Artistes contemporains d'Asie de l'Est et du Sud

L’art contemporain d’Asie de l'Est du Sud-Est, longtemps absent du marché international de l’art, a lui aussi bénéficié de l’extraordinaire développement économique des autres pays d’Asie. L’attention des collectionneurs s’est ainsi portée sur l’art et la culture de ces pays pour y découvrir de grands talents, beaucoup de diversité et de réflexion. Art Stage, la foire internationale d’art de Singapour, contribue grandement à faire connaître l’art contemporain de l’Asie de l'Est et du Sud Est dans le monde, sans compter sur la deuxième grande foire artistique asiatique, Art Basel Hong Kong. Art Stage vient aussi de créer une édition en Indonésie, à Jakarta, en 2016De plus en Novembre 2017, le Modern and Contemporary Art Museum (MACAN) ouvrira ses portes à JakartaL’Indonésie, les Philippines et la Corée du Sud sont en effet un marché artistique très dynamique bien que ces pays doivent lutter pour s’émanciper de la domination locale de Hong Kong et Singapour. En effet, une fois la reconnaissance établie, expliquait Artprice dans son dernier rapport (2016), les artistes de ces pays sont contraints de passer par HK et Singapour pour être vendus.
En 2016, le marché indonésien (qui totalise en chiffre d’affaires 312 000 $) bénéficiait de nouveau des très bons résultats des ventes de I Nyoman Masriadi et Christine Ay Tjoe, tous les deux dans le Top 500 des artistes contemporains dans le monde. En 2015, l’art indonésien dominait le marché de l’art avec 54% du marché des ventes aux enchères, d’après la société ArtTactic. Les ventes aux enchères en Corée du Sud atteignaient 5,5 millions $ en 2015, faisant un bond de 52% par rapport à l’année précédente. 7 artistes coréens sont notamment dans le Top 500 des artistes contemporains dans le monde. 
Les travaux des artistes peuvent atteindre des prix élevés comme ceux de l'artiste philippin Ronald Ventura qui se situait au 97ème rang du classement Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2016 avec des ventes cumulées de 2,1 millions $ ou tout récemment l'artiste indonésienne Christine Ay Tjoe qui a obtenu en Mai 2017 pour sa peinture « Small Flies and Other Wings » (2013) chez Phillips HK 1,5 million $, soit 10 fois sa valeur estimée ou encore les artiste japonais, Yoshitomo Nara qui se situait au 6ème du rang du classement Artprice,  avec des ventes cumulées de
31, 7 millions $, eTakashi Murakami au 19ème rang avec des ventes cumulées de 12,8 millions $ en 2015-2016.
Par contre l'art contemporain est encore assez inexistant dans certains pays d'Asie du Sud-Est comme le Vietnam et les oeuvres d'art recherchées sont toujours celles des artistes du début du XXème siècle. A Saigon il n’y a guère en effet de foires d'art pour promouvoir l’art vietnamien ou attirer les visiteurs locaux ou internationaux. Et il y a très peu de collectionneurs ou riches investisseurs.
 Les attitudes semblent toutefois évoluer avec l'organisation de marchés de l'art à Hanoi et de ventes aux enchères informatisées organisées à HCMV.

ENGLISH
 

 

NEWS FROM OUR ARTISTS

Japan

Takashi Murakami solo exhibition, “Under the Radiation Falls”, at Garage Museum of Contemporary Art, Moscow, Russia, from 29 September 2017 to 4 February 2018
Takashi Murakami solo exhibition “The Deep End of the Universe”, Abright-Knox Museum, Buffalo, USA, 4 November 2017 – 4 February 2018

Philippines

Patricia Perez Eustaqio solo exhibition at Silverlens Gallery in Manila, from 26 October to 25 November 2017

South Korea  

Lee Ufan Exhibition at Centre de Création Contemporaine Olivier Debré in Tours, France, from 8 July to 12 November 2017
« Au-delà des souvenirs » by Lee Ufan, at Le Corbusier, Couvent de la Tourette,  Lyon, France, from 20 September to 20 December 2017.

RX gallery will exhibit for ASIA NOW Paris Asian Art Fair, Bae Bien-U's emblematic series on the sacred trees, the ocean and the Orums – volcanic hills on a Korean island - from 18 to 22 October 2017.
 

BHOUTAN

PHURBA NAMGAY est un peintre bhoutanais contemporain. Il mélange la peinture orientale et occidentale mais pour réaliser une peinture bhoutanaise essentiellement d’inspiration bouddhiste.
L’artiste
Phurba Namgay est né au Trongsa, au centre du Bhoutan, en 1963. Très doué pour le dessin dès son plus jeune âge, il a commencé des études de peinture bhoutanaise à l’âge de 13 ans à l’Institute for Zorig Chusum, l’école nationale d’arts traditionnels, à Thimphu. Après 8 ans passés à travailler dans les temples et monastères du pays, il est revenu au Zorig Chusum en 1990 comme professeur de peinture de thangka et rimo (dessin). Il y est resté jusqu’en 2001. Il travaille à présent à Thimphu où il vit. Depuis 2008, il passe une partie de son temps aux Etats-Unis dans le cadre d’une bourse au Vermont Studio Centre où il a pu étudier les éléments de base de la peinture occidentale.
Son œuvre
Phurba Namgay peint des ‘thangkas’, rouleaux de peinture bouddhiste, et des peintures murales façon fresque. Après 8 ans d’apprentissage au Zorig Chusum à Thimphu, il a passé les 8 années suivantes à travailler sur les peintures murales de temples et monastères au Bhoutan. Citons notamment les temples de Punakha Dzong et Paro Tsang Chuiko.
Il trouve actuellement de l’inspiration dans ses visites aux Etats-Unis où il se rend depuis 2008. Il déclare avoir une affinité spéciale pour le photoréalisme et l’art hyperréaliste. Mais il peint toujours des thangkas. Dans ses peintures récentes il aime à décrire son voyage de l’Himalaya vers l’Occident. Il combine ainsi l’iconographie bouddhiste et les créatures mythologiques comme les dragons idéalisés, les tigres, les lions des neiges, les phallus, les lotus et les démons avec des approches – à la fois réalistes et figuratives – de la vie en Occident. Au Bhoutan, le tigre symbolise la protection et la puissance. Une fleur de lotus signifie la beauté, la connaissance et l’illumination. Les chevaux transmettent les prières au ciel. «  Aux Etats-Unis, je vois des signes qui montrent les même choses. Partout nous avons besoin de protection, direction et puissance. Les Américains particulièrement en ont besoin en ce moment », explique l’artiste. Il y a quelques années un ami américain lui a donné un ouvrage sur la NASA et le programme spatial. Phurba Namgay a été très intrigué par ces fusées américaines qu’il voit comme des allégories, pas loin des dragons avec lesquels il a grandi. Quand j’étais petit, au Bhoutan, les fusées étaient un mythe, comme les dragons le sont en Occident.” , ajoutait-il. Aussi entre des peintures de thangkas traditionnelles, il peint des séries de fusées. « L’art de Phurba Namgay est basé sur des traditions vieilles de plusieurs siècles par rapport aux nôtres. C’est révolutionnaire pour lui de  sortir de celles-ci », commentait Herb Williams, curateur à la Rymer Gallery à Nashwille, Tennesse.   
Expositions
Les oeuvres de Phurba Namgay ont été exposées à New York, Amsterdam, Bolder, Nashville, Londres, New Delhi et Copenhague.
En 2013, Phurba Namgay était le premier à exposer ses peintures à New York dans le cadre de l’exposition “Anonymous: Contemporary Tibetan Art” au Samuel Dorsky Museum of Art, New Paltz, NY
Ses oeuvres font aussi partie des collections du Hood Museum, Dartmouth College à Hanovre, New Hampshire, Vanderbilt University’s Permanent Collection of Asian Art, Tennessee State Museum, et Rubin Museum of Himalaya Art, ainsi que de collections privées en Europe, Asie, Australie et Etats-Unis.
http://www.lindaleaming.com/gallery/

Phurba Namgay, guru rimpoche, Linda Leaning Gallery collection

Phurba Namgay, Linda Leaning Gallery collection

Phurba Namgay, Dragon and Rocket, 2009, acrylic on canvas, Shelley and Donald Rubin Private Collection

Phurba Namgay, Garuda, acrylic on canvas

Phurba Namgay, dragon chasing rocket, acrylic on canvas

Phurba Namgay, Sunset over the dragon, acrylic on canvas, Linda Leaning Gallery

Phurba Namgay, missing sunsets, acrylic on canvas

Phurba Namgay, all alone in the universe, acrylic on canvas

Phurba Namgay, dragon and rockets, acrylic on canvas, collection of the artist

Phurba Namgay

PEMA TSHERING, connu aussi sous le nom de Tintin, est un artiste contemporain bhoutanais et un des membres fondateurs du Voluntary Artist’s Studio (VAST).
L’artiste
Pema Tshering est devenu membre de VAST à l’âge de 13 ans. C’est un artiste contemporain depuis 20 ans. Il a obtenu un diplôme d’informatique mais l’art a toujours été sa passion.
Expérience
L’art de Pema Tshering explore la spiritualité bouddhiste. Dans beaucoup de mes travaux, j’essaie de ré-imaginer les concepts bouddhistes, de les débarrasser de leurs contextes traditionnels et leur permettre de prendre de nouvelles directions créatives, expliquait l’artiste. Le Bhoutan est une grande source d’inspiration pour l’artiste, en tant que terre de mythes et de légendes et comme un lieu où on peut trouver l’essence vraie de la paix et du bonheur. Pema Tshering cherche à explorer ses propres questions sur l’impermanence de la vie humaine et de l’existence.
Dans sa dernière exposition personnelle intitulée « Essence », organisée par le Voluntary Artist Studio Thimphu (VAST) gallery à Thimphu en Novembre 2016, le Bouddha apparaissait dans nombre de ses travaux - de l’importance de la religion dans la vie bhoutanaise -  et les dzongs se dressaient de façon majestueuse.
Pema Tshering se dit très fier de faire partie de la première vague des artistes contemporains. « L’art contemporain est relativement récent au Bhoutan et en tant qu’artiste contemporain, je reconnais tout à la fois les challenges et les opportunités de cette situation», déclarait-il.
Expositions
La deuxième exposition personnelle de Pema Tshering intitulée « Essence » était organisée par le Voluntary Artist Studio Thimphu (VAST) gallery à Thimphu en Novembre 2016. Sa première exposition personnelle en 2013 intitulée ‘Re-Lightened’ était organisée par VAST à la Alaya Gallery avec l’aide de l’Australian Himalayan Award.
Pema Tshering faisait récemment partie des trois artistes bhoutanais présentés à l’exposition “Voice of the Thunder Dragon”, 263 Bowery à New York, en Février 2017.

Pema Tshering a par ailleurs participé à de nombreuses expositions collectives depuis 1998. Citons les plus récentes : 2016 “ART of GIVING “, exhibition for VAST-Bhutan Nov 27th, “Discover Breathtaking Bhutan Travel Fair Exhibition” Oct 2016 Singapour, Artist Camp Bhutan between Artist from Maldives and Bhutan, August, in Thimphu et Paro, Exhibition to Launch “GARPA the attendant” the first comic book of Bhutan 14th January ; 2015, 5th Chitrakatha International Student Animation Festival, National Institute of Design, Ahmedabad, India, 14th – 18th October 2015, Festival for Aesthetic Home Based Arts and Crafts By VAST-Bhutan et SABAH Bhutan ;  2014 5th fukuoka Triennale organisée par le Fukuoka Asian Art Museum, Japan, SAARC Art Camp organisé à Banderban Bangladesh.
http://www.pematshering.com/

Pema Tshering, Re-lightened, acrylic on canvas, 2010

Pema Tshering, Journey, watercolor and ink on Bhutanese handmade paper, 2012

Pema Tshering, Mask Dancer, acrylic on canvas, 2012

Pema Tshering, Dance of the Drum, acrylic on canvas, 2013

Pema Tshering, Spiritual Beings 1 3, acrylic on canvas, 2015

Pema Tshering 'Protectors of the Dharma 3', acrylic on canvas, 2016

Pema Tshering, Buddha, acrylic on canvas, 2016

Pema Tshering, Essence, acrylic on canvas, 2016

Pema Tshering

KAMA WANGDI, plus connu sous le nom d’Asha Kama, est l’artiste contemporain bhoutanais le plus célèbre. Il est aussi le porte flambeau de l’art contemporain au Bhoutan.
L’artiste
Kama Wangdi est né à Dagana en 1958.  Il a passé plusieurs années à apprendre l’art religieux et mythologique du Bhoutan au National Fine Art Centre à Thimphu En 1982 il a rejoint les services du gouvernement royal comme illustrateur/designer pour la Division Développement des Supports de communication. En 1991, il a obtenu une bourse du gouvernement britannique pour étudier l’art occidental au Kent Institute of Art and Design, Maidstone, University of Kent, en Angleterre, dont il est diplômé (BA/ catégorie communications media (design pathway) (1994). Il a continué à travailler pour le gouvernement jusqu’en 1997. Il a alors décidé de se consacrer seulement à la peinture et il a fondé en 1998 avec deux autres artistes, VAST Bhutan, un espace galerie,  un atelier, ‘Voluntary Artists’ Studio, à Thimphu où il vit.
Son œuvre
Les sujets bhoutanais et l’iconographie bouddhiste sont les thèmes principaux de Kama Wangdi, pour lesquels il combine les techniques modernes et traditionnelles. Il explore les symboles spirituels du Bhoutan allant des murs de temples aux chevaux qu’on peut voir sur les drapeaux de prières. L’artiste explique : « j’ai acquis une large expérience dans les deux styles et méthodes qui peuvent être utilisés en combinant le style rigoureux et structurel traditionnel avec la forme plus souple et expressive de l’art contemporain".  Kama Wangdi  a ainsi donné à l’art ésotérique des temples Bhoutanais et des maisons une plus large audience parmi les bhoutanais autant que dans la communauté internationale vivant et travaillant au Bhoutan. Complètement investi dans l’art contemporain au Bhoutan et dans l’accompagnement d’étudiants et autres artistes, Kama Wangdi souhaiterait porter l’art Bhoutanais vers de nouveaux horizons sans compromettre l’art traditionnel ancien du Bhoutan. L’espace galerie VAST, géré comme une ONG, est maintenant le centre de référence de l’art contemporain bhoutanais. http://www.vast-bhutan.org/
Expositio
ns
Kama Wangdi faisait partie des trois artistes bhoutanais présentés à l’exposition “Voice of the Thunder Dragon”, 263 Bowery
à New York, en Février 2017.
Il était exposé du 12 au 17 Avril 2014 avec deux autres artistes - Rinchen Wangdi  et le singapourien Cherngzhi Lian - lors de l’exposition « Impressions of Happiness, a Bhutan Art Exhibition », au Sculpture Square (Chapel Gallery) à Singapour.
 

