Artistes de Mongolie

 

La Mongolie participe pour la troisième fois à la Biennale de Venise : la Mongolian Contemporary Art Support Association (MCASA) et le Ministère Mongol de l’Education, de la Culture, des Sciences et des Sports ont ainsi organisé conjointement la participation de la Mongolie à la 58e Biennale internationale d’art de Venise. Le Pavillon de la Mongolie présente un projet interdisciplinaire intitulé « a Temporality », autour de la « tradition de chant expérimental mongol ", auquel participent 4 chanteurs de gorge du National Philharmonic Orchestra et l'artiste visuel Jantsankhorol Edenabayar. Ce dernier a voulu créer un environnement dans lequel les artistes peuvent interagir avec des objets et des espaces physiques et émettre divers sons en utilisant des techniques de chant traditionnel.

 
 
 

With the opening of Mongolia to democracy, many artists had a chance to travel abroad and gained inspiration for their own artworks from what they discovered outside. As a consequence, at the beginning of the 21st century, a new movement of contemporary art had appeared. The themes of these young artist works differ from older artists as they are more political and social. Besides paintings and sculptures, they have started to use other mediums, such as photography, multimedia, sound, land art, performance, street art, graphic art, calligraphy, public art and others. In 2015 and 2017, the Mongolia Contemporary Art Support Association (MCASA) organized participation of Mongolia in the Venice Biennale and collaborated with contemporary art exhibition Documenta14, 2017 (Europe) and Asia Pacific Triennial 8 in Australia. In 2019, MCASA and the Ministry of Education, Culture, Science and Sports of Mongolia, co-organized the Mongolia participation in 58th International Venice Art Biennale. This was 3rd Mongolia’s appearance in this world renowned art event. In addition numerous Mongolian artists have participated in international exhibitions and won prizes in notable international competitions.

 

