiste à la galerie Jeanne Bucher Jaeger (espace Marais), Paris, '100 Layers of Ink', ARNDT Singapore​ en 2015 'Underground Flowers – Yang Jiechang', Muséum National d'Histoire Naturelle, Paris'Good morning Hong Kong', Central Library Exhibition Galleries, Hong Kong, 'Early Works by Yang Jiechang: 100 Layers of Ink', Le French May, Alisan Fine Arts, Hong Kong ; en 2014 'Yang Jiechang - I Often Do Bad Things' Deichtorhallen (musée d’art contemporain, Hambourg), 'Yang Jiechang, Die Rechnung Bitte', ARNDT, Berlin, 'Yang Jiechang - This is Still Landscape Painting, Ink Studio', Pékin ; en 2012 'Tale of the 11th Day, OCT Art & Design Gallery', Shenzhen, Chine ; en 2011 'Stranger than Paradise', La Criée, Centre d’art contemporain, Rennes, France ; en 2010 'Underground Flowers', Musée d’Histoire Naturelle de Rouen, Festival Automne en Normandie, Rouen, France, Galerie Conrads, Düsseldorf, Allemagne ; en 2009 'On Ascension', Galerie Jaeger Bucher, Paris, 'Territoria, special project', Associazione Culturale Cantiere d’Arte Alberto Moretti- Galleria Schema, Prato, Italie, 'In God We Trust', Stanford University Medical School, Stanford, Californie, EUA ; en 2008 'No - Shadow Kick', Duolun Museum of Modern Art, Shanghai, RP de Chine, Biennale de Venise – Pavillon Tibétain, Edicola Notte, Rome, Italie. *
Yang Jiechang a aussi participé à de nombreuses expositions collectives dont les plus récentes : en 2017 '
Present Danger,' Hewitt Art Gallery, New York, "Land, landscape and utopia", ARNDT, Singapour ; en 2016 'Ink and the Mind', Ink Studio, Beijing, 'Fragmentary Narratives', Stanford Art Gallery, Stanford, USA, 'Carambolages', Grand Palais, Parisen 2015 'La Chine ardente, Sculptures monumentales contemporaines', Mons, Les abbattoires, Belgique, ' Harmony and Transition, Chinese Landscapes in Contemporary Art', MARTA Herford, Allemagne ; en 2014 "Advance through Retreat" au Rockbund Art Museum, Shanghai, Chine "China's Changing Landscape" au Nordic Watercolor Museum, Suède ; en 2013 "Zizhiqu/Autonomous Regions" au Times Museum Guangzhou, Chine, "From Gesture to Language" au Rockbund Art Museum, Shanghai, "Yuandao" au Hong Kong Museum of Art, Hong Kong, "Ink Art, Past as Present in Contemporary China" au Metropolitan Museum, New York, la première exposition de groupe consacré seulement à l’art contemporain chinois ; en 2012 'Reactivation - Shanghai Biennale, Power Station of Art, Shanghai ; en 2011, 'the World Belongs to You', Palazzo Grassi, Fondation François Pinault, Venise, Italie, Hong Kong International Art Fair 201 ; en 2010, 'Underground Flowers', Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen dans le cadre du Festival Automne en Normandie, France, FIAC 2010Hommage à Mark Tobey, Grand Palais, Paris, France, 'Hareng Saur : Ensor et l’art contemporain', MSK et S.M.A.K, Ghent, Belgique, 'L’Océan', Espace Bellevue, Biarritz, France, 'Le Jardin Emprunté', Jardin du Palais-Royal, Paris, France ; en 2009, 'Against Exclusion', Troisième Biennale de Moscou, Garage, Moscou, Russie, Biennale de Lyon, Musée d’art moderne et contemporain, Lyon, France, Qui a peur des artistes ? Une sélection d’oeuvres de la Fondation François Pinault, Musée de Dinard, Dinard, France, 'Time versus fashion', Kunstverein Nürtingen, Nürtingen, Allemagne, Becoming Intense, Becoming Animal, Becoming, Université de Heidelberg et la ville de Heidelberg, Allemagne.
En Avril 2014, une œuvre « Untitled » a été vendue chez Sotheby’s Hong Kong pour 500 000 HKD. 