Kama Wangdi, The dragon for the Buddha at Taj Tashi, acrylic on canvas

Kama Wangdi, Buddha grid, acrylic on canvas

Kama Wangdi, Temple Scape (I, II, III) Triptych, acrylic on canvas Terton Gallery

Kama Wangdi, prayer wheel, acrylic on canvas

Kama Wangdi, Wind horses, acrylic on canvas, Terton Gallery

Kama Wangdi, Dragon, acrylic on canvas

Kama Wangdi, Compassion II, acrylic on canvas

Kama Wangdi, Humble, acrylic on canvas

Kama Wangdi, acrylic on canvas

Kama Wangdi

COREE DU SUD

BA BIEN-U est considéré comme un maître de la photographie contemporaine en Corée du Sud mais il est célèbre aussi dans le monde entier.
L'artiste
Ba Bien-U est né en 1950 à Yeosu en Corée du Sud. Il est diplômé de la Hongik University de Seoul (1978) ; il est actuellement professeur de photographie au Seoul Institute of the Arts. 
Son oeuvre
Depuis 1985, il concentre son travail sur les forêts de pins, un symbole très important de la culture et  de l’âme coréenne, considéré comme la jonction entre la terre et le ciel. Ainsi "Les pins de Gyeon Gju" sont une œuvre majeure de l'artiste. Bae Bien-U fait apparaître l'énergie vitale des arbres. Il utilise des jeux d'ombres et de lumières, repoussant ainsi les contours, créant une atmosphère telle qu’elle incite à la méditation. Il se dégage beaucoup de sérénité de son travail. Il photographie aussi les plaines, les océans et les montagnes qui se confondent avec le ciel. Il est toujours en osmose avec la nature. La composition de ses photos, généralement en noir et blanc, rappelle par ailleurs les techniques de peinture traditionnelle extrême-orientale. Bae Bien-U a travaillé à une dizaine de reprises et à différentes saisons sur la forêt de Chambord au cours de ces dernières années. Il était en résidence au domaine de Chambord en 2014 et 2015. Le résultat de son travail était présenté dans une exposition de l'artiste à Chambord du 29 Septembre 2015 au 10 avril 2016. Cette exposition ouvrait l'année croisée France Corée. Une photo de Bae Bien-U se vend autour de 100 millions won, soit 86 603$ en Corée mais le prix est plus élevé à l’étranger, précisait l’artiste en 2012
.

Expositions
Bae Bien-U expose depuis 1982 en Corée et un peu partout dans le monde : Asie, Europe, Etats-Unis.
La Galerie RX exposera dans le cadre de ASIA NOW Paris Asian Art Fair (18-22 Octobre 2017) les tirages argentiques des séries emblématiques de Bae Bien-U sur les arbres sacrés, les océans et les Orums - collines volcaniqes d'une île coréenne.
Citons parmi ses expositions personnelles récentes : en 2016, Bae Bien-U, Galerie RX, Paris (exposition inaugurale de la galerie), Bae Bien-U - L'Esprit du Lieu, Musée de la Mer, Cannes, France, Bae Bien-U Part: Meet, Axel Vervoordt Gallery,
Hong Kong ; en 2015,Bae Bien-U’, Domaine National de Chambord, France ; 'Bae Bien-U. Dans le Paysage', Musée d'art moderne et contemporain Saint-Étienne Métropole, Saint-Priest-en-Jarez, France ; en 2014, 'Bae Bien-U: Counterbalance', Axel Vervoordt Gallery, Antwerp, Belgique, 'Bae Bien-U: Pins de Gyeon Gju', Domaine de Chaumont sur Loire, France ; en 2012  ‘Windscape’, Aando Fine Art, Berlin, Windscape, Christophe Guye Galerie, Zurich, Suisse, Windscape, Galerie RX, Paris, Ivry sur Seine, France, Sailing the seas, GS Yeulmaru, Yeosu, Corée du Sud ; en 2011, Bae, Bien-U, Art Sonje Museum, Gyeongju, Korea, Convexconcave, Axel Vervoordt Gallery, Antwerp, Belgique; en 2010 Where God and Man Collide, Bae, Bien-U, Ferme de Villefavard en Limousin, France, The House for Mozart, Salzburg Festival, Salzburg, Allemagne, Bae Bien-U, Il Woo Space, Seoul.
Il  a participé par ailleurs à de nombreuses expositions collectives dont : en 2014, ‘Lost in Landscape’, Museo di Arte Moderna e Contemporanea di Trento e Rovereto, Rovereto, Italie, ‘Korean Beauty: Two Kinds of Nature’, National Museum of Modern and Contemporary Art, Seoul ; en 2013 ‘L’Arbre qui ne meurt pas’, Théâtre des Sablons, Neuilly-sur-Seine, France ; en 2012, ‘The Aged Future, Culture Station Seoul 284’ ; en 2011,‘TRA - Edge of Becoming, Palazzo Fortuny’, Venice, Italy, 38°N Snow South: Korean Contemporary Art, Galleri Charlotte Lund, Stockholm, Suède. Bae Bien-U a aussi participé en 2015 et en 2009 à la Biennale de Venise au Palazzo Fortuny.
Les œuvres de Bai Bien-U figurent dans plusieurs collections publiques ou privées dans le monde, entre autres : The National Gallery of Victoria, Melbourne, (Australie), The National Museum of Contemporary Art, Seoul, (Corée), The National Museum of Modern Art, Tokyo, (Japon), The Museum of Contemporary Photography, Chicago, (USA), The Sol Le Witt Collection, (USA), SISLEY Collection, (Italie), Calder Foundation, (USA). Bae Bien-U est représenté en France par la galerie RX.

Bae Bien-U sera présent à ASIA NOW Paris Asian Art Fair (12-22 Octobe 2017): présentation deses tirages argentiques de ses séries emblématiques sur les arbres sacrés, les océans et les Orums.

Bae Bien U, Sea, fiber based silver gelatin print, 1999

Bae Bien U, Windscape, om 1a 050h, fiber-based gelatin silver print, 1999

Bae Bien U, om1a-016h, Axelvervoordt gallery, 2000

Bae Bien U, plt2b-001, c print, 2003

Bae Bien U, a piece bought by artist Elton John in 2005

Bae Bien U, Bae's Jeju Island series, 2007

Bae Bien-U, Pltla-042h, 2012

Bae Bien U, Forêt de Chambord, 2014

Bae Bien U, silver gelatin print, 2015

Bae Bien U

LEE BUL est une sculptrice-plasticienne coréenne contemporaine.
L'artiste
Lee Bul est née en 1964 à Yeongju. Elle a appris la sculpture à Séoul à l’université Hongik.
Son oeuvre
S’insurgeant contre les conventions artistiques de son pays, Lee Bul a tout d’abord réalisé des performances fortement centrées sur le corps, avec notamment des costume-objets, des excroissances organiques réalisées en tissu.  Après ses Séries Cyborgs (moulage de corps) (1997–2011) et Anagrams, elle a entrepris de faire des installations, réalisant des paysages complexes, sortes de maquettes, reproduction d’architectures utopiques. Elle se revendique de l’héritage de l’architecte urbaniste allemand Bruno Taut qui utilisait la transparence du verre et l’acier. Lee Bul puise son inspiration aussi bien dans le cinéma que dans l’histoire de la littérature et de l’architecture, en passant par l’histoire des idées en Europe et celle de son propre pays. 
Invitée par la maison Dior à figurer dans l’exposition « Esprit Dior » au Grand Palais en Novembre 2013, Lee Bul avait imaginé une boîte en cristal et métal dans lequel on pouvait se voir reflété à l’infini. Au Mudam, en Juin 2014, le visiteur était invité à marcher sur un sol irrégulier avec au-dessus de sa tête un ensemble de sculptures blanches, créatures mi-humaines, mi-machines d'une ère postapocalyptique.
Lee Bul, représentée par la Galerie Thaddeus Ropac, exposait à l’Abu Dhabi Art Fair 2016 (16-19 Novembre 2016) une sculpture suspendue intitulée State of Reflection ressemblant à un paysage gelé composé de montagnes flottantes avec des routes sinueuses sur une terre enracinée dans des formes ressemblant à des stalactites. La sculpture était inspirée de l’architecte futuriste Bruno Taut, de ses visions fantastiques d’une « Alpine architecture » juste avant la fin de la deuxième guerre mondiale.
Lee Bul, représentée par la galerie Thaddeaus Ropac, exposait à Art Basel Hong Kong les 23-25 Mars 2017, une sculpture murale Civitas Solis lll8 (2015) inspirée par la ville utopique imaginée dans the City of the Sun, un texte du philosophe de la Renaissance italienne Tommaso Campanella.
Expositions
Parmi les expositions personnelles de Lee Bul, citons les plus récentes : en
2016 Cockatoo Island, Sydney Harbour, 20th Biennale of Sidney, Australie, 'Lee Bul', Artsonke Center
, Seoul, South Korea ; en 2015 l'artiste exposait des installations monumentales labyrinthiques et des oeuvres graphiques à la Biennale Internationale Design de Saint Etienne, France, Musée d'art moderne de Saint-Etienne, France, du 12 Mars au 17 Mai 2015
Du 12 Juin au 25 Septembre 2015, l'artiste exposait à l'Espai d'Art Contemporain de Castelló, Espagne. Autres expositions : PKM Gallery, Seoul, South Korea, Vancouver Art Gallery, Canada, Chambers of Wonder. Du 2 Mai au 21  Juin 2014, la galerie Lehmann Maupin, New York consacrait une exposition personnelle à Lee Bul. Du 19 Septembre au 2 Novembre 2014, la galerie Ikon organisait la première exposition de l'artiste au Royaume-Uni.
Lee Bul a aussi participé à des expositions collectives comme en 2015 : 2015 Space Age, Galerie Thaddaeus Ropac, Pantin, France, Storylines: Contemporary Art at the Guggenheim, Guggenheim New York, New York, USA, Esprit Dior – Miss Dior, Beijing, China, Esprit Dior Seoul, Dongdaemun Design Plaza & Park, Seoul, Echigo-Tsumari Art Triennale 2015, Echigo-Tsumari, Japan, SÉOUL, VITE, VITE!, Renaissance, Le Tri Postal, Lille, France, Swarovski Crystal Worlds, Innsbruck, Autriche.

Dans le cadre de l'année France-Corée, elle présentait du 21 Octobre 2015 au 10 Janvier 2016, au Palais de Tokyo, en collaboration avec le National Museum of Modern and Contemporary Art (MMCA) of Korea, une structure métallique appelée 'Aubade II', inspirée de l’architecture et des utopies modernes du début du 20ème siècle.
En 2014, elle a reçu le prix
Noon Award, à la Gwangju Biennale (Corée du Sud).
http://www.leebul.com

Lee Bul, Cyborg, 1997-1998

Lee Bul, Plexus Mixed media (leather, feather, beads, cooper wire, torso, 1997-1998

Lee Bul, Mon Grand weep into stones, 2005

Lee Bul, Sternbau n° 3, steel, acrylic, cristal, glass pearls, 2010

Lee Bul, From me belongs to you only, 2012, Mori Art Museum

Lee Bul, From me belongs to you, 2012

Lee Bul, Miss Dior, Cocoon, installation, Paris, 2013

Lee Bul installation, Galerie Lehmann Maupin New York, 2014

Lee Bul, Aubade III, Aluminum structure, polycarbonate sheet, metalized film, LED lighting, electronic wiring, stainless-steel and fog machine, dimensions variable, 2014, Photo: Jeon Byung-cheol

Lee Bul

SUH DO HO est un artiste contemporain coréen, né en 1962 à Séoul. Il est le fils du peintre Se Ok Suh qui a découvert le mélange entre art traditionnel et art moderne coréen. Avec des ventes cumulées de 321 272 $, il se situait au 409ème rang du classement Artprice (produits des ventes) du marché de l'art dans le monde en 2015/2016
L'artiste
Suh Do Ho a été formé à la peinture à la Rhode Island School of Design, puis il s’est tourné au cours de ses études à l'université de Yale vers la sculpture, son media d’expression actuel.
Son oeuvre

« L’œuvre de Suh Do Ho explore les différentes significations de l’espace, du plus petit territoire que nous occupons, à savoir nos vêtements, jusqu’à nos habitations et notre terre natale ». Il réalise d’étonnantes installations, qui couvrent le sol comme "Some/One » au Pavillon coréen de la Biennale de Venise, en 2001. Ainsi le sol de la galerie était recouvert de plaques d’identité militaires descendant le long d’une sorte d’habit de fantôme pour se répandre. L’artiste a en effet fait son service militaire en Corée pendant 2 ans et voulait intégrer cette expérience dans son travail. Une des ses œuvres les plus connues est "The Perfect Home II", composée de tissu en nylon translucide et cousu dans le style coréen. Il recréé ainsi certains espaces domestiques spécifiques dans lesquels il a vécu. ll a aussi créé des installations qui reproduisent des bâtiments dans leurs moindre détails en taille réelle utilisant des voilages semi-transparents. Les sculptures de Suh Do Ho questionnent sur l’identité de l’individu aujourd’hui dans une société de plus en plus globale. Récemment il s’est davantage tourné vers l’architecture, il a ainsi conçu la Korean gallery pour le Los Angeles County Museum of Art. « Alors que ma carrière se développe, j'ai plus d’opportunités », déclarait l’artiste.
En début 2017, la galerie Victor Miro à Londres présentait dans une exposition intitulée « Passage/s », les nouveaux travaux de Suh Do Ho au travers desquels il explore les notions d’habitation tant comme structure physique que comme lieu de vie. 

Expositions
Parmi ses expositions personnelles récentes, citons : en 2017 "Passage/s", Galerie Victor Miro, Londres ; en 2015, S
uh Do Ho New Works STPI Gallery, Singapore, Museum of Contemporary Art Cleveland, USA ; en 2014, The Contemporary Austin - Jones Center, Austin ; en 2013 'Home within Home within Home within Home within Home, National Museum of Modern and Contemporary Art, Seoul ; Do Ho Suh: Perfect Home, 21st Century Museum of Contemporary Art, Kanazawa, Japan (2012-2013); en 2012,' In Between', Hiroshima City Museum of Contemporary Art, Hiroshima, Japan ; Fallen Star, Stuart Collection, University of San Diego, California (2012).
Du 28 Mars au 27 Septembre 2015, il présentait son installation 'New York City Apartment' au musée de Bristol, en Angleterre. Il était présent à la FIAC Paris les 22-25 Octobre 2015, représenté par la Galerie Lehmann Maupin.
Suh Do Ho a été reconnu par le Wall Street Journal Magazine comme l'artiste innovateur de l'année 2013.