Ochirbold Ayurzana

OCHIRBOLD AYURZANA est un sculpteur contemporain mongol. Il créé aussi des installations. Il est vu comme un des artistes les plus prometteurs de Mongolie.  ENG
L’artiste
Ochirbold Ayurzana est né en Mongolie en 1976. Il est diplômé de l’université des Arts et de la Culture d’Oulan Bator (1993-1998). Il vit entre Berlin et Oulan Bator.
Son œuvre
Le cheval - parmi les représentations très connues de Mongolie - est un des sujets les plus récurrents dans l’oeuvre d’Ochirbold Ayurzana. Il le sculpte ainsi sous diverses formes et matériaux, mais surtout en acier. “ Le cheval est un animal fougueux ou bien j’aime les chevaux parce que je suis mongol, je ne sais pas pourquoi j’ai choisi les chevaux. Tout à coup j’ai exprimé les pensées au travers des chevaux et des sculptures de chevaux », déclarait pour sa part l’artiste.
On trouve aussi une dizaine de sculptures d' Ochirbold Ayurzana représentant des héros de Mongolie du 17ème siècle dans divers espaces publics comme les statues du prince Chingunjav, du prince Tsogt Taij et plus récemment de la Queen Mandukhai the Wise à Viva City, Oulan Bator.
Aujourd’hui Ochirbold Ayurzana tend davantage à critiquer les courants sociaux actuels et les conditions politiques comme on a pu le voir dans ses travaux exposés au NordArt 2015 (International Art Exhibition) à Büdelsdorf en Allemagne. L’artiste a en effet été un des trois artistes récompensés par le public au Nord Art 2015. Sa sculpture en acier, fil de fer et pierre, intitulée ‘Man is not an abundance on the earth’, a ainsi eu les faveurs des visiteurs. Depuis 2014, son concept artistique - “consciousness” - est basé sur ses observations de la société et de l’être humain. Il se demande comment notre conscience change dans un monde globalisé et se représente le grand flot d’information, un nuage qui unit nos pensées mais qui met aussi en danger notre individualité nationale et régionale.
Dans sa dernière exposition “Circle”, fin 2017- début 2018, à la  Toono Art Gallery, Ochirbold Ayurzana a choisi un objet circulaire, transformant l'espace principal de l'installation pour qu'il soit transparent afin que le spectateur puisse interagir et faire partie du travail. L'artiste étudie l'espace humain entre la vie et la mort et la croyance de l'au-delà. 
Expositions
Ochirbold Ayurzana a déjà exposé dans plusieurs pays comme la Corée, la Chine, la Russie et la Mongolie.
Citons ses expositions personnelles récentes : 2018-2017 "Ochirbold Ayurzana, Circle", Toono Art Gallery​, Ulaanbaatar ; en 2015 "Mankind has contributed no significances to the earth" Q-Art gallery, Ulaanbaatar ; en 2014 "Consciousness" UMA exhibition hall, Ulaanbaatar "Sky Horizon", Blue Moon Art Gallery, Ulaanbaatar "Color without color", UMA exhibition hall, Ulaanbaatar. Il a aussi été le premier artiste à faire une exposition personnelle avec des sculptures en acier en Mongolie.
Ochirbold Ayurzana a aussi participé à diverses expositions collectives : NordArt-2016 International Art Exhibition - invited Mongolian Contemporary Art IV, Ulaanbaatar ;  NordArt-2015 International Art Exhibition Country Focus Mongolia Mongolian Pavilion "Modern Transformation-New Identities" NordArt-2015 Symposium, 3rd Public Prize Nordart 2015, "Mongol" joint Exhibition, UMA exhibition hall, Ulaanbaatar ; en 2014 "Color of Mongolia" à Irkutsk, Russie ; en 2011 "The 26th Asian International Art Exhibition", Hangaram Art Museum, Seoul, Corée du Sud.
Ochirbold Ayurzana  a reçu plusieurs prix : “The Best Young Artist” en 1998, “Best Worker” from the Union of Mongolian Artist en 2008, et “Best Creation of the Year” in the “Autumn” exhibition en 2011.
En Octobre 2017, l’ancien président de Mongolie a fait cadeau au Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres d’une sculpture en acier intitulée, “Consciousness”, de Ochirbold Ayurzana.

Dulguun Baatarsukh

DULGUUN BAARTARSUKH est une jeune artiste contemporaine mongole. Elle est membre du groupe artistique féminin “Vague Nomade” et du mouvement d’art contemporain “Soleil Bleu”.  ENG
L’artiste
Dulguun Baatarsukh est née à Oulan-Bator en 1984. Elle est diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de l’Université des Arts et de la Culture de Mongolie (mode et peinture).
Son œuvre
Dulguun Baatarsukh utilise de nombreux supports artistiques dans des formes souvent éthérées, sur un fond aux couleurs franches. Elle réalise des peintures, installations, et vêtements de mode auxquels elle ajoute des poupées traditionnelles. Sa perception des humains bien singulière et son imagination l’amènent à représenter des personnages sous des formes souvent surnaturelles.
Son art témoigne d’une certaine innocence, ses oeuvres transcrivent ses rêves et son désir profond d’interroger le monde de l’art et la société. Parmi ses réflexions illustrant son travail, citons : « Chacun est la continuation de quelqu’un d’autre et chacun est le commencement d’un autre » ou bien « Nous ne sommes pas capables d’exprimer ce que nous ressentons et voyons », ou encore « Pourquoi ne pourrait-on pas se parer de choses et de personnes immatérielles ? ».
Expositions
Dulguun Baatarsukh a participé à plus de 28 présentations de mode, performances artistiques et expositions de peintures : en 2015 « l’Affordable Art Fair” de Milan ; en 2014 “Daejon Arts Collective” en Corée du Sud ; en 2012 Festival des Arts du Monde “Body, Earth, Mind” de Katmandou ; en 2011, spectacle de “Vague Nomade” accompagnant le défilé de “Shanghai Tang” à Hong Kong, Exposition de la Commission Européenne à Bruxelles  ;  46ème et 47ème concours de créateurs de mode à Tokyo en 2008 et 2009 ; en 2006, exposition du 800ème anniversaire de la création du Grand Empire Mongol à Roanne.
Son travail a été récompensé à six reprises, en particulier comme meilleur créateur, distinction et grand prix du concours “Let’s dress Mongolian” des créateurs de mode en 2009.
L’artiste est représentée par l’Altan Kaan Gallery à Ulaanbaatar.
Altan Kaan Gallery