Yang Jiechang est parmi les artistes sélectionnés pour l'exposition "Art and China after 1989: Theater of the World", au Solomon R. Guggenheim Museum, New York, U.S.A. ( 6 October 2017 - 7 Janvier 2018).  

Yang Jiechang, Untitled, ink on paper, 1987

Yang Jiechang, 100 layers of ink, China ink on paper, 1995

Yang Jiechang, crane, porcelain, 2008

Yang Jiechang, Difficult, ink on Xuan paper, mounted on canvas, 2008

Yang Jiechang, Mustard seed garden, ink and mineral pigments on silk, on canvas, 2010

Yang Jiechang, Le monde vous appartient, ink and mineral colours on silk , 2010-2011

Yang Jiechang, Stranger than paradise, detail of 3 panels, ink and mineral colours on silk , 2010-2011

Yang Jiechang, Tales of the 11th day, Mid-autumn, Ink and mineral colours on silk, on paper and canvas, 2011, photo David Bordes

Yang Jiechang, These are still flowers, ink and mineral colours on silk, 2013

Yang Jiechang, God, ink on Xuan paper, mounted on canvas, 2014

Yang Jiechang, Arc de Triomphe, ink and acrylic on canvas, 2014

Yang Jiechang, White Wave and the Golden Sky, ink on paper, 2017

Yang Jiechang

YE XING-QIAN

YE XING-QIAN est un peintre contemporain chinois installé en France depuis plus de 30 ans.
L’artiste
Ye Xing-Qian est né en 1963 dans la province du Zhejiang en Chine. Autodidacte, il a toutefois étudié en 2004 à l’Institut des Beaux Arts de Nankin en Chine sous la direction du maître Xhang Youxian, connu pour ses peintures traditionnelles chinoises. Il vit et travaille à Montreuil, près de Paris.
En 2008, il a créé une Association française d’art contemporain, « Mille étoiles ». Il explique : « Fort de ma double culture, chinoise et française, je voulais favoriser les échanges entre les artistes français et la Chine. ». « Ye Xing Qian est convaincu de pouvoir faire mûrir les jeunes artistes chinois de Chine, trop calibrés par des professeurs conservateurs et n’ayant aucun sens de 'la valeur artistique des peintures' ».
Son œuvre
Ye Xing-Qian peint depuis l’âge de 5 ans. A l’âge de 16 ans, il gagne sa vie en décorant des temples et en réalisant des calligraphies pour les cérémonies funéraires et les mariages.
Arrivé à Paris en 1982, à 19 ans, Ye Xing-Qian n’a cessé de peindre depuis. En 1987 il expose pour la première fois à Paris dans le cadre du 37ème salon  « Jeune Peinture, Jeune Expression ». Puis il vend sa première toile en 1990, à Strasbourg. Il a longtemps travaillé avec les matériaux de base chinois : encre de Chine, aquarelle sur papier de riz et papier de bambou. « Sa technique héritée de la calligraphie chinoise s’affranchit des règles et du cadre de la peinture shan sui pour explorer l’abstrait et l’abstraction figurative. Du noir absolu en passant par mille nuances de gris, le pinceau de Ye Xing-Qian donne vie à des paysages oniriques qui peu à peu se colorent ». En 2007, l‘artiste a commencé la peinture à l’huile ; il est alors entré dans l’univers de l’abstraction. Ce qui lui vaut d’être présenté comme un des héritiers de Zao Wou-Ki ou de Chu Teh-Chun.
Expositions
Ye Xing-Qian s’est peu à peu fait connaître en Chine où il expose régulièrement.