 

Suh Do Ho, Some/One, stainless steel military dog tags, nickel-plated copper, 2001

Suh Do Ho, Karma, Installation, 2003

Suh Do Ho, Paratrooper, sculpture, 2003

Suh Do Ho, staircase IV, 2004

Suh Do Ho, Home-Within-Home, 2009-2011

Suh Do Ho, House Fallen stars, 2012

Suh Do Ho, Translucent fabrics sculpture, 2013

Suh Do Ho, Perfect Home, 2015

Suh Do Ho, installation, 'Passage/s", Victoria Miro Gallery, London, 2017

Suh Do Ho

LEE UFAN est un artiste, sculpteur minimaliste, écrivain et philosophe.
L'artiste
Lee Ufan est né le 24 juin 1936 à Haman-gun. Il a étudié la calligraphie, la poésie et la peinture au College of Kyongnam et à l' University of Séoul
. Il a interrompu ses études à l'université de Séoul pour les poursuivre au Japon. Il est diplômé de la Nihon University, Department of Philosophy, Tokyo (1961). En 1997, il était professeur invité à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. ll vit entre Kamakura au Japon et Paris.
Son oeuvre 
Depuis la fin des années 1960, Lee Ufan conjugue la peinture monochrome et la sculpture in situ. C'est une figure du «Dansaekhwa» (courant monochrome de l'après-guerre en Corée). Il a aussi été le théoricien et le porte-parole du mouvement d’avant-garde Mono-ha (Object School group) à la fin des années 60 qui "rejetait les notions occidentales de la représentation".
En 1991, Lee Ufan a commencé une série de peintures - " Correspondance Serie" » - qui consistaient en un ou deux coups de pinceau gris-bleu appliqués sur une grande surface blanche. Relatum sera ensuite le titre de la plupart de ses sculptures. Il s'agit d'un terme philosophique qui désigne des choses ou des évènements ayant une relation entre eux. Ses sculptures sont minimales : une ou deux pierres rondes éclairées par la lumière, posées sur des plateaux en fer, plats. Le travail de Lee Ufan se concentre plus particulièrement sur le point et la ligne. Il réalise des installations méditatives et ultra épurées, dignes des plus beaux jardins zen comme lors de son exposition dans les jardins de Versailles en 2014.
Expositions

Lee Ufan a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles à travers le monde : parmi les plus récentes, citons : en 2017 "Ressentiment" au Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, Tours ; en 2016 Hermitage Museum, St. Petersbourg, Russie, Chateau Lacoste, Le Puy-Sainte-Réparade, France, Manufacture nationale de Sèvres, France, Castello di Ama, Siena, Italie, Galerie Kamel Mennour, Paris 75006 ; en 2015, Espai d'Art Contemporain de Castelló, Castelló, Spain (12 June - 25 September 2015), à la Lisson Gallery, à Londres, au  Palazzo Contarini Polignac, Venice, Italie, et à la Pace Gallery à New York ; en 2014 à la Tatintsian Gallery, Moscou, Russie, aux rencontres d'Arles, à la galerie Kamel Mennour à Paris ; en 2012 à l'Asia Society Texas Center aux Etats-Unis, à Houston ; en 2011 au Guggenheim Museum à New York, à la Galerie Thaddaeus Ropac, Salzburg, Autriche, à la SCAI The Bathhouse Gallery, Tokyo, Japan, Gallery Hyundai, Seoul, Corée du Sud ;  en 2010, Blum & Poe, Los Angeles, USA, Galería Elvira González, Madrid, Espagne.
L'artiste a participé aussi à de nombreuses expositions collectives depuis 1968 dont les plus récentes : en 2015,' From All Sides: Tansaekhwa on Abstraction', Blum & Poe, Los Angeles, USA, The Art of Dansaekhwa, Kukje Gallery, Seoul, 'Formes Simples', Centre Pompidou-Metz, France, Genius Loci (Spirit of Place), Palazzo Franchetti, Venice, 'Korean Beauty: Two Kinds of Nature', Seoul Museum of the National Museum of Modern and Contemporary Art, 'Other Primary Structures: Others 2', Jewish Museum, New York ; en 2013 'Mingei: Are You Here?, Pace Londres, 'Parallel Views: Italian and Japanese Art from the 1950s, 60s, and 70s', Rachofsky, The Warehouse, Dallas, USA, Paradise, Pace Gallery, New York, 'Takahashi Collection: Mindfulness!, Kirishima' Open-Air Museum, Kagoshima, Japan, Prima Materia, Punta della Dogana, Venice ; en 2012–13  'Tokyo 1955–1970: A New Avant-Garde, Museum of Modern Art, New York, USA ; en 2012  'Requiem for the Sun: The Art of Mono-ha, Blum & Poe, Los Angeles, Requiem for the Sun: The Art of Mono-ha, Gladstone Gallery, New York, Summer Group Show 2012, The Pace Gallery, New York, 'Art as Magic: Visionary Artists and Their Inner Supernatural World, Aichi Prefectural Museum of Art. Nagoya, Japon.
Lee Ufan a aussi participé à la 56ème Biennale de Venise, en Mai 2015.
Un musée consacré à Lee Ufan a été inauguré en 2010 sur l'île de Naoshima, au Japon.
http:://www.studioleeufan.org/

Lee Ufan expose au Centre de Création Contemporaine Olivier Debré à Tours du 8 Juillet au 12 Novembre 2017

Exposition Lee Ufan « Au-delà des souvenirs », chez Le Corbusier, Couvent de la Tourette,  Lyon, du 20 Septembre au 20 Décembre 2017

The Columns Gallery expose 6 artistes du mouvement Dansaekhwa dont Lee Ufan, à ASIA NOW Paris Asian Art Fair, du 18 au 22 Octobre 2017

Lee Ufan, From Line, 1978

Lee Ufan, Relatum Lover, two iron plates and two natural stones, 1986

Lee Ufan, Relatum Friendship, two stones and two iron plates, 2003

Lee Ufan, Installation, crushed stone pigment, 2004

Lee Ufan, Relatum a Rest, stone, iron pole, 2005, Galerie Kamel Mennour

Lee Ufan, Correspondance, watercolor, 2006

Lee-Ufan, Relatum Counterpoint, iron plate, stone, 2009, ADAGP Lee Ufan

Lee Ufan, Relatum Rest, stone installed on a sheet of glass, and lying on a bed of white marble chips, 2013, Lisson Gallery

Lee Ufan, Dialogue Silence, Virgin canvas, stone, 2013, Lisson Gallery

Lee Ufan, Relatum Tour de coton, steel, rebar, grid, cotton, Versailles 2014, photo Tadzio

Lee Ufan, Versailles gardens, stone and metal, 2014

Lee Ufan, Relatum Existence, stone and metal, 2014

Lee Ufan

JI YO-SANG est un artiste contemporain coréen. Il réalise des peintures à l’encre, tout à fait singulières et puissantes dans leur visuel. L’artiste a déjà vendu plusieurs de ses œuvres dans les grandes sociétés de ventes aux enchères. En 2013, sa peinture 'Solitary' s’est vendue chez Christie's lors du Hong Kong 'Asian Contemporary Art Day Sale' pour 6.449 $.
L'artiste

Ji Yo-Sang est né en 1981. Il a obtenu un MFA en peinture orientale en 2003 et un Ph.D in art studies en 2011 à la Hongik University de Séoul.
Son  œuvre
Les peintures à l’encre de Ji Yo-Sang sont un exercice de précision, capturant la plus petite minutie. Il dessine dans le plus pur style traditionnel de peinture à l’encre tout en intégrant la technique occidentale de ‘chiaroscuro’ (terme artistique italien pour définir le "clair-obscur »). Ses travaux sont tant philosophiques que visuels, « représentant la coexistence du corps et de l’âme, de la matière et de l’idée, de la réalité et de l’imagination ».

Expositions
Ji Yo-Sang a exposé en Asie et dans le reste du monde, de New York au Caire, à Doha.
Parmi ses expositions personnelles, citons : en  2009 Serenity Modern Art Gallery of Hongik College, “Mi-A” Drawings by Ji, Yo-Sang Art Forum Newgate ; en 2005 Serenity – Nothing Leaves Traces on the Water Art Forum Newgate ; en 2004 Serenity – Remain With Eyes Closed Kongpyung Art Center.
Mais Ji Yo-Sang a surtout participé à de nombreuses expositions collectives dont parmi les plus récentes : en 2016, Asia Contemporary Art Show, HK,  Singapore Contemporary Art Show
; en 2014 “Ink & Yan IS’ Gallery Sensitive & Blech Akive Gallery Body and Soul Kim-Po Gallery Revolution of Korean Painting Seoul Museum of Art Finding Faces Shinha Gallery ; en 2013 The Communication of Korea Art Republic of Korean Council in Shanghai, China Korean and Japanese Contemporary Ink,  The 5th Anniversary GuRo Arts Valley Korean and Chinese Youth Art Exhibition ; en 2012 The 18th Contemporary Japanese and Korean Art Kubota Gallery, SOAF The Contemporary Ink in Korean and Chinese Yanji Museum Seoul, Korea Seoul, Shanghai, China Seoul, Korea Bejing, China Tokyo, Japan Seoul, Korea Yanji, China HIAF Hanoi Crown Plaza Hotel Bible and Love Ho Gallery.
Ji Yo-Sang a par ailleurs reçu de nombreux prix : en 2002 le Dong-A Art Award National Museum of Contemporary Art, en 1998  le Dong-A Art Award National Museum of Contemporary Art, en 1997 le Dong-A Art Award National Museum of Contemporary Art, en 1995, The Special Prize Misool-Saegae Grand Art Festival Seoul, Korea Seoul, New York, USA, Qatar Seoul,, Korea Seoul Metropolitan Museum of Art Excellent Prize Seoul, Korea Choon-Choo Grand Art Exhibition Korea Culture and Art Promotion Center.

Ji Yo-Sang, ink on Korean paper, 2003

Ji Yo-Sang, ink on Korean paper, 2003

Ji Yo-Sang, Solitary, ink on paper, 2005

Ji Yo-Sang, Serenity 3, Ink on Hwaseonji, 2008

Ji Yo-Sang, Serenity 1, Ink on Hwaseonji, 2013

Ji Yo-Sang, Thought 2, Ink on Hwaseonji, 2015

Ji Yo-Sang, Thought 4, ink on Korean paper, 2015

Ji Yo-Sang, Two Sixths, Ink on Hwaseonji, 2015

Ji Yo-Sang, Three Sixths, Ink on Hwaseonji, 2015

Ji Yo-Sang

HONG KONG

CHOW CHUN FAI  (周俊輝) est un artiste contemporain impliqué depuis longtemps dans l’art et la culture à Hong Kong où il est né, en 1979. C’est à la fois un artiste et un provocateur. Il est engagé localement, comme président du Fotanian Artist Village qui regroupe de nombreux artistes et designers résidant dans les nouveaux territoires. En 2012 il s’était présenté pour un siège au sein du Hong Kong’s Legislative Council (Legco), section sports, arts et culture. Il appartient aussi à une génération d’artistes qui a grandi avec les discours autour de la répression de la place Tiananmen en 1989 et de la reprise de Hong Kong par la Chine en 1997. Il a étudié à l’université chinoise de HK où il a obtenu un MFA en 2006. Son thème de prédilection est la visibilité, devenu encore plus prononcé depuis 2012. Jusque là, il peignait les paysages de Hong Kong, tels que sa série « Hong Kong Taxi » et « Hong Kong Street » ou la série des taxis rouges. Actuellement, il peint les gratte-ciels de HK dans un style socio-réaliste noir, évocateur d’Edward Hopper ou David Hockney. Ses Series les plus caractéristiques restent les toiles “Painting on Movie” qu’il a commencé en 2006. Elles sont inspirées de photos du cinéma de HK des années 1970 et 1980. Chow Chun Fai questionne sur l’identité ou plutôt de la non identité des habitants de Hong Kong comme dans sa peinture datant de 2010 « Legend of the Fist », qui porte le sous titre suivant: “China is not ruled by Chinese anyway.”. En 2012, il présentait à la Biennale de Liverpool, en Angleterre, une série de 108 peintures réalisées à partir de base différents visionnages de la ville de Hong Kong. En 2015 son exposition à la Hanart TZ Gallery, à Hong Kong, 'Chow Chun Fai : I Have Nothing To Say' réunissait une série de chroniques sur les réalités passées et actuelles de Hong Kong.
L'artiste a aussi peint une réinterprétation du Caravaggio : The Supper at Emmaus, 1605-1606, exposée pour la première fois en Asie à l'Asia Society Hong Kong Centre, en Mars 2014.
Ses oeuvres ont été exposées de Hong Kong à Pékin, Singapour, Manchester, Munich, Salzburg, Vienne, Palerme, et Verone, en Italie. Il a aussi reçu différents prix comme le Hong Kong Arts Centre 30th Anniversary Award Grand Prize et The Sovereign Asian Art Prize. 
http://www.chowchunfai.com/

Chow Chun Fai, Taxi, oïl painting, 2005

Chow Chun Fai, Hong Kong, 2008

Chow Chun Fai, Once a Thief Any self-respecting thief would be proud to steal this painting enamel paint on canvas, 2008

Chow Chun Fai, Live it love it, oïl painting, 2012

Chow Chun Fai, China is not ruled by Chinese anyway, oïl painting, 2012

Chow Chun Fai, Taxi Tales, oïl painting, 2012

Chow Chun Fai, Supper at Emmaus by Caravaggio at Asia Centre HK, 2014, oil painting

Chow Chun Fai, Little Cheung, it will belong to the People's Liberation Army acrylic on canvas 2014

Chow Chun Fai, Massive crowds gather in Hong Kong to celebrate National Day, ink on paper, 2015

Chow Chun Fai

CAROL LEE MEI KUEN  est parmi les plus grands artistes du marché de l’art contemporain à Hong Kong. Elle est née en 1963 à Hong Kong. Elle a commencé à étudier la peinture chinoise en 1983. Elle obtient ensuite un Master of Fine Arts à l’université RMIT en 2008.
Son oeuvre

Carol Lee Mei Kuen utilise une technique plutôt inhabituelle, de son invention, une réminiscence du début du procédé photographique daguerréotype du début du 19ème siècle ou d’expériences de cyanotype (procédé de tirage d’impression). Elle exprime dans ses travaux des sentiments très intimes, explorant les relations interpersonnelles et l’absence ou la mort de personnes aimées. Son œuvre « Close to Dusk » (2008) montre ainsi deux chaises vides signifiant la disparition de la famille et le passage du temps. Certains de ses travaux ont été influencés par les photogrammes d’Anne Ferran. Plus récemment, elle est revenue à sa première technique de brûler le papier pour faire des trous. Elle utilise la combustion comme un outil de dessin pour créer lignes, marques et couleurs comme dans ses travaux « Burning ». Précédemment, sa “glass series” fut sélectionnée pour être exposée au Corning Museum of Glass à New York, en 2005, 2006 and 2009. 
Expositions
Parmi ses expositons les plus récentes, citons :
 en 2016 
Remembering Days, Forgetting Time, 10 Chancery Lane Gallery, Hong Kong ; en 2015  'Remembering the Days, Forgetting the Time', OCAT Xi'an, Xian, Chine ; en 2012 'Threads of Luminosity', 10 Chancery Lane Gallery Art Projects, Hong Kong ; en 2010 'Intimacy', 10 Chancery Lane Gallery, Hong Kong ; en 2008 'Beyond Luminosity', Loft 21, Fotan, Hong Kong ; en 2006 'Under-layers' (Art in Hong Kong Project by Sino Group), OC Gallery and Central.
Elle a aussi participé à plusieurs expositions collectives dont parmi les plus récentes : en 2017 
"Carnival", Kong Art Space, Hong Kong,
 “Dialogue across the years”, Lightscapes Project, RMIT University Melbourne, Korean International Art Fair COEX Hall, Seoul Korea ; en 2016 "In Search of | Balance”, Fukutake House Asia Art Platform, Setouchi Triennale 2016, Japan ; en 2015, 'Hong Kong Bestiary', Platform China, Hong Kong, YY9-10th Anniversary, YY9 Gallery, Hong Kong, 'Change Seed', Seattle CoCa, USA ; en 2014  '180 Degrees', Chai Wan Mei Art & Design Festival 2014, 502 Studio, Hong Kong ; en 2013 'Intelligence Infinity: Inspiration through Art', Hong Kong Heritage Museum, Hong Kong, 'Sense Making', China House Gallery, Penang, Malaysie.
En 2010, elle était en résidence à la Lviv National Academy of Arts en Ukraine.
Les oeuvres de Carol Lee Mei Kuen font partie de collections de musées étrangers et nationaux, de Fondations comme la Philippe Charriol Foundation, Alexander Tutsek-Stiftung Foundation (Allemagne) et de collections privées. En 2004, elle a ouvert à Kong Kong “Too Art”, une galerie pour promouvoir l’art et la culture de collection. Elle est aussi vice-président du Art Container Project, Hong Kong, basé sur le concept de faire voyager l'art autour du monde au moyen de containers.
 

http://www.carolleemk.com/

Carol Lee Mei Kuen, Lost in the void of Kaleidoscope, Xuanzhi, 2003

Carol Lee Mei Kuen, Galant garden, glass, 2004

Carol Lee Mei Kuen, Starting point, 2004

Carol Lee Mei Kuen, Deconstruction, Chinese calligraphy, Zuanzhi, 2004

Carol Lee Mei Kuen, Mother's chair glass, 2007

Carol Lee Mei Kuen, Burning 4, Burnt paper on canvas, 2011 Carol Lee Mei Kuen Burning 4 Burnt paper on canvas 2011