Ganbold Dorjerem

GANBOLD DORJEREM, dit “Bono”, est un jeune artiste mongol contemporain dont le style pourrait rappeler quelques traits de peinture de Picasso. Il est le petit-fils du très célèbre artiste mongol Minjuur Tserendorj.  ENG
L’artiste
Ganbold Dorjerem est né en 1982 à Ulaanbaatar, Mongolie. Il est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de l’Université des Arts et de la Culture de Mongolie. Il est actuellement professeur au « Children Design Centre » à Ulaanbaatar. Il a obtenu en 2011 le Gold Medal, Best Artist, Ulaanbaatar, Mongolia.
Son oeuvre
Ganbold Dorjerem allie modernisme et tradition avec une très forte singularité, s’inspirant notamment du désert de Gobi et de ses cavaliers, en nombre.
Expositions
En Juin 2018, l’Altan Khaan Gallery à Ulanbaatar organisait une exposition personnelle de Ganbold Dorjerem « Life Is In The Air » : au sujet de la vie et l’amour sous le ciel bleu éternel. En 2017, la Ord Art Gallery à Ulaanbaatar présentait “Universe” de Ganbold Dorjerem.
L’artiste a participé à plusieurs expositions collectives ces dernières années : 2009-2013 Golden Brushes, Ulaanbaatar, Mongolia ; 2010-2012 Best Artwork, Ulaanbaatar, Mongolia ; 2008-2012 Spring, Ulaanbaatar, Mongolia
2011 Grand Art, Ulaanbaatar, Mongolia 2011 Joint exhibition of Mongolia and Korea 2010 Portrait, Ulaanbaatar, Mongolia

Gerelkhuu Ganbold

GERELKUU GANBOLD est un jeune peintre contemporain mongol. Il combine l’art traditionnel mongol et l’art contemporain.  ENG
L’artiste
Gerelkhuu Ganbold est né en 1988 en Mongolie. Il est diplômé de l’école des Beaux Arts de l’Université des Arts et de la Culture (section peinture) (2010) où il a été formé à l’école de peinture mongole, la peinture zurag.
Son oeuvre
Les peintures de Gerelkhuu Ganbold avec leurs couleurs intenses et magnifiques, racontent des drames qui courent dans le temps et les légendes ; celles-ci s’apparentent à un art graphique illuminé, rappellent l’art romantique occidental, elles incluent aussi la notion du ciel et de l’enfer commune à l’Orient et l’Occident. En même temps on peut y voir des influences subtiles des mangas contemporaines japonaises et de jeux vidéos. Gerelkhuu Ganbold est un observateur avisé et un commentateur de son temps. Dans sa peinture ‘Soldiers who don't know themselves’ (2013), un tryptique, il montre des cavaliers en armure qui chevauchent dans un grand désert. La horde marche dans un ordre rigide qui contribue à donner une impression d’isolation et de défaite à venir.  Son bataillon fantomatique rappelle le passé épique de la Mongolie sous l’empire de Genghis Khan ; il est en même temps une allégorie à l’incertitude de la vie dans un pays en rapide changement. L’artiste s'attache en effet à montrer la nature fragile d'une société en mutation, à dénoncer l’équilibre précaire de la vie urbaine et la perte des traditions.
Expositions
La première exposition personnelle de Gerelkhuu Ganbold 'Speaking to Being Lost' a eu lieu en 2013 au Musée des Beaux Arts de Zanabazar à Oulanbator. La galerie 976 à Oulanbator a organisé en 2014 une autre exposition consacrée à l’artiste ‘Zero Gravity’.
L’artiste était aussi exposé avec trois autres artistes mongols à la 8th Asia Pacific Triennal of Contemporary Art (APT8) à la Queensland Art Gallery, à Brisbane en Australie en 2015.
Gerelkhuu Ganbold a aussi participé à de nombreux projets et expositions collectives comme : The Best Artwork of the Year by National Modern Art Gallery, New Art Works;  Portrait; Golden Brush; Mongolia – Beautiful Country; Spring; Naadam by Union of Mongolia Artistsannual exhibitions organized by Mongol Zurag Association, Fukuoka Triennial in Fukuoka Asian Art Museum Japan, Urban Narratives at Schoeni Art Gallery, Hong Kong and Folk Art Festival in New Mexico, USA.