Parmi ses expositions personnelles, citons les plus récentes : en 2016, Galerie JF Cazeau, Paris ; en 2014 «Gravitation Métaphorique» à la Chenaux Gallery, Paris, Art Fund Louis Matzo, Pékin ; en 2013 Exposition dans le centre culturel de la ville de Fuzhou (province Fujian), Exposition au Centre d’Etudes Artistiques du Ministère de la Culture de Chine- Pékin, N°39 Space gallery, University for Finance and Economy, Yin He Fine Art Gallery, Chine ; en 2010-2011 Exposition permanente dans le quartier des anciennes concessions italiennes Tianjin (Chine) ; en 2009 Ouverture d’un lieu d’exposition permanent dans le centre historique de la ville de Tianjin financé par le gouvernement chinois ; en 2008 Exposition au Centre Culturel Oriental de Pékin, organisé par le musée oriental de la ville de Biarritz.
Ye Xing-Qian a aussi participé à de nombreuses expositions collectives dont les plus récentes : en 2016, « Être vivant, être debout » CSC Madeleine Rebérioux, Créteil, France ; en 2013, ‘Frimousses de Créateurs’, Paris Petit Palais ; Centre du Ministère de la Culture à Pékin ; en 2012 Asia Art Expo Pékin, Aojia Museum à Pékin ; en 2010 Oriental media Center Pékin, Musée de Tianjin, Exposition Art en Voyage au Sénat chinois Pékin ; en 2009, 63ème Salon Réalités Nouvelles, Exposition d’Art contemporain français organisé par Art en Voyage, 798 galeries Pékin ; en 2008 Invité d’honneur de l’exposition des artistes chinois peintres et calligraphe, exposition itinérante Pékin, Tianjin, Los Angeles, Paris, Sydney ; en 2007 Exposition des peintres et calligraphes chinois d’outre –mer, Paris IV et au Journal de l’Europe.
Ses œuvres sont présentes dans plusieurs musées et collections publiques : Musée de Canton, Beijing University Library, Beijing Museum.
Les peintures de Ye Xing Qian sont exposées à la Banque de l’Art Pékin.

L’artiste a par ailleurs offert au Président Hollande une calligraphie à l’occasion du nouvel an chinois en 2016.
http://yexingqian.com/
http://yexingqian.com.cn/index.asp

 