Carol Lee Mei Kuen, Sending love, glass, 2008

Carol Lee Mei Kuen, Close to dusk ,Time, light, crayon, 2008

Carol Lee Mei Kuen, others elsewhere, Time, light, crayon on newsprint, 2012

Carol Lee Mei Kuen, Burning 2, burnt paper on canvas, 2012

Carol Lee Mei- Kuen, Our History, time, light ink, gold leaf on paper, 2016

Carol Lee Mei Kuen

JAPON

TETSUYA ISHIDA est un artiste peintre surréaliste japonais, né à Yaizu, Shizuoka, Japon, en 1973. Il est mort prématurément dans un accident de train, en 2005, à l'âge de 31 ans.
Son oeuvre

Tetsuya Ishida explore le coté noir de la vie moderne, la déshumanisation d’une société au profit de la mécanisation. Il peint des personnages humanoides dans des environnements surréalistes, réfléchissant sur l’incertitude et le mal être. Il est parti d’un portrait de lui-même qui utilisait l’humour absurde pour parler de ses émotions. « J’ai essayé de faire de moi-même, de ma faiblesse, de mon triste état, de mon anxiété, une plaisanterie ou quelque chose de drôle dont on peut se moquer », déclarait l’artiste. Dans « Waiting for a Chance » (1999) par exemple, Ishida peint une chambre d’hôpital dans laquelle les personnages présentent des visages mélancoliques et inquiets. Les patients sont assis ou couchés sur des voitures abandonnées à la place de lits : une façon de relier cette atmosphère pleine d’émotion aux questions concernant l’incertitude du futur, tant industriel qu’économique et social, du Japon. Ses personnages profondément malheureux sont souvent  enchevêtrés dans des constructions ou des machines, ils sont représentatifs de sa vision du Japon comme une société sans âme, mécanisée. 
Expositions
Tetsuya Ishida a commencé à exposer au Japon en 1999 ; après son décès en 2005, les expositions personnelles de l'artiste se sont succédées au Japon, à Tokyo notamment.
En 2013, la galerie Gagosian Hong Kong organisait une première exposition personnelle de Tetsuya Ishida.
En Novembre 2014, une exposition - la première pour l'artiste aux Etats-Unis - "Tetsuya Ishida. Saving the world with a brushstroke" lui était consacrée au Asian Art Museum de San Francisco.  L'artiste était exposé à la Biennale de Venise 2015. Très récemment, du 26 Septembre au 29 Novembre 2015, une exposition lui était dédiée 'The world of Tetsuya Ishida', au Hiratsuka-shi art museum, Nishiyawata, au Japon.
Une peinture de l’artiste "Earthquake / Terremoto” s’est vendue en Avril 2014 chez Christie’s pour près de 350 000 $, soit 10 fois le prix estimé, preuve de sa popularité constante. Son oeuvre Prisoner a été vendue au United Asian Aucitoneers 'United Asian Auctioneer Evening Sale' en 2012 pour près de 820 000 $.

Tetsuya Ishida, A Man Can't Fly Anymore, oil on canvas, 1996

Tetsuya Ishida, Exercise equipment, acrylic on board, 1997

Tetsuya Ishida, Untitled, acrylic on canvas, 1998

Tetsuya Ishida, Waiting for a chance, acrylic on board, 1999

Tetsuya Ishida, Prisoner, acrylic on board, 1999

Tetsuya Ishida, Untitled, acrylic on canvas, 2001

Tetsuya Ishida, Work, acrylic on canvas, 2001

Tetsuya Ishida, Earthquake, oil on canvas, 2003

Tetsuya Ishida, Body Fluids, acrylic and oil on canvas, 2004

Tetsuya Ishida

TAKASHI MURAKAMI, peintre et sculpteur japonais, est aujourd’hui un des artistes japonais les plus cotés, représentant de la nouvelle culture japonaise. Avec des ventes cumulées de 8 millions $ il se situait au 25ème rang du classement Artprice 2017 (produits des ventes) du marché de l'art dans le monde (373 lots vendus).
L'artiste
Takashi Murakami est né le 1er février 1962 à Tokyo. Il est diplômé de l'Université des Beaux Arts de Tokyo (département peinture) (1988) où il a choisi non pas les bandes dessinées mais la peinture traditionnelle nihonga, jusqu’à son doctorat, en 1993. Il vit et travaille entre Tokyo et New York.
Son oeuvre
C’est son ami musicien, Masato Nakamura, qui amènera Takashi Murakami vers l’art contemporain et le courant pop. Après un séjour d’un an à New York, il crée en 1995 son propre studio de production Hiropon Factory qui deviendra une « compagnie de production d'oeuvres d'art » nommée Kaikai Kiki Co. Il est considéré comme le chef de file du mouvement « Superflat », influencé par les films d’animation japonais, les mangas et par la pop-culture japonaise. On le reconnaît par son style graphique et sa débauche de couleurs acidulées. L’artiste explore tous les modes d’expressions, peinture monumentale, ballons gonflables, sculptures, en fibre de verre notamment. Mais il n’en est pas moins influencé par les techniques de composition traditionnelles japonaises, les références bouddhistes ou  shintoïstes, voire les  peintures de la période Edo dont les images à l’époque étaient peu conventionnelles. 'Alter ego Mr DOB', une sorte de Mickey  protéiforme, est une de ses premières créations, en 1993. 
Murakami «revendique un art intentionnellement superficiel et commercial, et d'aucuns voient en lui un nouveau Andy Warhol ».
Takashi Murakami semble aujourd'hui plus inspiré par la philosophie bouddhiste que par les mangas même si ceux-ci restent des repères importants dans sa vie. Dans sa dernière exposition à
la Galerie Perrotin à Paris en 2016, il offrait "un mix entre les beaux-arts et l'art populaire, à travers des tableaux représentant des animaux ou des dragons, des accumulations de crânes ou de fleurs acidulées, des monochromes envahis par un cercle, symbole utilisé dans le bouddhisme zen, tracé à la bombe acrylique". En 2011, il présentait déjà : Dragon in Clouds – Red Mutation and Dragon in Clouds – Indigo Blue, en référence à l’artiste japonais du 18ème siècle Soga Shōhaku, à la galerie Gagosian. Les dragons de Murakami ne sont pas sombres comme dans l’iconographie occidentale. Le dragon japonais en effet est considéré comme un symbole de bonne chance et d’optimisme. Dans sa dernière exposition à la galerie Perrotin, il présentait aussi "les 500 Ahrats", une peinture de 100 m de long (les Arhats sont les disciples clairvoyants de Bouddha). Cette peinture (composée de créatures mystiques et caricatures  de personnes âgées) avait été présentée en 2012 dans le cadre de la rétrospective de Takashi Murakami au Qatar.
Takashi Murakami a collaboré avec de grands noms comme Louis Vuitton, pour  lequel il a créé  une série  de motifs alliant le célèbre logo à son univers coloré, décalé, en 2004. Il a réalisé le clip Good Morning à la demande du rappeur américain Kanye West ainsi que l’habillage graphique de la pochette de son album.
Expositions

Takashi Murakami a multiplié les expositions à travers le monde et dans de prestigieuses galeries. Citons parmi ses principales expositions personnelles : 2017 "Octopus eats its own leg », au Museum of Contemporary Art Chicago du 6 Juin au 4 Septembre 2017, « Murakami by Murakami", à l’Astrup Fearnley Museet, Oslo, Norvège ; Décembre 2016, la Galerie Perrotin à Paris présentait "Learning the Magic of Paintingde Takashi Murakami. C'était la douzième exposition de l'artiste à la Galerie Perrotin ; en 2015, "Takashi Murakami's Superflat Collection - From Shohaku and Rosanjin to Anselm Kiefer", était exposée au Yokohama Museum of Art, Japon, "The 500 Arhats", au Mori Art Museum, Tokyo,"Ensō Pop-up show organisé par la Galerie Perrotin" à la Kaikai Kiki Gallery, Tokyo et "Takashi Murakami" Art Projects, à Ibiza, Espagne ; en Novembre 2014, la galerie Gagosian à New York présentait ‘Takashi Murakami, In the land of the dead, stepping up on the tail of a rainbow’, “Murakami-Ego,” dont la pièce centrale était une étonnante peinture de 100 mètres, inspirée par le tremblement de terre, était présenté en 2012 au Al Riwaq Hall à Doha, Qatar ; Septembre 2010, exposition dans les Grands appartements et la Galerie des glaces du château de Versailles ; The comprehensive survey exhibition “© MURAKAMI” était organisée par le Museum of Contemporary Art de Los Angeles en 2007 ; elle a voyagé au  Brooklyn Museum, New York ; Museum für Moderne Kunst, Frankfort et Guggenheim Museum, Bilbao, Espagne pendant l’année 2008-2009 ; Fondation Cartier pour l'art contemporain, Paris (2002); Serpentine Gallery, London (2002) ; Museum of Contemporary Art, Tokyo (2001); Museum of Fine Arts, Boston (2001).
Takashi Murakami a aussi réalisé ‘Jellyfish Eyes’, le premier d’une trilogie de films dirigés et produits par lui, et montré en Avril 2013 au Los Angeles County Museum of Art.
Il était curateur avec le magazine Juxtapoz et Toilet Paper pour l’exposition « Juxtapoz x Superflat » à la Vancouver Art Gallery jusqu’au 5 Février 2017.

C’est actuellement un des artistes les plus chers dans le monde, son œuvre ‘My lonesome cowboy’ s’est vendue chez Sotheby’s pour plus de 15 millions de dollars en Mai 2008. Autre vente plus récente : en 2012 "The Castle of Tin Tin" (1998) a été vendu pour 4,4 millions $ chez Sotheby's New York. Takashi Murakami’s diptych The World of Sphere (2003) a été vendu pour 2 millions $ chez Sotheby’s Hong Kong à l'automne 2013.

Exposition solo de Takashi Murakami, “Under the Radiation Falls”, Garage Museum of Contemporary Art, Moscow, Russie, du 29 Septembre 2017 au 4 Février 2018

Exposition Takashi Murakami “The Deep End of the Universe”, Abright-Knox Museum, Buffalo, USA, du 4 Novembre 2017 au 4 Février 2018

Takashi Murakami, Tan Bo Superflat, acrylic, gold leaf and platinum leaf on canvas mounted on wood panel, 2001

Takashi Murakami, The world of sphere, acrylic on canvas laid on board, 2003

Takashi Murakami, Panda monogram Louis Vuitton, 2005

Takashi Murakami, the lonesome cow boy, fiberglass, acrylic, steel, 2008

Takashi Murakami 'Release Chakra's gate at this instant', acrylic and platinum leaf on canvas, 2008, Takashi Murakami Kaikai Kiki

Takashi Murakami, Oval Buddha, Chateau de Versailles, bronze, 2010

Takashi Murakami, sculpture, Versailles, 2010

Takashi Murakami, Dragon in clouds, installation view, acrylic on canvas mounted on board, 2010, Gagosian Gallery

Takashi Murakami, Tan Tan Bo In communication, acrylic, gold leaf and platinum leaf on canvas mounted on wood panel, 2014, Photography by Robert McKeever

Takashi Murakami, Fluctuations in Space-Time, acrylic and platinum leaf on canvas mounted on board, 2014, Photo Takashi MurakamiKaikai Kiki Co

Takashi Murakami, untitled, acrylic gold and platine leaf on canvas mounted on wood panel, Galerie Perrotin, 2016

Takashi Murakami, The octopus eats its own leg, MCA Chicago, 2017

Takashi Murakami

HIROSHI SENJU, the "waterfall artist », est un peintre contemporain japonais, connu dans le monde pour ses sublimes images de cascades et de falaises, à échelle souvent monumentale. Il combine un langage visuel minimaliste avec des techniques de peinture ancienne japonaise : il est largement reconnu comme étant un des maîtres actuels du style de peinture ‘nihonga’. Avec des ventes cumulées de 684 175 $ il se situait au 221ème rang du classement Artprice (produits de ventes) du marché de l'art dans le monde en 2015/2016.
L'artiste
Hiroshi Senju est né à Tokyo en 1958. Il est diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music où il a obtenu son BFA (1982) et son MFA (1984). En 1987 il a terminé un Ph.D. program in Fine Arts à la Tokyo National University of Fine Arts and Music. De 2007 à 2013 il a été président de la Kyoto University of Art & Design. Il est actuellement professeur à la Kyoto University of Art & Design et président du système d’éducation conjoint de la Kyoto University of Art & Design et de la Tohoku University of Art & Design. Il vit et travaille à New York.
Son œuvre
Hiroshi Senju a mis tout son talent et son énergie à promouvoir les peintures traditionnelles et les techniques japonaises partout dans le monde. Il utilise notamment des pigments faits de minéraux, de débris de pierre, de coquillages et de coraux, liés par des colles de peaux d’animaux (technique nihonga) mais aussi l'acrylique.

Ses œuvres montrent surtout des espaces naturels comme des cascades ou des tombées de nuit tout en tendant vers l’abstraction dans sa forme de peinture. Sa série « Nightfall » par exemple est caractéristique par sa peinture acrylique fluorescente qui contraste sur des fonds sombres. On ressent dans ses cascades autant un calme profond que l’eau qui tombe en précipitation, le bruit, ou encore l’odeur.
« La plus grande caractéristique de la culture japonaise est d’être conscient de faire partie de la nature. Nous essayons d’exprimer la joie de vivre dans la nature ou la notion que la nature nous fait vivre. Cette façon de penser n’est pas si courante dans l’art et la culture en Occident. Pour des raisons géographiques, les occidentaux ont eu besoin de murs autour des villes pour les protéger eux-mêmes et leur culture de l’invasion. Par contraste, le Japon est entouré par l’océan, et donc nous sommes relativement garantis contre une telle invasion. Ce fait est très rare dans l’histoire de notre monde. Une culture et un peuple qui a grandi dans cette forme d’environnement peut avoir la liberté de faire corps avec la nature instantanément, et je peux dire que notre culture est vraiment bénie comparée aux autres. La paix en d’autres mots, est la principale caractéristique de la culture japonaise ».
Hiroshi Senju réalise aussi de nombreuses peintures murales, parmi celles-ci les 77 peintures de Jukoin, un sous temple de Daitokuji, un temple bouddhiste zen au Japon ou encore la grande cascade à l’Haneda Airport International Passenger Terminal à Tokyo ou encore les deux installations sur le Benesse Art Site de la Naoshima Island au Japon. Il a aussi peint une vingtaine de très grandes peintures murales pour la Japanese House and Garden, Shofuso, dans le Fairmount Park, à Philadelphie, aux Etats-Unis, ou des panneaux muraux dans le style japonais pour la conférence de l’APEC. 