Munkhtsetseg Jalkhaajav

MUNKHTSETSEG JALKHAAJAV (connue sous le nom de Mugi) est un(e) des artistes contemporains leaders actuellement en Mongolie.  ENG
http://www.artbayarmugi.com/mugi
L’artiste
Munkhtsetseg Jalkhaajav est née à Ulaanbaatar en Mongolie en 1967. L’artiste est diplômée de l’Art Institute d’Ulaanbaatar (1987). Elle a ensuite étudié à l’Académie des Beaux Arts et du Théâtre de Minsk (1989-1993). N’adhérant pas au système d’études sous un régime socialiste, elle a choisi de ne pas passer son diplôme.
Son oeuvre
Munkhtsetseg Jalkhaajav a ainsi cherché à sortir de la propagande communiste et revisite les éléments de la culture mongole quelque peu érodée. Son travail parle de ses expériences dans l’enfance, la médecine traditionnelle mongole, la sagesse des contes et légendes et le pouvoir de la nature. La nouvelle liberté dans son pays l’a conduite à exprimer ses émotions au travers de la description des femmes. Plus précisément elle a travaillé sur des travaux artistiques inspirés par l’anatomie féminine avec des références à des concepts mongols. Munkhtsetseg Jalkhaajav explique que les femmes en Mongolie ont toujours été les égales des hommes, c’est pourquoi elles n’essaient pas d’imposer un point de vue ‘féministe'. « J’exprime ce que je pense et que je sens. Les Mongols ont toujours respecté les femmes comme des égales. Les femmes ont le droit de gérer le ménage et l’Etat. Quand les hommes, dans le passé, allaient à la guerre, les femmes contrôlaient tout. Dans la vie traditionnelle les hommes doivent écouter les femmes. C’est pourquoi, toutes mes peintures présentent le pouvoir des femmes ».
Munkhtsetseg Jalkhaajav explore les questions de spiritualité, naissance et mort, sexualité féminine et maternité. Elle croit aux notions de réincarnation au travers du chamanisme et du bouddhisme. Actuellement ses travaux portent sur la recherche ou la compréhension de l’air dans le système du corps humain, avec l’idée que l’air est la principale force de l’être humain, responsable de tous les mouvements de l’homme.
Munkhtsetseg Jalkhaajav travaille la peinture à l’huile, le collage sur papier, la soie collée sur toiles brutes, le bronze et aussi la sculpture. Pour ses sculptures, elle a essentiellement été influencée par l'artiste japonaise Yayoi Kusama à New York en 2001. Elle créé des formes et des visages avec des matériaux comme le tissu extensible, le fil, l’éponge, le miroir, l’étoffe et la soie.
Expositions
Parmi les nombreuses expositions de Munkhtsetseg Jalkhaajav, citons ses expositions personnelles les plus récentes : en 2018 "Reincarnation", Red Ger Art Gallery ; en 2017 "Healing", Toono Art Gallery, Ulaanbaatar ; en 2015 'Reincarnation' Venice 2015, Personal Structures, Palazzo Bembo, Italie ; en 2013 ‘Spirits of the Steppe’ , Luxe Art Museum, Singapore ; en  2012  ‘Earthbound’, Schoeni Art Gallery, Hong Kong, ‘From the Heart’, Arts Council of Mongolia grant, Zanabazar Fine Arts Museum, Ulaanbaatar, Mongolia ; en 2011  ‘Les Gardiens Du Vent’, Distellerie Gallery, Bulle, Suisse ; en 2009  ‘The Silence of Healing at the Edge of the World’, Teo+Namfah Gallery, Thailande,  “Blue Sky reflected in the Northern Face”, Striped Gallery, Tokyo, Japan.
L’artiste a aussi participé à des expositions collectives comme : en Octobre 2015  ‘Mongolia Foundation’s exhibition, “Mongolian Women Artists: 3 Gems”, San Francisco ; en 2012-2013 ‘Women In-Between: Asian Women Artists 1984-2012’, Fukuoka Asian Art Museum and Mie Prefectural Art Museum  ; en  2012  Urban Narratives - new contemporary mongolian art, Schoeni Art Gallery, Hong Kong ; en 2011 ‘Modern Mongolia:From Steppe to Urban Dynamics’, Hanart IT Gallery and Hanart Square, Hong Kong ; en 2010 ‘From Imagination to Creation’, Mongolian National Modern Art Gallery, Smoke in the Brain, Red Ger Gallery, Ulaanbaatar, Mongolia ; en 2008  Taiwan-Fusing Biennale, Beijing International Art Biennale-3.