Ye Xing-Qian, Montagnes de mon pays, China ink

Ye Xing-Qian, Série Tour du monde, China ink

Ye Xing-Qian, Impressions de rochers, Série Tour du monde, ink

Ye Xing-Qian, Pensée lointaine, Série Tour du monde, ink

Ye Xing-Qian, Bouleversement, ink on material

Ye Xing-Qian, Aux Confins de l'univers, oil on canvas

Ye Xing-Qian, Déchirure abyssale, oil on canvas

Ye Xing-Qian, La Vie, période jaune, oil on canvas, 2013

Ye Xing-Qian, oil on canvas, Chenaux Gallery, 2014

Ye Xing-Qian

ZAO WOU-KI

 ZAO WOU-KI est un artiste contemporain d'origine chinoise. Il est considéré comme  l'un des plus illustres représentants de l'abstraction lyrique. Il a été à la fois peintre, peintre-cartonnier, graveur, lithographe, illustrateur. D’après le classement Hurun de l’art chinois, la valeur totale des ventes aux enchères des œuvres de Zao Wou-ki tournaient autour de 98.5 million $ en 2012. Son oeuvre, « Abstraction » (1958) a établi un record avec 89,7 millions de yuans (14 millions $) chez Sotheby's à Pékin en Décembre 2013. L'enchère record précédente pour une œuvre de Zao Wou-ki “15.01.82 (Triptych)” avait été établie lors des ventes de Sotheby's à Hong Kong le 5 octobre 2013, atteignant 85,2 millions HKD (11 millions $). Le 5 Octobre 2016 toujours chez Sotheby's Hong Kong, son oeuvre 'Paysage dans la lune' (1954-1955) s'est vendue 5,8 millions $. En Mai 2017, chez Christie's Hong Kong, son oeuvre « 29.09.64 » (1964) a atteint un record mondial au prix de 15,8 millions KHD (19,7 millions USD)​.
L’artiste
Zao Wou-Ki est né à Pékin le 1er février 1920. En 1935, à 14 ans, il réussit l'examen d'entrée à l'École des Beaux-Arts de Hangzhou où il étudie pendant six ans les techniques occidentales (dessin, peinture à l'huile, perspective) et chinoises (peinture traditionnelle, calligraphie) avec des professeurs chinois et européens. Il y est nommé lecteur après six ans d'études. En 1948 il décide de s'installer à Paris, dans le quartier du Montparnasse. En 1980 il est nommé professeur de peinture murale à l'École nationale supérieure des arts décoratifs (1980-1984). Il décède le 9 avril 2013 à Nyon (Suisse).
Son œuvre
A travers son œuvre, Zao Wou-Ki réussit la synthèse entre les moyens techniques de son héritage extrême oriental et l'ambition plastique et poétique de l'abstraction lyrique occidentale. "Zao Wou-Ki, peintre des forces élémentaires et du surgissement de l'être, une vie d'homme passée à sonder et à scruter les formes et le sens en jetant à la rencontre l'un de l'autre l'Orient et l'Occident, chercheur d'absolu qui enferme dans la couleur les paysages de  l'esprit, chaman des initiations et des métamorphoses ", déclare Dominique de Villepin, ancien premier ministre, sur le site de la fondation qui lui est consacré.
L’œuvre de Zao Wou-Ki est multiple dans son expression : huiles, aquarelles, estampes,  encre, décors de ballets pour Roland Petit, céramiques, vitraux pour une église d’Indre et Loire, lavis, lithographies, illustration de livres, de bouteilles de Champagne, etc. Il exécute aussi des œuvres monumentales sur commande, notamment pour son ami et compatriote architecte I.M Pei. 
Expositions
Depuis 1941, les expositions des œuvres de Zao Wou-Ki se sont succédées à un rythme soutenu dans tous les pays du monde et dans les plus grands musées. En 1957, la Galerie de France organise la première exposition personnelle de Zao Wou-Ki. La même année, il réalise quatre eaux-fortes pour "les compagnons" dans le jardin de René Char.
La Kootz Gallery présente sa première exposition personnelle à New York en 1959-1960. Il expose à l’Ateneo de Madrid et à la Galerìa Liceo à Cordoue (Espagne) en 1962. Il réalise dix lithographies pour La tentation de l'Occident d'André Malraux.
D’autres expositions personnelles seront de nouveau organisées par la Galerie de France et
la Kootz Gallery de New York en 1963 et 1965. En 1970, une exposition lui est consacrée à la Sommerakademie für Bildende Kunst à Salzbourg. En 1976, avant le transfert du Musée national d'art moderne du Palais de Tokyo au Centre d'Art et de Culture Georges Pompidou, Jean Leymarie consacre une salle entière à Zao Wou-Ki. En 1981-1982, Jean Leymarie organise aux Galeries nationales du Grand Palais à Paris, une présentation d’œuvres en marge de la grande exposition Nicolas de Staël. C’est la première exposition que lui consacre un musée français. Le Ministère de la Culture chinois organise une exposition au Musée National de Pékin et dans son ancienne école, devenue la Zhejiang Academy of Fine Arts. C'est sa première exposition en Chine depuis son départ en 1948. En 1984, La Galerie Jan Krugier à Genève organise sa première exposition de Zao Wou-Ki (encres de Chine). En 1991, la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence expose les peintures de Zao Wou-Ki (Hommage à Claude Monet Triptyque ). En  1992 l'A.F.A.A. organise une rétrospective à la Fondation Calouste Gulbenkian à Lisbonne. En 1993, le Taipei Fine Arts Museum présente une rétrospective de 1935 à 1992.
Le Centro Cultural de Arte Contemporàneo de Mexico présente une rétrospective en 1994. En 1998 - 1999, la grande rétrospective organisée par l’A.F.A.A., L’Oréal et le Shanghai Museum à Shanghai est ensuite présentée au Palais des Beaux-Arts de Chine à Pékin et enfin au Palais des Beaux-Arts à Canton.
En 2003 à Paris, la Galerie nationale du Jeu de Paume organise la première grande rétrospective du peintre.  
Du 05 octobre au 15 décembre 2012,
la galerie Feast Projects d’Ap Lei Chau à Hong Kong lui consacre une exposition d’aquarelles réalisées ces dernières années.
En 2015, le Musée d'Art de Pully en Suisse organise une exposition intitulée 'Zao Wou-Ki, la lumière et le souffle' visant à montrer les liens particuliers qui unissent l'oeuvre de Zao Wou-Ki chinoise à la poésie.
La Fondation Pierre Gianadda, en Suisse, a organisé une exposition consacrée à l'artiste du 4 Décembre 2015 au 12 Juin 2016.