Hiroshi Senju expose une centaine de ses œuvres dans son musée, le Hiroshi Senju Museum, ouvert en 2011 et conçu par l’architecte japonais Ryue Nishizawa, qui a gagné le prix Pritzker en 2010. http://www.senju-museum.jp/en/
Expositions
Parmi les expositions personnelles récentes de Hiroshi Senju, citons : en 2015 ‘Hiroshi Senju : Day Falls/Night Falls' ; en 2013 ‘Day Falls/Night Falls’, Sundaram Tagore Gallery, Hong Kong, ‘The Tale of Genji – the Skies of Heian Period’, Sagawa Art Museum, Shiga, Japan ; en 2012 ‘Cliffs’, Sundaram Tagore gallery, New York, USA, Mural for OUB Centre, Singapour ; en 2010 ‘Senju Hiroshi: World of Blue’ – Echoes of Higashiyama Kaii, Higashiyama Kaii Setouchi Museum, Kagawa, Japon  ; en 2009 ‘New Light from a Far’, Sundaram Tagore Gallery, Los Angels, USA, ‘Out of Nature: Cliffs and Falling Water’, solo exhibition, Sundaram Tagore Gallery, Hong Kong ; en 2006 ‘Hiroshi Senju’, Yamatane Museum of Art, Tokyo, Japan.
Hiroshi Senju a par ailleurs participé à de nombreux projets. Parmi les derniers : en 2013 ‘Mural for Ekoin Temple’, Tokyo, Japan, Art Direction pour  Sazaedo building, Taisho University, Tokyo, Japon, ‘Art Direction for Message Cherry Blossoms project’, KITTE Marunouchi, Tokyo, Japon ; en 2011 Art Direction for new building of Japan Railways Hakata Station Water, Fire and Earth. The Source of Creativity, group exhibition, Contemporary Art Museum Kumamoto, Kumamoto, Japon, Art Direction for Gucci 90th anniversary archive exhibition at Kinkakuji Temple, Kyoto, Japon ; en 2010 Art Direction for APEC Japan 2010, Yokohama, Japon, Art Direction for new Tokyo International Airport; international terminal and expanded terminal 2, Tokyo, Japon ; en 2009 Art House project Ishibashi, Benesse Art Site, Kagawa, Japon.
L’artiste a aussi participé à de nombreuses expositions collectives. Citons parmi les plus récentes : ‘Forces of nature : Annie Leibovitz et Hiroshi Senju, Sundaram Tagore Gallery, Hong Kong. En 1995 il a été le premier artiste asiatique à recevoir un « Honorable Mention Award » à la Biennale de Venise en 1995. Il était invité à la 6ème Gwangju Biennale, en Corée du Sud, en 2006, à la 5ème Chengdu Biennale, en Chine, en 2011. Il participait aussi à ‘Frontiers Reimagined’, un évènement collatéral de la Biennale de Venise, organisé par Sundaram Tagore Gallery, en 2015. 
Hiroshi Senju expose une centaine de ses œuvres dans son musée, le Hiroshi Senju Museum, ouvert en 2011 et conçu par l’architecte japonais Ryue Nishizawa, qui a gagné le prix Pritzker en 2010.
http://www.senju-museum.jp/en/
Le travail de Hiroshi Senju est aussi présent au Brooklyn Museum de New York ; au Museum of Contemporary Art, Los Angeles; au San Francisco Museum of Modern Art, Californie; au Museum of Modern Art, Toyama, Japon ; au Yamatane Museum of Art, Tokyo ; à la Tokyo University of the Arts ; and au Kushiro Art Museum, Hokkaido. Hirosho Senju est aussi directeur du Koyodo Museum.
Hiroshi Senju et l'architecte John Pawson se sont vus décerner par le Noguchi Museum le Isamu Noguchi Award 2017. Ce prix annuel a été créé pour récompenser les personnes qui "partagent l'esprit d'innovation, de conscience globale et d'implication dans les échanges culturels Est/Ouest de Noguchi.
http://www.hiroshisenju.com/

Hiroshi Senju, Falling color, acrylic on Japanese mulberry paper, 2006, Hiroshi Senju website

Hiroshi Senju, Cliff, nihonga, 2009

Hiroshi Senju, Cliff, nihonga, 2009

Hiroshi Senju, Waterfall, natural pigments on Japanese mulberry paper, 2009

Hiroshi Senju, Waterfall, natural pigments on Japanese mulberry paper, 2009

Hiroshi Senju, Cliff, Pure natural pigment on Japanese mulberry paper, 2012

Hiroshi Senju, Mural Benesse Art Site? Naoshima, Japan

Hiroshi Senju, Day Falls Night Falls, 2013

Hiroshi Senju, Falling Water, acrylic and fluorescent Pigments on Japanese mulberry paper, 2013

Hiroshi Senju, Waterfall, acrylic and fluorescent pigments on mulberry paper, 2014

Hiroshi Senju, Waterfall under ultra violet light acrylic and fluorescent pigments on Japanese mulberry paper, Sundaram Tagore Gallery, 2014

Hiroshi Senju

HIROSHI SUGIMOTO est un artiste japonais majeur, un photographe renommé dans le monde. Avec des ventes cumulées de 2, millions $, il se situait au 83ème rang du classement Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2015/2016.
L'artiste
Hiroshi Sugimoto est né en 1948 à Tokyo. Il est diplômé de l’université Saint Paul de Tokyo (1970) puis du Art Center College of Design, de Los Angeles (1974). Il s’est installé à New York en 1974.
 ActueIlement il vit et travaille entre New York et Tokyo.
Son oeuvre
Hiroshi Sugimoto a commencé ses travaux en 1976 avec sa Série « Dioramas », pour laquelle il a photographié des présentoirs dans des musées d’histoire naturelle.
Ceux-ci mettaient en scène des animaux sauvages empaillés dans des décors en trompe l’œil. Pour sa Series Theaters en 1978, il a photographié de vieux cinémas et des drive-in américains. La photographie permet de préserver et de fixer la mémoire et le temps. «J’imagine ma vision puis j’essaie de la faire arriver, juste comme pour la peinture», expliquait l’artiste. Hiroshi Sugimoto est connu aussi pour sa serie « Seascapes », des paysages marins qu'il a photographiés avec une identique proportion de mer et de ciel. Avec sa série « Portraits », commencée en 1999, il substituait la photographie à la peinture en utilisant des figures de cire du roi Henri WIII et de ses épouses, du musée Madame Tussauds. Au début des années 2000, il s'est lancé dans une autre série consacrée à l'architecture 'The Architecture Series', photographiant des batiments architecturaux du 20ème siècle partout dans le monde. En 2012 l'artiste a réalisé une autre Series intitulée " Plant and Tree" qui "offre une vision fantasmée de la terre à la fin de l'humanité". Toujours en 2012, en collaboration avec Hermès-Paris, 20 parmi les études de couleurs abstraites de Hiroshi Sugimoto ont été transposées sur des foulards de soie, dans une édition limitée, appelée “Couleurs de L’Ombre” (Colors of Shadow). L'artiste réalise par ailleurs des sculptures bouddhiques.
Hiroshi Sugimoto s’est très tôt intéressé aux écrits d’André Breton qui l’ont conduit à la découverte du surréalisme et du dadaisme. Il a aussi été tout au long de sa vie inspiré par le travail, les objets ready-made et la philosophie de Marcel Duchamp. Sa Series "Conceptual Forms" (2004), était notamment inspirée par "The large glass" (1923) de Marcel Duchamp. Sugimoto scrute avec l’œil d’un sculpteur, d’un peintre, d’un architecte et d’un philosophe. Hiroshi Sugimoto rêvait ainsi d'exposer ses photographies avec les peintures de Rothko : les deux artistes étaient exposés ensemble à la Pace Gallery à Londres en 2012.
Du 10 Octobre 2013 au 6 Janvier 2014, la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent lui a offert une carte blanche. « Pour l'événement, l'artiste a notamment réalisé une œuvre vidéo des mille statues de Bodhisattva du Sanjûsangendô, un temple de Kyoto datant du XIIIème siècle. Par un procédé d'accélération progressive des clichés, le spectateur voyait les mille bouddhas se multiplier jusqu'à un million en cinq minutes ». Il a exposé au Palais de Tokyo, au printemps 2014 «Aujourd’hui le monde est mort» où il juxtaposait ses collections d’objets, provenant d’époques et de cultures disparates, et ses œuvres photographiques. Il travaille de façon artisanale, imprimant ses photos avec précaution et une sensibilité pour les couleurs, blanc, gris, noir. 
Après quarante de carrière dans la photographie, l'artiste s'est tourné vers l'architecture qu'il pratique comme "unlicensed architect". Il a reçu sa première commande en 2002 quand il a été sélectionné pour  adapter un sanctuaire Shinto du 15ème siècle pour le site du Benesse Art sur l’île de Naoshima.
 Parmi ses dernières réalisations, citons The Glass Tea House "Mondrian", Le Stanze del Vetro, Venetia (2014-2016) et l'Enoura complex. Hirsohi Sugimoto a en effet créé son propre musée, the Odawara Art Foundation's Enoura complex, sur la côte est du Japon, qui a été ouvert en 2017. Il s'agit d'une structure de style japonais traditionnel : il comprend une maison de thé, un lieu d’exposition et deux théâtres en extérieur.
Hiroshi Sugimoto travaille actuellement avec un chorégraphe et un créateur de ballet influencé par le théâtre No, commissionné par l’Opéra de Paris. Il prépare par ailleurs un Bunraku, un spectacle de marionnettes japonais, qui devrait être programmé au Lincoln Center en 2018.

Expositions
Hiroshi Sugimoto expose partout dans le monde. Citons parmi ses récentes expositions personnelles :
 2017, Le Notti Bianche, à la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo : une nouvelle Series de photos, consacrée aux théâtres historiques italiens, 'The Sea and The Mirror' - 8 oeuvres de l’iconique série des Seascapes, au Château Lacoste, France, 'Hiroshi Sugimoto’s 'Black Box', Foam, Amsterdam en 2016 'Hiroshi Sugimoto : Remains to be seen, Frankael Gallery, San Francisco, “Hiroshi Sugimoto: Lost Human Genetic Archive”, Tokyo Photographic Art Museum, 'Hiroshi Sugimoto: Past and Present in the Three Parts', Multi Media Museum of Art, Moscow, Hiroshi Sugimoto: Black Box, Casa Garriga i Nogués, Barcelona ; Recoletos Exhibition Hall, Madrid (organized by Fundacion Mapfre), Sea of Buddha, Pace Gallery, New York ; en 2015 Past and Present in Three Parts / Art and Leisure, Chiba City Museum of Art, Japan, Stop Time, Fondazione Fotografia Modena, Italy, Conceptual Forms and Mathematical Models, Phillips Collectioni, Washington D.C. ; en 2014 'Aujourd'hui le monde est mort' [Lost Human Genetic Archive], Palais de Tokyo, Paris, Hiroshi Sugimoto, Cahiers d'Art gallery, Paris.
Il a aussi participé à de nombreuses expositions collectives dont les plus récentes : en 2016, 'Welcome Nature: How We See Animals', Wellcome Collection, London, 'Where can the dust alight', Pace Gallery, HK, Hiroshi Sugimoto, Richard Misrach, Harry Callahan: water, Winston Watcher, Seattle ; en 2015 The Memory of Time, National Gallery of Art, Washington D.C., Simple Forms: Contemplating Beauty, Mori Art Museum, Tokyo., Magnificent Obsessions: The Artist as Collector, Barbican Art Gallery , London ; en 2014 Constructing Worlds: Photography and Architecture in the modern age, Barbican Art Gallery, London, Simple Shapes, Centre Pompidou-Metz, Mingei: Are You Here? , Pace London ; en 2013 Mingei: Are You Here?, Pace New York ; en 2012 Phantoms of Asia: Contemporary Awakens the Past, Asian Art Museum, San Francisco ; en 2011´Mathematics: A Beautiful Elsewher', Fondation Cartier, Paris.
http://www.sugimotohiroshi.com/
 

Hiroshi Sugimoto, Theater, photography, 1978

Hiroshi Sugimoto, Seascape, photography, 1987 Hiroshi Sugimoto, Seascape, 2003

Hiroshi Sugimoto, Diorama, photography,1994

Hiroshi Sugimoto, Sea of Buddha, photography, 1997

Hiroshi Sugimoto, Acts of God, The last supper, silver gelatin print, five-panels, 1999/2012, Fraenkel Gallery, SF

Hiroshi Sugimoto, lightening fields, 2009

Hiroshi Sugimoto, The Day After, The Pace Gallery , Beijing, 2012

Hiroshi Sugimoto, puppet play, Théâtre de la Ville, 2013

Hiroshi Sugimoto, Enoura complex, 2017

Hiroshi Sugimoto

MONGOLIE

OCHIRBOLD AYURZANA est un sculpteur contemporain mongol. Il est vu comme un des artistes les plus prometteurs de Mongolie. Il réalise aussi des installations.
L’artiste
Ochirbold Ayurzana est né en Mongolie en 1976. Il est diplômé de l’université des Arts et de la Culture d’Oulan Bator (1993-1998). Il vit entre Berlin et Oulan Bator.
Son œuvre
Le cheval parmi les représentations très connues de Mongolie est un des sujets les plus récurrents dans l’oeuvre d’Ochirbold Ayurzana. Il le sculpte ainsi sous diverses formes et matériaux, mais surtout en acier. “ Le cheval est un animal fougueux ou bien j’aime les chevaux parce que je suis mongol, je ne sais pas pourquoi j’ai choisi les chevaux. Tout à coup j’ai exprimé les pensées au travers des chevaux et des sculptures de chevaux », déclarait pour sa part l’artiste.
On trouve aussi une dizaine de sculptures d' Ochirbold Ayurzana représentant des héros de Mongolie du 17ème siècle dans divers espaces publics comme les statues du prince Chingunjav, du prince Tsogt Taij et plus récemment de la Queen Mandukhai the Wise à Viva City, Oulan Bator.
Mais aujourd’hui Ochirbold Ayurzana tend davantage à critiquer les courants sociaux actuels et les conditions politiques comme on a pu le voir dans ses travaux exposés au NordArt 2015 (International Art Exhibition) à Büdelsdorf en Allemagne. L’artiste a en effet été un des trois artistes récompensés par le public au Nord Art 2015. Sa sculpture en acier, fil de fer et pierre, intitulée ‘Man is not an abundance on the earth’, a ainsi eu les faveurs des visiteurs.
Depuis 2014, son concept artistique “consciousness” est basé sur ses observations de la société et de l’être humain
. Il se demande comment notre conscience change dans un monde globalisé et représente le grand flot d’information, un nuage qui unit nos pensées mais qui met aussi en danger notre individualité nationale et régionale.
Expositions
Ochirbold Ayurzana a déjà exposé dans plusieurs pays comme la Corée, la Chine, la Russie et la Mongolie.
Citons ses expositions personnelles récentes : en 2015 "Mankind has contributed no significances to the earth" Q-Art gallery, Ulaanbaatar, Mongolie ; en 2014 "Consciousness" UMA exhibition hall, Ulaanbaatar "Sky Horizon", Blue Moon Art Gallery, Ulaanbaatar "Color without color", UMA exhibition hall, Ulaanbaatar. Il a aussi été le premier artiste à faire une exposition personnelle avec des sculptures en acier en Mongolie.
Ochirbold Ayurzana a aussi participé à diverses expositions collectives : NordArt-2016 International Art Exhibition - invited Mongolian Contemporary Art IV, Ulaanbaatar ;  NordArt-2015 International Art Exhibition Country Focus Mongolia Mongolian Pavilion "Modern Transformation-New Identities" NordArt-2015 Symposium, 3rd Public Prize Nordart 2015, "Mongol" joint Exhibition, UMA exhibition hall, Ulaanbaatar ; en 2014 "Color of Mongolia" à Irkutsk, Russie ; en 2011 "The 26th Asian International Art Exhibition", Hangaram Art Museum, Seoul, Corée du Sud.
Ochirbold Ayurzana  a reçu plusieurs prix : “The Best Young Artist” en 1998, “Best Worker” from the Union of Mongolian Artist en 2008, et “Best Creation of the Year” in the “Autumn” exhibition en 2011.

 

Orchibold Ayurzana, Red whirl, mixed media, 2013

Ochirbold Ayurzana, Man is not an abundance on the earth, NordArt 2015

Ochirbold Ayurzana, The Man is not Abundance on the Earth, 2015, Q Art Gallery

Ochirbold Ayurzana, The Man is not Abundance on the Earth, 2015, Q Art Gallery

Ochirbold Ayurzana, horse, steel, 2016, Galerie Hoffmann

Ochirbold Ayurzana, horse, steel, 2016, Galerie Hoffmann

Ochirbold Ayurzana, horse, steel, 2016, Galerie Hoffmann

Ochirbold Ayurzana, Golden Horde Horse with archer, bronze 2016

Ochirbold Ayurzana

GERELKUU GANBOLD est un jeune peintre contemporain mongol. Il combine l’art traditionnel mongol et l’art contemporain.
L’artiste
Gerelkhuu ganbold est né en 1988 en Mongolie. Il est diplômé de l’école des Beaux Arts de l’Université des Arts et de la Culture (section peinture) (2010) où il a été formé à l’école de peinture mongole, la peinture zurag.