 

Sukhburen Narankhuu

SUKHBUREN NARANKHUU est un jeune sculpteur mongol parmi les plus prometteurs, reconnu localement et internationalement pour ses sculptures en céramique.  ENG
ttps://www.facebook.com/Art-of-Sukhburen-399514046884456/
L’artiste
Sukhburen Narankhuu est né en 1982 à Ulaanbaatar, Mongolie. Il est diplômé de l’Institute of Fine Art (2005) d’Ulaanbaatar où il a obtenu un Bachelor Degree in ceramic arts. Il a enseigné à la Mongeni school (2006-2009). Il a ensuite étudié à la Myongji University, Seoul, Corée du Sud (2012 – 2013). Depuis 2009, il est membre de l’Union of Mongolian Artists. Sukhburen Narankhuu vit et travaille à Ulaanbaatar. 
Son oeuvre
La passion de Sukhburen Narankhuu pour la sculpture a débuté à l’âge de cinq ans et ne s’est jamais arrêtée depuis. Enfant, il lui a souvent été reproché de jouer avec de la terre battue au lieu de faire son travail scolaire. L’artiste explique : «L’art est un produit du monde intérieur de l’artiste […] Je crée mes œuvres dans le but de soulager le stress des autres en cherchant dans mon propre monde intérieur, en me questionnant, en m'interrogeant et en observant et en traitant avec soin les informations ainsi obtenues. "
Les céramiques de Sukhburen Narankhuu exposées à la Red Ger Gallery à Ulaanbaatar en 2018, faisaient partie de Series récentes de l’artiste : de petites sculptures en céramique étaient éparpillées sur un support agrafé aux murs de la galerie. Les deux grandes oeuvres de l'exposition s'intitulaient LOST SHADOW et, en apparence, c'était exactement ce que c'était. « L'artiste tente d'impliquer la beauté oubliée du passé et de créer une conscience. Tout comme l'ombre témoin de notre existence qui porte tous les souvenirs, nous ne pouvons pas échapper au passé pour créer un nouvel avenir ».
Sukhburen Narankhuu participait récemment, en Mars 2019, à l’exposition Contemporary Art of Mongolia, regroupant 6 artistes reconnus de Mongolie, organisée par le Global Group (international venture capital and angel investment) à Hong Kong, avec le support du Consulate General of Mongolia in Hong Kong.
Expositions
Sukhburen Narankhuu a eu plusieurs expositions personnelles et participé à de nombreuses expositions collectives dont les plus récentes :  2018, « Lost Shadow », solo exhibition, Red Ger Gallery, Ulaanbaatar, Mongolie ; 2016 ''The Oita Asian Sculpture Exhibition'' Japon, ''Baikal-CeraMystica Ceramic symposium on, Russia Irkutsk  ; 2015 ''Mongolian, France artist Exhibition UMA art gallery (Grand prix) ; 2013 "Changwon" Asian art festival, Changwon, South Korea ; 2012 ''The Role'' solo exhibition, UMA art gallery ; 2011 'The occasion of the 30th Anniversary Exhibition of the International Modern Artists Association'' World Art Centre, UNESCO Headquarters in Paris ; 2011 ''Colour and white, black'' exhibition, Red Ger art gallery . 2010 '' Grove'' solo exhibition, UMA art gallery ; 2009-2011 ''Autumn'' exhibition, UMA art gallery ; 2009 ''Tiger translate'' exhibition, Mongolian Modern Art Gallery, 2009- 2011 ''The 1st Exhibition of Mongolian Best Young Artists'' UMA art gallery'' ; 2008 ''Horse is my friend'' culture festival ; 2008 -2011''New art'' exhibition, UMA art gallery ; 2008 ''Nude'' exhibition, UMA art gallery ; 2007 ''You&me'' solo exhibition, Chinggis art gallery ; 2006 ''Noise'' solo exhibition, Xanadu art gallery
Les sculptures de Sukhburen Narankhuu font partie de collections publiques et privées dont la collection de l’ancien Président de Mongolie, Elbegdorj Tsakhia.