"Zao Wou-Ki: no limits", une rétrospective du travail de l'artiste était exposé à l'Asia Society, New York, de Septembre 2016 à Janvier 2017 
Zao Wou-Ki a par ailleurs participé à plusieurs expositions collectives : en 2006, « Homage to Chillida » au Guggenheim Museum de Bilbao, « Edgar Varèse » au Musée Tinguely de Bâle, « L’Envolée lyrique. Paris 1945-1956 » au Musée du Luxembourg à Paris, expositions pour le centenaire de René Char à la Bibliothèque nationale de France et à
la Maison René Char à L’Isle-sur-la-Sorgue en 2007, l’exposition « Monet et l’abstraction » au Musée Thyssen-Bornemisza et à la Fondation Caja Madrid à Madrid (Espagne) ainsi qu’au volet français au Musée Marmottan Monet en 2010, Tapisseries et cartons d’artistes du XXème siècle des Collections du Mobilier national au Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun, « Peinture non figurative de la seconde école de Paris, 1946-1962. 101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art » au Musée Rath à Genève et Artistes chinois à Paris, 1920-1958. De Lin Fengmian à Zao Wou-Ki au musée Cernuschi à Paris, en 2011. L’exposition collective en 2011 « Art of Antoher Kind. International Abstraction and the Guggenheim, 1949-1960 » au Guggenheim Museum de New York montre les liens entre la scène d’après-guerre européenne et américaine, en soulignant le rôle fondamental de son directeur James Johnson Sweeney dont Zao Wou-Ki fut proche. Il était récemment exposé au Paris Art Fair 2015 ; il était représenté par la Bogéna galerie.  
En 2015, Françoise Marquet-Zao, veuve du peintre  Zao Wou-Ki, a offert les toiles collectionnées par ce dernier au musée de l'Hospice Saint-Roch à Issoudun (Indre). Elles étaient exposées sous le titre 'L'homme des deux rives', du 11 juin au 30 décembre 2016.
Zao Wou-Ki, une donation exceptionnelle (de sa veuve Françoise Marquet-Zao), était exposée aussi au Musée Cernuschi, 7 avenue Velasquez, 75008 Paris, du 24 Juin au 23 Octobre 2016  
http://www.zaowouki.org/                                   