Son oeuvre
Les peintures de Gerelkhuu Ganbold avec leurs couleurs intenses et magnifiques, racontent des drames qui courent dans le temps et les légendes ; celles-ci s’apparentent à un art graphique illuminé, rappellent l’art romantique occidental, elles incluent aussi la notion du ciel et de l’enfer commune à l’Orient et l’Occident. En même temps on peut y voir des influences subtiles des mangas contemporaines japonaises et de jeux vidéos. Gerelkhuu Ganbold est un observateur avisé et un commentateur de son temps. Dans sa peinture ‘Soldiers who don't know themselves’ (2013), un tryptique, il montre des cavaliers en armure qui chevauchent dans un grand désert. La horde marche dans un ordre rigide qui contribue à donner une impression d’isolation et de défaite à venir.  Son bataillon fantomatique rappelle le passé épique de la Mongolie sous l’empire de Genghis Khan ; il est en même temps une allégorie à l’incertitude de la vie dans un pays en rapide changement. L’artiste s'attache en effet à montrer la nature fragile d'une société en mutation, à dénoncer l’équilibre précaire de la vie urbaine et la perte des traditions.
Expositions
La première exposition personnelle de Gerelkhuu Ganbold 'Speaking to Being Lost' a eu lieu en 2013 au Musée des Beaux Arts de Zanabazar à Oulanbator. La galerie 976 à Oulanbator a organisé en 2014 une autre exposition consacrée à l’artiste ‘Zero Gravity’.
L’artiste était aussi exposé avec trois autres artistes mongols à la 8th Asia Pacific Triennal of Contemporary Art (APT8) à la Queensland Art Gallery, à Brisbane en Australie en 2015.
Gerelkhuu Ganbold a aussi participé à de nombreux projets et expositions collectives comme : The Best Artwork of the Year by National Modern Art Gallery, New Art Works;  Portrait; Golden Brush; Mongolia – Beautiful Country; Spring; Naadam by Union of Mongolia Artistsannual exhibitions organized by Mongol Zurag Association, Fukuoka Triennial in Fukuoka Asian Art Museum Japan, Urban Narratives at Schoeni Art Gallery, Hong Kong and Folk Art Festival in New Mexico, USA.

Gerelkhuu Ganbold, the fight

Gerelkhuu Ganbold, soldiers who don't know themselves, tryptich, synthetic polymer paint on canvas, 2013

Gerelkhuu Ganbold, soldiers who don't know themselves, detail, 2013

Gerelkhuu Ganbold, soldiers who don't know themselves, detail, 2013

Gerelkhuu Ganbold, monster, mixed media, 2013

Gerelkhuu Ganbold, aimless journey, detail, marker on paper, 2014, 976 Art Gallery

Gerelkhuu Ganbold, Eternal Migration, ink, water color, fine liner on paper, 2015, 976 Gallery

Gerelkhuu Ganbold

MUNKHTSETSEG JALKHAAJAV (connue sous le nom de Mugi) est un(e) des a rtistes leaders actuellement en Mongolie
L’artiste
Munkhtsetseg Jalkhaajav est née à Ulan Bator en Mongolie en 1967. L’artiste est diplômée de l’Art Institute d’Ulaanbaatar (1987). Elle a ensuite étudié à l’Académie des Beaux Arts et du Théâtre de Minsk (1989-1993). N’adhérant pas au système d’études sous un régime socialiste, elle a choisi de ne pas passer son diplôme.
Son oeuvre
Munkhtsetseg Jalkhaajav a ainsi cherché à sortir de la propagande communiste et revisite les éléments de la culture mongole quelque peu érodée. La nouvelle liberté dans son pays l’a conduite à exprimer ses émotions au travers de la description des femmes. Plus précisément elle a travaillé sur des travaux artistiques inspirés par l’anatomie féminine avec des références à des concepts mongols. Munkhtsetseg Jalkhaajav explique que les femmes en Mongolie ont toujours été les égales des hommes, c’est pourquoi elles n’essaient pas d’imposer un point de vue ‘féministe'. « J’exprime ce que je pense et que je sens. Les Mongols ont toujours respecté les femmes comme des égales. Les femmes ont le droit de gérer le ménage et l’Etat. Quand les hommes, dans le passé, allaient à la guerre, les femmes contrôlaient tout. Dans la vie traditionnelle les hommes doivent écouter les femmes. C’est pourquoi, toutes mes peintures présentent le pouvoir des femmes ».
Munkhtsetseg Jalkhaajav explore les questions de spiritualité, naissance et mort, sexualité féminine et maternité. Son travail parle de ses expériences dans l’enfance, la médecine traditionnelle mongole, la sagesse des contes et légendes et le pouvoir de la nature. Elle croit aux notions de réincarnation au travers du chamanisme et du bouddhisme. Actuellement ses travaux portent sur la recherche ou la compréhension de l’air dans le système du corps humain, avec l’idée que l’air est la principale force de l’être humain, responsable de tous les mouvements de l’homme.
Munkhtsetseg Jalkhaajav travaille la peinture à l’huile, le collage sur papier, la soie collée sur toiles brutes, le bronze et aussi la sculpture. Pour ses sculptures, elle a essentiellement été influencée par le japonais Yayoi Kusama à New York en 2001. Elle créé des formes et des visages avec des matériaux comme le tissu extensible, le fil, l’éponge, le miroir, l’étoffe et la soie.
Expositions
Parmi les nombreuses expositions de Munkhtsetseg Jalkhaajav, citons ses expositions personnelles les plus récentes :  en 2015 'Reincarnation' Venice 2015, Personal Structures, Palazzo Bembo, Italie ; en 2013 ‘Spirits of the Steppe’ , Luxe Art Museum, Singapore ; en  2012  ‘Earthbound’, Schoeni Art Gallery, Hong Kong, ‘From the Heart’, Arts Council of Mongolia grant, Zanabazar Fine Arts Museum, Ulaanbaatar, Mongolia ; en 2011  ‘Les Gardiens Du Vent’, Distellerie Gallery, Bulle, Suisse ; en 2009  ‘The Silence of Healing at the Edge of the World’, Teo+Namfah Gallery, Thailande,  “Blue Sky reflected in the Northern Face”, Striped Gallery, Tokyo, Japan.
L’artiste a aussi participé à des expositions collectives comme : en Octobre 2015  ‘Mongolia Foundation’s exhibition, “Mongolian Women Artists: 3 Gems”, San Francisco ; en 2012-2013 ‘Women In-Between: Asian Women Artists 1984-2012’, Fukuoka Asian Art Museum and Mie Prefectural Art Museum  ; en  2012  Urban Narratives - new contemporary mongolian art, Schoeni Art Gallery, Hong Kong ; en 2011 ‘Modern Mongolia:From Steppe to Urban Dynamics’, Hanart IT Gallery and Hanart Square, Hong Kong ; en 2010 ‘From Imagination to Creation’, Mongolian National Modern Art Gallery, Smoke in the Brain, Red Ger Gallery, Ulaanbaatar, Mongolia ; en 2008  Taiwan-Fusing Biennale, Beijing International Art Biennale-3.

http://www.artbayarmugi.com/mugi

 

Munkhtsetseg Jalkhaajav, Can-You-Fly, oil on canvas, 2009 Schoeni Art Gallery

Munkhtsetseg Jalkhaajav, Native Whisper, oil on canvas, 2010 Schoeni Gallery

Munkhtsetseg Jalkhaajav, sculpture, woman's hair

Munkhtsetseg Jalkhaajav, Earthy-Inspiration-Series-No.-2, oil on canvas, 2011, Schoeni Art Gallery

Munkhtsetseg Jalkhaajav, song of the healing bird, Mixed Media on Raw Linen, 2011

Munkhtsetseg Jalkhaav, Roots-series-no-1, mixed media on Thai paper, 2012

Munkhtsetseg Jalkhaajav, I-dont-Tell-Where-Im-From-Soft-sculpture, 2012, Schoeni Art Gallery

Munkhtsetseg Jalkhaajav, rebirth-series-1 mixed-media-on-sa-paper, 2013

Munkhtsetseg Jalkhaajav, rebirth-series-2 mixed-media-on-sa-paper, 2013

Munkhtsetseg Jalkhaajav

TUGULDUR YONDONJAMTS est un artiste contemporain mongol réputé tant en Mongolie qu’à l’étranger.
L’artiste
Tuguldur Yondonjamts est né à Oulanbator en Mongolie en 1977. Il a obtenu son BA de peinture thanka (peinture traditionnelle mongole)  à l’Université des Arts et de la Culture de Mongolie en 1997. Il est diplômé de l’Université des Arts de Berlin (section Beaux Arts) (2004) où il a poursuivi ses études. Récemment, en 2014, Il a obtenu un MFA Visual Arts à la Columbia University School of the Arts de New York. Tuguldur Yondonjamts vit à New York et à Oulanbator.
Son œuvre
Tuguldur Yondonjamts travaille essentiellement sur papier. Il aborde des sujets relatifs aux changements qui affectent la société et le développement économique de la Mongolie : la disparition de la culture nomade et en conséquence de la relation avec la nature ou encore l’exploitation anarchique des ressources minières. L’artiste créé actuellement une série de dessins qui critiquent l’exportation de faucons de Mongolie vers l’Arabie saoudite. L’artiste utilise une logique pour créer des dessins à grande échelle qui sont des schémas de voyages imaginaires. S
a formation est la peinture traditionnelle mongole (thanka) qui requiert rigueur, passion et méditation durant le processus de création. Après ses études en Mongolie, l'artiste s'est ensuite formé à Berlin et à New York et il a intégré des concepts d’art occidental dans son travail.
Expositions
Tuguldur Yondonjamts participe à de nombreuses expositions dont récemment, du 6 Septembre au 4 Décembre 2016,
l’exposition ‘Soil and Stones, Souls and Songs’ au Museum of Contemporary Art and Design, Manila, Philippines. 
Citons parmi les autres expositions : en 2016, Tuguldur Yondonjamts/ Drawings, Werkraum Godula Buchholz, Munich, Germany
, Open Sessions 7: Hibernating Plan, The Drawing Center, NYC In Practice: Fantasy Can Invent Nothing New, Sculpture Center, LIC, NY Smart water project, Ice sculpture on Chinggis Square, Ulaanbaatar, MGL ;  en 2015 Between two giants, Grand Gallery, American Museum of Natural History, NYC Eccentric Exercise-2, Kulturni centar Beograda (KCB), Belgrade, Serbia How the sphere, having in vain tried words, resorted to deeds, Cuchifritos Gallery, NYC Joshua Treenial, Site-Responsive Art and Performance in the Hi Desert, Joshua Tree, CA, USA ; en 2014 DRAW-Mapping Madness, Inside-Out Art Museum, Beijing, China Hunters to Skull Island, Pony Project Gallery, Berlin, Germany Somewheres & Nowheres, IPCNY (International Print Center New York), New York, NY MUU, Museum of Street Art (Muzej ulične umjetnosti), Zagreb, Croatia Port of Call, Lasalle College of the Arts/ The Institute of Contemporary Arts Singapore (ICAS), Singapore MFA Thesis Exhibition, Fisher Landau Center for Art, Long Island City, NY, United against speculation, organized by Rirkrit Tiravanija and Tomas Vu, LeRoy Neiman Gallery, Columbia University School of the Arts, New York, NY ; en 2013 Eccentric Exercise- International Contemporary Drawing, Les Gens Heureux, Copenhagen, Denmark Amalgamated- Mongolian Contemporary Art, Gallery MC, New York, NY And Miriam and Ira D. Wallach Art Gallery, Columbia University, New York, NY Magical Thinking, Brooklyn, NY Glow show, Storefront video screening, Catskill, NY.
Tuguldur Yondonjamts est accueilli en résidence illimitée dans le cadre d’un partenariat avec Flux Factory (NY), une organisation à but non lucratif qui soutient l’innovation en matière artistique, et avec le support de l’Open Society Foundation, NY et l’Arts Council de Mongolie.

http://www.tugulduryondonjamts.com/
 

Tuguldur Yondonjamts, Hunters to Skull Islands, drawing on paper, charcoal, 2014

Tuguldur Yondonjamts, Hunters to Skull Islands, 2014

Tuguldur Yondonjamts, The Secret Mountain of falcon, drawing on paper

Tuguldur Yondonjamts, King Kong Skull, Drawing on paper, charcoal, 2014

Tuguldur Yondonjamts, Smuggler Rout Map, Drawing on paper, charcoal, 2015

Tuguldur Yondonjamts, Smuggled landscape, Civitella Ranieri Foundation, 2015

Tuguldur Yondonjamts, drawing on paper, Colombia University

Tuguldur Yondonjamts, animal skin, website of the artist

Tuguldur Yondonjamts, An artificial nest captures a king, video, 2016

Tuguldur Yondonjamts

PHILIPPINES

LOUIE CORDERO est un peintre et sculpteur contemporain philippin.
L'artiste
Louie Cordero est né à Manille en 1978 où il vit actuellement. Il est diplômé du College of Fine Arts de l'université des Philippines (2001). Il a déjà obtenu plusieurs récompenses comme l’Ateneo Art Awward en 2004 et le Thirteen Artists Award décerné par le Cultural Center of the Philippines en 2006. Il a été artiste résident à la fondation Big Sky Mind aux Philippines de 2002 à 2004 et aussi au Vermont Studio Center aux Etats-Unis en 2003.
Son oeuvre
Louie Cordero tire notamment son inspiration de l’histoire politique complexe des Philippines. Il peint des monstres et zombies issus de la mythologie philippine, ponctués de sang, de « gore », et d’images militaires pour refléter le mélange éclectique et souvent violent de la culture locale et des héritages américains, espagnols et asiatiques. Dans son esthétique, il se sert de diverses sources comme le kitsch, la publicité indienne, les films B américains et les « romans de gare ». Il a créé et illustré lui-même une série de bandes dessinées underground « Nardong Tae » qui est culte aux Philippines et au Japon.

Dernièrement en 2017 il montrait dans son exposition 'Under Heavy Manners' à la Jonathan Levine Projects aux Etats-Unis, des peintures qui décrivaient la situation de vulnérabilité de son pays les Philippines.
Expositions
Depuis 2001, Louie Cordero est exposé régulièrement aux Philippines, à Singapour, et au Japon ; il a eu plusieurs expositions personnelles en Asie. Parmi ses dernières expositions, citons : en 2017 'Under Heavy Manners', Jonathan Levine Projects, LA, Usa
en 2016
Sonsbeck 2016 Public Exhibition, dans le parc de Sonsbeck, à Amhem, Pays-Bas ; en 2011 'Slow Education', MoSapce, Manila, Philippines ; en  2010 'Sacred Bones', Jonathan LeVine Gallery, New York, USA 'Soft Death', Osage Gallery Soho, Hong Kong ; en 2009 'Soft Death', Osage Gallery, Singapour ; en 2008 'Absolute Horror, Mo Space, Manila, 'Pilgrimage to Semina Mountains', West Gallery. Manila ; en 2007 'Delbuyo, Giant Robot', Los Angeles, USA ; en 2007 'Neo-gativland', Magnet Gallery, Quezon City, 'Synthetic Fury, Finale Art Gallery Gallery, Quezon City, ' Bad Tastes', West Gallery, Quezon City, Philippines
Il a aussi exposé à la 3ème Biennale de Singapour en 2011 et à l’International Hong Kong Art Fair et participé à de nombreuses expositions collectives aux Philippines et à l'étranger. En 2015, il participait à l'exposition 'Open sea' consacrée aux artistes d'Asie du Sud Est, au MAC de Lyon, France. En 2016 il a exposé avec Joarding Isip à la Galerie Blanc, à Manille.