Tuguldur Yondonjamts

TUGULDUR YONDONJAMTS est un artiste contemporain mongol réputé tant en Mongolie qu’à l’étranger.  ENG
L’artiste
Tuguldur Yondonjamts est né à Oulanbator en Mongolie en 1977. Il a obtenu son BA de peinture thanka (peinture traditionnelle mongole) à l’Université des Arts et de la Culture de Mongolie en 1997. Il est diplômé de l’Université des Arts de Berlin (section Beaux Arts) (2004) où il a poursuivi ses études. Récemment, en 2014, Il a obtenu un MFA Visual Arts à la Columbia University School of the Arts de New York. Il vit à New York et à Oulanbator.
Son œuvre
Tuguldur Yondonjamts travaille essentiellement sur papier. Il aborde des sujets relatifs aux changements qui affectent la société et le développement économique de la Mongolie : la disparition de la culture nomade et en conséquence de la relation avec la nature ou encore l’exploitation anarchique des ressources minières. L’artiste créé actuellement une série de dessins qui critiquent l’exportation de faucons de Mongolie vers l’Arabie saoudite.
Tuguldur Yondonjamts utilise une logique pour créer des dessins à grande échelle qui sont des schémas de voyages imaginaires. Sa formation est la peinture traditionnelle mongole (thanka) qui requiert rigueur, passion et méditation durant le processus de création. Après ses études en Mongolie, l'artiste s'est ensuite formé à Berlin et à New York et il a intégré des concepts d’art occidental dans son travail.
Expositions
Tuguldur Yondonjamts participe à de nombreuses expositions dont récemment, du 6 Septembre au 4 Décembre 2016, l’exposition ‘Soil and Stones, Souls and Songs’ au Museum of Contemporary Art and Design, Manila, Philippines. 
Citons parmi les autres expositions : en 2016, Tuguldur Yondonjamts/ Drawings, Werkraum Godula Buchholz, Munich, Germany, Open Sessions 7: Hibernating Plan, The Drawing Center, NYC In Practice: Fantasy Can Invent Nothing New, Sculpture Center, LIC, NY Smart water project, Ice sculpture on Chinggis Square, Ulaanbaatar, MGL

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