Zao Wou-Ki, Abstraction, oil on canvas, 1958

Zao Wou-Ki, Untitled, oil on canvas 1960

Zao Wou-Ki, Untitled, oil on canvas, 1968

Zao Wou-ki, ink on Japonese paper, 1975

Zao Wou-Ki, Untitled, etching and aquatint, 1981

Zao Wou-Ki, oil on canvas , 1985

Zao Wou-Ki, Untitled, watercolor, 1994

Zao Wou-Ki, oil on canvas, 2001

Zao Wou-Ki, Hommage à Françoise, oil on canvas, 2003

Zao Wou-Ki

ZHAO BIRU

 ZHAO BIRU est une artiste contemporaine chinoise arrivée en France en 2004. Elle réalise des compositions abstraites qui témoignent d'une grande maîtrise du graphisme.
L’artiste
Zhao Biru est née le 3 Juin 1974 à Changshu, dans la province de Jiangsu, Chine.
Elle s’est formée très jeune au lycée de Nankin dans la section Beaux-Arts. Elle obtient une maîtrise de dessin-graphisme à l'Institut du Design de l'Université Jiangnan, à Wuxi (1998). Après une période d’enseignement à l'Université de Jinling Keji de Nankin, elle entre à l'Ecole des Beaux-Arts de Shanghai en 2003.  En septembre 2004, elle arrive en France  où elle intègre l'École supérieure d'Art et de Design d'Amiens. Elle est diplômée D.N.S.E.P (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique) (2007). Elle vit actuellement à Paris.
Son Œuvre
Zhao Biru utilise des techniques mixtes sur papier pour ses peintures à l’encre essentiellement abstraites. Elle compte parmi les meilleurs graphistes chinois : dès 1998 en effet, deux de ses affiches étaient sélectionnées pour le Musée du Design de Beijing et pour le catalogue de l'exposition collective "les 100 meilleurs graphistes chinois du XX° siècle". En 2006, Les Editions des Beaux Arts Populaires de Shanghai ont consacré un ouvrage à son travail sur l’encre. Elle se dit inspirée par les artistes chinois comme Si Lin Fengniam et Liu Haisu. Elle s’intéresse par ailleurs aux travaux de Marcel Duchamp, Pierre Soulages ou Antoni Tàpies.
Expositions
Depuis la fin des années 90, Zhao Biru a participé à de nombreuses expositions tant en Chine qu’à Paris. En 2003 elle présentait sa première exposition à la Galerie Art Scene China de Shanghai.
Parmi ses expositions personnelles, citons :
 2016 Exposition personnelle à la Galerie Encre de Chine, Paris  ; 2014 Institut RICCI, Paris ; en 2010, Galerie du Pont Rouge, Paris 75004 ; en 2009, Musée Liu Haisu, Shanghai, Galerie Naco, Shanghai ; en 2007, Galerie Arteconte, 75006 Paris.
Zhao Biru a aussi participé à de nombreuses expositions collectives dont les plus récentes : en 2017 Exposition des nouveaux travaux de Zhao Biru, Galerie Encre de Chine, Paris
, Exposition « Troposphère » consacrée aux œuvres d’artistes chinois installés en France après l’an 2000, Saint Denis, France ; en 2016 Maison de notaires de Vitry sur Seine, "Venus De L’est, Inspirés Par L’ouest-Artistes Chinois en France", 5°Biennale d’art contemporain d’Allauch, France ; Exposition «Belle Chine», Bibliothèque de Shanghai en 2014 ‘Mouvement, peinture chinoise contemporaine’ Espace Jano Centre Sèvres 75006 Paris, Galerie Area, 75010 Paris, "Young Art Tapei", Taipei, «Art Karlsruhe", Allemagne ; en 2013 Exposition «Encre» à la galerie Encre de Chine (collaboration avec galerie peinture fraîche), Paris, «Chine Art» 2e, Mairie du 13eme arrondissement à Paris ; en 2012,  Atelier Visconti, 75006 Paris, Galerie Les Stèles, Huelgoat, France ; en 2011, Galerie Peinture Fraîche, 75007 Paris, «Grand marché d’art contemporain», Paris ; en 2011, 2010 et 2009, Art en Capital, Grand Palais, 75006 Paris ; en 2009 Exposition «Encre» au musée de Liu Haisu à Shanghai, Galerie Athena et Antichambre, 75013 Paris.
Zhao Biru fait partie des artistes participant à l'exposition "Troposhère" à l'espace 6B à Saint Denis, France, du 26 Janvier au 26 Février 2017.

http://www.zhaobiru.com/pages/home

Zhao Biru, ink, 2003

Zhao Biru, Untitled, ink and colour on paper, 2007

Zhao Biru, Untitled, ink and pigments on rice paper

Zhao Biru, ink and colour on paper, 2008

Zhao Biru, Lotus 1, oil on canvas, 2011

Zhao Biru, ink and colour on paper

Zhao Biru, Untitled, mixed technique on paper

Zhao Biru, Untitled, ink and pigments on paper, 2013

Zhao Biru, papillon, ink and pigments on paper, 2013

Zhao Biru, Fleurs de rêve, ink and pigments on paper, 2016

Zhao Biru, Serie Ville, ink, gouache and acrylic on rice paper

Zhao Biru, Dans le Rêve 1° 2°, ink and gouache on rice paper, 2016

Zhao Biru

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