De nombreuse oeuvres de Louie Cordero sont vendues aux enchères comme ‘The Lead Brothers’ qui s'est vendue chez Christie’s Hong Kong ‘Asia Contemporary Art Day Sale’ en 2013 pour 38.642 $ ou 'Tsunami's Gift (Sweet Surrender) (2013) qui s'est vendu pour 10,940 $ lors d'une vente d'art contemporain asiatique chez Christies HK le 29 Mai 2016.

 

Louie Cordero, skull with tunnel, drawings, 2001

Louie Cordero, Magnolvelzum, acrylic on paper, 2010

Louie Cordero, Vlanderkrust, acrylic on canvas, 2010 Jonathan Levine Gallery

Louie Cordero, Social Cancer, acrylic on canvas, 2010, Jonathan Levine Gallery

Louie Cordero, Society as ornamental delusion, acrylic on canvas, 2011

Louie Cordero, table, fiber glass, 2014

Louie Cordero, Haiju drawing, ink on paper, 2012

Louie Cordero, Nature morte (Cross without a cross), acrylic on canvas, 2014

Louie Cordero, War, acrylic on canvas, 2017

Louie Cordero, Perpetual Deluge Perpetual Guidance, acrylic on canvas, 2017, Jonathan Levine Projects

Louie Cordero, Monkfish, acrylic on canvas, 2017, Jonathan Levine Projects

Louie Cordero

LAO LIANBEN est un artiste contemporain philippin. Il réalise des peintures abstraites multidimensionnelles. Il est présenté comme un des pionniers dans l’art de l’assemblage aux Philippines. Avec des ventes cumulées de 318 964 $, il se situait au 483ème rang du classement Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2015.
L'artiste

Lao Lian Ben est né en 1948 aux Philippines. Il est diplômé de l’University of the East, School of Fine Arts, Major in Painting, Manila
Son œuvre
Lao Lian Ben est un peintre de l’abstraction. Il peint surtout des sculptures de murs. Il créé des mouvements par grandes couches de peinture, il superpose les objets et les matériaux. Il y a dans ses œuvres un jeu de contrastes entre des formes organiques libres et un ordre géométrique. L’artiste maîtrise magistralement les noirs, les blancs, les gris. Comme la vision d’un homme en recherche spirituelle, les peintures de  Lao Lian Ben dégagent un rayonnement de lumière. Lao Lianben explique que son art est à propos du silence. De ses œuvres pour la plupart monochromatiques, émane en effet une grande sérénité. Celles-ci conduisent surtout à une profonde contemplation plutôt dans le sens de la tradition zen. « Comme le bol vide d’un moine bouddhiste, les peintures de Lao Lian Ben, dans leur simplicité nue, sont une fête sans fin pour la pensée » (Leovino Ma. Garcia).
Lao Lian Ben peint des peintures de très grande taille, trois de ses dernières peintures « Into Light,” “Water” and “Monk’s Table” présentées lors de l’exposition ‘Lao Lianben, Black Water: A Monk’s Dream” en 2015, mesurent par exemple 10 feet by 8 feet, « Soot” et “Monk’s Table” mesurent 10 feet by 7 feet.

Expositions
Parmi les  expositions personnelles de l’artiste, citons les plus récentes : en 2016/2017 "Sense of Light" Lao Lianben Solo Exhibition, Taipei, Michael Ku Gallery ;
 en  2015 ‘Lao Lianben, Black Water: A Monk’s Dream’, Blanc Art Space, Quezon city ;  en 2012, ‘Soot’, Blanc Penisula, Manila, ‘Remnant by Lao Lian Ben’, Capitana Gallery, Talisay City ; en 2009 ‘Lao Lian Ben’ Blanc Compound à Mandaluyong city.
Lao Lian Ben a aussi participé à de nombreuses expositions collectives dont : en 2016,
Philippines Art Fair 2016, représenté par la Galerie Blanc ; en 2015 "Southeast Asian Abstraction: A New Dialogue ", Sotheby's Hong Kong, Philippines, Manila ; en 2014 "Framed Abstraction", CCP- Cultural Center of the Philippines, Manila ; en 2013 "Black And White Exhibit", Galleria Duemila, Pasay City ; en 2011 “Munnyfestation ", Blanc, Quezon City.
L’artiste a par ailleurs reçu plusieurs prix et distinctions : en 1995, Alumni Award, University of the East, en 1982 Mobil Art Award, en 1979 Critic's Choice, Ma-Yi Associates, en 1977 Second Prize Painting, Art Association of the Philippines, en 1975 Outstanding Achievement in Painting , University of the East, en 1968 First Prize, Graphic Art, Shell Art Competition.
De nombreuses œuvres de l’artiste sont vendues aux enchères dont en 2015 « Wood Void » (1985), à la Leon Gallery, Makati, pour 109,159 $ et 'Under the Influence of Moonlight' (1979) vendu à la Leon Gallery, Makati ('The Asian Cultural Council Philippines Art Auction 2017) pour 111,877 $.

Lao Lian Ben, Under the influence of moonlight, acrylic on marine board

Lao Lianben, Buddhist Television, acrylic and charcoal on canvas, 2007

Lao Lianben, Substance, acrylic on canvas laid on board, 2009

Lao Lianben, Levitation, 2009

Lao Lianben, Zen on my Head, oil on canvas, 2010

Lao Lianben, Table with 7 soot, acrylic on canvas, 2012

Lao Lianben, Table With Soot, acrylic and graphite on canvas, 2012

Lao Lianben, Table with Bottles, acrylic and graphite on canvas, 2012

Lao Lianben, Still Life, accrylic and charcoal on canvas, 2013

Lao Lianben, Under the Influence, acrylic and graphite on canvas, 2015

Lao Lianben

PATRICIA PEREZ EUSTAQUIO est une artiste philippine, reconnue au niveau international et considérée comme un(e) des artistes leaders de sa génération aux Philippines.
L’artiste
Patricia Perez Eustaquio est née en 1977 à Manille. Elle a obtenu son 
BFA (Painting), Magna Cum Laude, à l'Université des Philippines, DilimanElle vit et travaille actuellement à Manille.
Son oeuvre
Patricia Perez Eustaquio travaille sur une variété de medias : elle explore différents matériaux, comme la peinture, le dessin, les installations, la sculpture et même le tissage, la dentelle, le feutre et le carton. Des images de détritus, de carcasses et de pourriture sont intégrées dans son travail de design et de mode. L’artiste en effet est aussi une créatrice de vêtements. Elle parle dans ses toiles de formes diverses ou dans ses sculptures en tissu, du « désir d’être désiré ». De même ses objets façonnés – allant des meubles, textile, cuivre et verrerie – posent des questions sur la mutabilité de notre perception aussi bien que sur les concepts de la ‘désirabilité’ et comment elle influence la vie et la culture en général.

Dans une exposition à la Tyler Rollins Gallery, intitulée « Black Dust », en Février 2016, elle présentait une série de travaux sur papier graphite avec des touches de feuilles d’or dans lesquels elle se concentrait sur les détails de certains matériaux et procédés centraux dans sa création artistique.
Avec une précision hyper-réaliste, les peintures de Patricia Perez Eustaquio sont une réflexion sur le monde (fait à la fois par l’homme et par la nature) au travers notamment de la métaphore de l’Orchidée, se demandant ce qui conduit notre recherche de l’unique, alors que nous cherchons à répliquer l’objet de notre désir. Ainsi alors que les orchidées étaient des spécimens rares, devenues une obsession chez les chasseurs d’orchidées, elles font l’objet à présent d’un ‘big business’ de l’industrie horticole et l’attraction des jardins botanniques.

Actuellement les motifs récurrents de l’artiste sont les fleurs fanées qu’elle reprend dans ses principaux travaux, se concentrant sur leurs textures et leurs formes torturées comme dans sa dernière exposition ‘Flowers for X », à la Yavuz Gallery à Singapour jusqu’en Décembre 2016.
Pour son premier projet personnel en Europe,
 Patricia Perez Eustaquio avait été invitée à investir un espace du Palais de Tokyo, les métopes, et à créer une installation spéciale intitulée “That Mountain is Coming”, au Palais de Tokyo à Paris de juin à septembre 2016. Elle a ainsi créé des panneaux quadrangulaires le long de la paroi des métopes qui l'ont inspirée pour créer quatre reliefs allongés. Ils étaint composés individuellement de dessins en graphite, de fibres textiles et de fragments de cuivre peint et d'aluminium. 
A propos de son exposition à la Silverlens Gallery à Manille en Octobre-Novembre 2017, Patricia Perez Eustaquio explique : "Still Life" s'appuie sur ma pratique et mes préoccupations artistiques concernant le matérialisme et la consommation. J'ai toujours exploré la notion ou l'idée de nature morte comme un mouvement caractérisé non seulement par l'élévation du banal ou du quotidien, mais aussi par la futilité dans laquelle les objets sont rendus, pour faire appel aux goûts et aux exigences de l'époque.
Expositions
Parmi les exposition personnelles récentes de Patricia Perez Eustaquio, citons : en 2017 "Still Life", Silverlens Gallery, Manila ; en 2016, "Flowers for X" by Patricia Perez Eustaqio, Yavuz Gallery
, Singapour, en Juin 2016 ‘That Mountain is Coming’, Palais de Tokyo, Paris, Tyler Rollins Gallery, « Black Dust », en Février 2016, Silverlens Galleries, Manille ; en 2015 'The Hunters Enter The Woods' ; en 2014, Figure Babel, Taipei’s Mind Set Art Center ; en 2013 ‘The Future That Was’, Jorge B. Vargas Museum, Manille, 'The Future That Was', Tyler Rollins Fine Art, New York, NY, USA.
L'artiste a aussi participé à de nombreuses expositions collectives depuis 2002 comme :  Art Fair Philippines 2017 et 2016, Singapore Biennale 2016, Singapore, Museum of Contemporary Art and Design, Manila ; en 2015 The Vexed Contemporary, Museum of Contemporary Art and Design, Manila, Art Fair Philippines ; en 2014 'What does it all matter, as long as the wounds fit the arrows?',
Cultural Center of the Philippines, Manila, Phylogeny of Desire, Metropolitan Museum of Manila, Art Basel Hong Kong 2014, Art Taipei (2014).
L'artiste a aussi collaboré à des spectacles de danse et des films comme costume ou production designer.

https://patriciaeustaquio.com/

Patricia Perez Eustaquio, Psychogenic Fugue, crochet lace and epoxy, 2008, Silverlens Gallery

Patricia Perez Eustaquio, Sha Naqba Imuru (He who saw the deep), silk, epoxy resin, vinyl planks, plaster, beeswax, 2009

Patricia Perez Eustaquio, Good Bye Cruel World, cardboard, 2010

Patricia Perez Eustaquio, Untitled (Butcher's Blossoms) I, oil on canvas, 2012

Patricia Perez Eustaquio, Flowers for X, oil on canvas, 2013

Patricia Perez Eustaquio, The Future That Was (Reflexions) metal canse (solicita), paint, mirrors on fabric, 2013, Patricia Perez Eustaquio The Future That Was (Reflexions) metal canse (solicita), paint, mirrors on fabric, 2013

Patricia Perez Eustaquio, Casting Figures, black-dust III, oil on canvas, 2015

Patricia Perez Eustaquio, The Hunters Enter the Woods, oil on aluminium, 2016 Singapore Biennale

Patricia Perez Eustaquio, Flowers-for-X-III, oil on canvas, 2016, Yavuz Gallery

Patricia Perez Eustaquio, Flowers for X, I, oil on canvas, 2016, Yavuz Gallery

Patricia Perez Eustaquio, installation Palais de Tokyo, Paris, 2016

Patricia Perez Eustaquio, Untitled (Still Life 2), oil on canvas, 2017, Silverlens Gallery

Patricia Perez Eustaquio

MARIA TANIGUCHI est une artiste contemporaine philippine. Elle réalise de grandes peintures (brick paintings) dans lesquelles elle explore les possibilités de formes. Elle utilise des techniques de transformation, des séries et des répétitions d’images. Elle réalise aussi un travail de sculpture, vidéo et photo. Les peintures de l’artiste tirées d’une série de 2008 (Untitled) présentées à l’Art Basel  Hong Kong en 2015 ont toutes été achetées par des institutions de Hong Kong et de Brisbane. Le 26 Novembre 2015, elle a reçu le prix Hugo Boss Asia Art 2015 au Rockbund Art Museum de Shanghai.
L’artiste
Maria Taniguchi est née en 1981 à Dumagete, aux Philippines.  Elle a étudié la sculpture à l’université des Philippines et obtenu son BFA en 2006 puis à la Goldsmiths à Londres où elle a obtenu un MAF in Art practice en 2009. Elle a ensuite poursuivi avec un programme post académique pour des artistes travaillant sur les images, le LuX associate artists Program, à Londres. Elle vit et travaille à Manille.
Son œuvre
Des briques volumineuses, qui peuvent mesurer jusqu’à 5 mètres de haut, une représentation ultra simpliste, une densité de matière, c’est en quelque sorte la signature de l’artiste. Au cours de ces cinq dernières années, elle a réalisé une série de grandes toiles dans lesquelles elle a étudié  les possibilités à l’intérieur d’une composition neutre, avec différentes configurations de surfaces. Depuis qu’elle a commencé en 2008 à faire son premier mur de briques, elle en a créé de très nombreux, tous intitulés ‘Untitled’. « Les gens regardent ce travail et voit des images abstraites, mais en réalité elles ont un but», explique Maria Taniguchi « Ces peintures prennent du temps et m’aident à réguler ma propre production, mes pensées ».
Expositions
Maria Taniguchi a eu de nombreuses expositions personnelles depuis 2003. Parmi les plus récentes, citons : en 2016, Institute of Contemporary Art Singapore,
Queensland Gallery of Modern Art (GoMA), Australie ( 8ème Asia Pacific Triennale of Contemporary Art), ‘Maria Taniguchi, Things That Can Happen’, Hong Kong, Maria Taniguchi, Ibid Gallery Londres ; en 2015 Maria Taniguchi, carlier/ gebauer, Berlin ; en 2014 Maria Taniguchi, Silverlens, Singapore and Manila, Philippines ; en 2013, Art Statements, Art Basel 44, Switzerland, ‘Without a Murmurat’ MCAD Manila ; en 2012, Maria Taniguchi, Silverlens, Manila, Philippines, End Frame Video Series 3: Untitled (Celestial Motors), Silverlens, Manila, Philippines, Rambler’s Association (with Adam Avikainen), ARTSPACE, Auckland, New Zealand ; en 2011 Echo Studies, Jorge Vargas Museum, Manila.
Elle a aussi participé à de très nombreuses expositions collectives depuis 2006 dont en 2016 APT8, Asia Pacific Triennial of Contemporary Art, Gallery of Modern Art (GOMA) and Queensland Art Gallery (QAG), Brisbane, Queensland, Australia, New Sensorium, ZKM | Zentrum für Kunst und Medientechnologie Karlsruhe, Maria Taniguchi and Sriwhana Spong, ICA Singapore, Group exhibition, Parasite, Hong Kong, Histories of a Vanishing Present, The Mistake Room, LA, USA ; en 2015 Sights and Sounds: Global Film and Video, Jewish Museum, New York, USA, An exhibition of the moving images of Southeast Asia, Jim Thompson Art Center, Bangkok
Maria Taniguchi a reçu l’Ateneo Art Award en 2011 et 2012 et en 2015
 le prix Hugo Boss Asia Art 2015
Maria Taniguchi est représentée par la galerie Silverlens à Manille.
www.mariataniguchi.com

Maria Taniguchi, Untitled Mirrors Series, brick painting (brick-like pattern), 2011

Maria Taniguchi, Untitled (Dawn's Arms), digital print on photo paper 2011

Maria Taniguchi, Figure study video, clay, 2012

Maria Taniguchi, Untitled, acrylic on canvas, Exposition Carlier Gebauer 2014

Maria Taniguchi US Letter Painting, acrylic on linen, 2014

Maria Taniguchi, 4 screens, 2015

Maria Taniguchi, Brick paintings, Installation Museum van Hedendaagse Kunst Antwerpen, 2014

Maria Taniguchi, Brick paintings, Installation Rockbund Art Museum, 2015 Photo Hugo Boss Asia Art

Maria Taniguchi, Study for Walden Five, 5,000 offset print paper copies, 2015

Maria Taniguchi

RONALD VENTURA est un des artistes contemporains les plus en vogues en Asie du Sud-Est, leader de la jeune génération d’artistes philippins. Avec des ventes cumulées de 5 ,4 millions $, il se situait au 44ème rang du classement Artprice (produits des ventes) du marché de l'art dans le monde en 2016.
L'artiste
Ronald Ventura est né en 1973 à Manille. Il a commencé très tôt à s'intéresser à la création artistique, suivant des ateliers d'été pendant ses études secondaires. Il a obtenu son Bachelor of Fine Arts (BFA), Major in Painting, University of Santo Tomas, Manille, en 1993. Il vit à présent à Quezon city.
Son oeuvre
Ronald Ventura réalise des superpositions d’images et de styles, qui vont de l’hyperréalisme aux bandes dessinées aux graffitis. Pour lui, c’est une métaphore de l’identité nationale multi-facette des Philippines, résultat des occupations successives espagnoles, japonaises et américaines. Il pratique peinture, sculpture et mixed media pour lesquels il utilise les mêmes thématiques et la même esthétique.

Dans les oeuvres présentées lors de l'exposition 'E.R. (Endless Resurrection) à la Tyler Rollins Gallery à New York en Septembre 2014, l'artiste montrait aussi la nature horrible des rites de sang qui continuent à être pratiqués dans certaines régions des Philippines : pénitents qui se flagellent avec des batons de bambous ou passent des heures cloués sur des croix en bois.
Sa dernière exposition "Behind the Clouds" à la Drawing Room à Manille, en 2016, rassemblait des formes et des images qui parlent de souvenirs hantés, de nostalgie, de montée et de désintégration, mais aussi de la nouvelle vie que l’art peut apporter aux objets et matériaux qu’il transforme.
L'artiste a été proposé pour la première fois à la vente aux enchères en 2007 et en 2011 il vendait une peinture intitulée "Grayhound" - figurant une  image superposée de chevaux et de jambes humaines galopant dans une direction inconnue - pour 1,1 million $ chez Sotheby's HK. En Mai 2016, une oeuvre intitulée 'Nightwalk' (2006) a été vendue chez Christies HK pour 64.370 $. Avec des ventes cumulées de 4,7 millions d'euros, Ronald Ventura se situait au 63ème rang du classement Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2015. "Quand nous avons commencé à travailler avec Ronald Ventura en 2007, ses œuvres se vendaient de 3 000 à 6 000 $", déclarait la Primo Marella Gallery de Milan. En 2016, quelques unes de ses œuvres dépassent le million de dollars.

Expositions
Ronald Ventura a eu sa première exposition personnelle en 2000, à la Drawing Room gallery à Makati City, intitulée 'All Soul Day". En 2009, il était exposé pour la première fois aux Etats-Unis, à la Tyler Rollins Fine Art Gallery à New York : 'Metaphysics.
Du 30 janvier au 4 mars 2017, le  MET Museum à Manille présentait une exposition de Ronald Ventura « Shadow Forest: Encounters and Explorations», constituée de diverses œuvres de Ronald Ventura, depuis ses lithographies datant des années 90 jusqu'à ses carrousels mécaniques de taille humaine de 2016.

Parmi ses autres expositions personnelles récentes, citons en 2016, "Behind the clouds", The Drawing Room, Manila, "Project: Finding Home - Ronald Ventura Sole Exhibition", Museum of Contemporary Art (MOCA), Taipei, Part 2 of "The Hunting Ground" exhibition à la Primae Noctis Art Gallery à Lugano ; en 2015 Part 1 of "The Hunting Ground" Exhibition à la Primae Noctis Art Gallery à Lugano, Ayala Museum à Manille : 'Ronald Ventura: Big and small', Joel Mendez, MD Collection ; en 2014 galerie E.R. (Endless Resurrection), 'Bulul, Ronald Ventura and the traditional art of the Philippines', Museo delle Culture, Lugano, Suisse ; en 2013, 'Voids and cages', Galerie Perrotin, HK ; en 2012 'Watching the Watchmen', Vargas Museum, Manila, the Philippines, 'Recyclables', Singapore Tyler Print Institute, Singapore, Fiesta Carnival, Primo Marella Gallery, Milan, Italy ; en 2011 'A Thousand Islands', Tyler Rollins Fine Art, New York, USA, Humanime (I), Fine Art Centre, Taipei, Taiwan ; 'A Duad in Play, ICA' Gallery, Lasalle College of the Arts à Singapour en 2010.
Ronald Ventura a aussi participé à des expositions collectives : 2017 Asia Now, Paris Asian Art Fair, Paris, représenté par la Primo Marella Gallery de Milan, Art Fair Philippines 2017 (Shadow Forest: Encounters and Explorations) 
; en 2016 Paris Asian Art Fairen 2011 'Surreal Versus Surrealism in Contemporary Art', Institut Valencià d’Art Modern (IVAM), Valencia, Espagne ; en 2010, Biennale de Nanjing et celle de Prague en 2009. 
En 2001, il s’était vu décerné le prix de l’artiste de l’année par Art Manila et en 2005 il obtenait le prestigieux Ateneo Art Gallery, Studio Residency Grant, à Sydney, en Australie, pour sa série "The Human Study", travaux au graphite sur toile. 
Son oeuvre "Meeting Myths" s'est vendue 907 695 $ chez Sotheby's Modern and Contemporary Asian Art Evening Sale le 2 Octobre 2016.

http://www.ronaldventurastudio.com/

Ronald Ventura, the shield bridal gown, oil on board, 2002

Ronald Ventura, Insecured, oil on canvas, 2005, galerie Perrotin

Ronald Ventura, blind-child, oil on canvas, 2011

Ronald Ventura, "Cumulus", oil painting in the background, Valencia IVAM, 2011

Ronald-Ventura, Magicaland, graphite and oil on canvas, 2011-2012

Ronald Ventura, Dangerous, oil on canvas, 2015, Primae Noctis Art Gallery

Ronald Ventura, sculpture, fiberglass, resin, metal, Hunting ground exhibition, 2015, Primae Noctis Art Gallery

Ronald Ventura, Shadows, fiberglass, resin, metal, 2015

Ronald Ventura, Meething Myths, oil on canvas, 2015

Ronald Ventura, Untitled 4, oil on canvas, 2016, Primae Noctis Gallery

Ronald Ventura, anito-kristo-5, digital prints on hahnemuhle paper, 2016

Ronald Ventura, Art Fair Philippines Projects, 2017

Ronald Ventura 2017

TAIWAN

CHUANG CHE est un peintre contemporain taiwanais.
L'artiste
Chuang Che est né à Pékin en 1934. Il part pour Taiwan en 1948. Il fait ses études sous l’égide de Chu Teh-Chun, au Département des Beaux Arts de la National Taiwan Normal University dont il est diplômé (1958). Il rejoint le Fifth Moon Group, un groupe d’artistes contemporains créé à Taiwan en 1956, à l’avant-garde de la création artistique chinoise. En 1966, grâce à la fondation J.D. Rockefeller III, il part étudier aux Etats-Unis où il s’installera définitivement à partir de 1973. Il vit actuellement à New York.
Son oeuvre
Chuang Che mélange les techniques traditionnelles chinoises et les influences abstractionnistes acquises en Europe -  où il retrouvera Chu Teh-Chun, Zao Wou-ki ou encore Antoni Tapiès - et aux Etats-Unis. Dans ses premiers travaux, il s'est principalement concentré sur l’abstraction, puis ensuite sur la peinture de paysages pour finalement incorporer des éléments de l’art occidental. Il déclare d’ailleurs : « Aucun art ne peut se développer par lui-même, il doit pleinement se nourrir du reste du monde de l’art. J’ai toujours eu cet idéal, voir une fusion entre la peinture chinoise et occidentale ». Les oeuvres de Chuang Che se réfèrent notamment à la « nouvelle peinture chinoise » qui dépasse le seul paysage pour introduire des personnages et autres sujets.
Le style de peinture de Chuang Che est unique par l’utilisation de la couleur et différents matériaux : encre, acrylique et huile. "A
 la suite de nombreuses expérimentations, il est parvenu à développer une interprétation personnelle de la peinture à l’huile et à l’acrylique, en combinant la consistance de sa matérialité avec les potentialités d’un usage plus fluide permettant des effets de transparence, réminiscences des délicats lavis d’encre. Par ailleurs, contrairement à la tradition lettrée de la peinture monochrome à l’encre, Chuang Che n’hésite pas à introduire des coloris variés, souvenirs lointains et réinterprétation de l’éclat des paysages de Li Sixun traités à la manière bleue et verte". Il fait intervenir le trait calligraphique cursif en association avec les projections, éclaboussures et coulures du dripping, introduisant au cœur de ses œuvres une vitalité rythmique (Galerie Hervé Courtaigne). 
Expositions
Chuang Che a eu de nombreuses expositions personelles depuis 1965. Pour ne citer que ses plus récentes, en 2016, une exposition personnelle de l'artiste : "Chuang Che : 50 ans d'abstraction" était organisée à la Galerie Hervé Courtaigne à Paris, du 24 Mars au 30 Avril 2016. Chuang Che exposait dans le cadre de 'Longmen Art Projects' à Shanghai, en 2016 "Chuang Che Collage & Paintings 1962-2005". En 2015, le Musée de Taipei lui consacrait une exposition rétrospective. Il était exposé à Paris à la Galerie Françoise Livinec, avenue Matignon (Février-Avril 2015). En 2012 il avait une exposition personnelle au Centre d’Art d’Asie, Taipei. 
En 2007, le Musée National des Beaux Arts  de Pékin, lui consacrait une exposition intitulée ‘Deep Ridge, Remote Way’. 
Chuang Che était exposé au Art Paris Art Fair 2017, représenté par les galeries Françoise Livinec et Sabine Vazieux. Il est prévu d'exposer au Art Paris Art Fair en 2018.
Parmi les dernières expositions collectives auxquelles l'artiste a participé, citons : en 2017 "From China to Taiwan, Pioneers of Abstraction", Musée d'Ixelles, Belgique, 
'Exposition d'oeuvres de Zao Wou-Ki, Chu Teh-Chun, and Che Chuang' à la Omer Tiroche Gallery à Londres, du 6 Mars au 30 Mai 2017. Autre exposition collective à laquelle l'artiste a participé en 2017 : Longmen Art Projects, Hong Kong, Introspection and Exploration: Artistic Generations in Asia.
Les travaux de Chuang Che font aussi partie des collections de nombreux musées : Musée National d’Histoire naturelle deTaipei, Cleveland Museum of Art, Detroit Art Museum, Hong Kong Art Museum, Art Museum, UniverSity of Michigan, Cornell University, Ithaca, New York, Musée de l’Académie centrale des Beaux Arts de Chine, à Pékin.
En 2008, une œuvre de l’artiste ‘Night Town’ a été vendue par la société de vente aux enchères Ravenel, à Taipei, pour 155 227 $. Une autre oeuvre "Untitled" (1966) était vendue chez Christie's 32 000 HK$ en 2008.

Chuang Che, The rock and mist, mixed media on canvas, 1965

Chuang Che, Dawn, oil on canvas, 1967

Chuang Che, untitled, oil on canvas, 1978

Chuang Che, Cloud on the Bluish Green Mountain, oil on canvas, 1979

Chuang Che, Composition, oil on canvas, 1982

Chuang Che, beauty of autumn, oil on canvas,1984

Chuang Che, Self Portrait - Unspeakable, oil on canvas, 1992

Chuang Che, Intersection, oil and acrylic on canvas, 2000

Chuang Che, Echo Valley No 3, oil on canvas, 2007

Chuang Che, untitled, oil on canvas, 2010

Chuang Che, Composition, Paintings, oil & acrylic on canvas, 2017

Chuang Che (photo jacques-Yves Gucia)

LI CHEN  est un des plus grands sculpteurs taiwanais. Avec des ventes cumulées de 1,5 million $, il se situait au 120ème rang du classement Artprice (produits des ventes) du marché de l'art dans le monde en 2015/2016.
L'artiste
Li Chen est né en 1963 à Yunlin, Taiwan. Après des études d’art et d’artisanat, Li Chen a été embauché dans l’atelier du sculpteur taiwanais Hsieh Tung-liang. Il travaille actuellement à Taichung (Taiwan) et Shanghai.
Son oeuvre
Li Chen est très emprunt des principes spirituels du bouddhisme et du taoisme. Ainsi dans les années 1990, il a commencé à sculpter principalement des Bouddhas, pour répondre à des commandes de monastères, étudiant de fait le bouddhisme auquel il ajoutera par la suite le taoïsme. Ensuite il créera ses propres œuvres, toujours emplies de ces principes spirituels, exprimant sa perception du concept bouddhique de la “pleine conscience”. La méditation est en effet au centre de ses travaux. «Avant tout philosophique, l’œuvre de Li Chen est tournée vers l’avenir avec des sculptures évoquant des problématiques contemporaines pour réconcilier tradition et modernité», selon l’Asia Art Center, partenaire de l’exposition de sculptures monumentales en bronze de Li Chen, organisée place Vendôme à Paris, en Septembre 2013.
L’artiste traite de « l’énergie du vide » et du plein philosophique. Ses personnages très enveloppés (il s’est inspiré d’œuvres de la dynastie Tang de l’empire chinois du 7ème au 10ème siècle), apparaissent pourtant très légers et leurs visages sereins. « La couleur noire de mes statues pourrait renforcer l’impression de poids. C’est une idée fausse, quand on médite, on entre dans un état d’obscurité, mais notre esprit ne peut être plus léger que dans ces moments-là » , explique l'artiste. En 2001, il produit une série intitulée « Voyage spirituel au cœur du grand éther », l’éther étant dans le bouddhisme le cinquième élément. "Il met en scène des personnages en quête, qui parviennent à voyager dans les 5 éléments jusqu’à l’équilibre profond de l’éther".
Sa série intitulée « Le Flambeau » montre des personnages joufflus, « porteurs de souffle ou de fleurs de lotus ». En 2010 il a commencé une Series 'Ordinary People' qui reflétait davantage la vaste contemplation spirituelle de l'artiste, utilisant dans ses oeuvres la surface noire de l'encre, la légéreté et le poids.

En 2017, au MOCA de Tapei, "Being: In / Voluntary Drift" était la première exposition de Li Chen à Taiwan qui représentait formellement son art, qui reflète l'imperfection de l'humanité et le doute, mettant en avant une de ses dernières pièces de 24 mètres "Innerve Artificial Heavens". L'exposition était centrée sur l'être (being) qui induit le concept de l'existence, la vie, l'essence et l'identité. Le sous titre de l'exposition 'In / Voluntary Drift' était inspiré par les propres mots de Li Chen "La vie est comme elle a toujours été".   
Expositions
Li Chen est connu pour ses expositions d'immenses sculptures en plein air comme par exemple les 12 sculptures qu'il a exposées en 2013 place Vendôme à Paris. Son travail est reconnu dans le monde entier.

Parmi ses expositions personnelles les plus récentes, citons : 'Being : In / Voluntary Drift', MOCA, Taipei ; en 2016, 20ème PAD art & design, Paris (représenté par la galerie Minet Merenda) ; en Mai 2015, Festival de Cannes ; 2014-15 Journey of Solitary Existence: Li Chen's “Ordinary People” Series Debut Exhibition, Asia Art Center, Beijing ; en 2013 Li Chen 2013 Place Vendôme Premiere Sculpture Exhibition in Paris ; 2012 'Li Chen: Eternity and Commoner', Frye Art Museum, Seattle, Etats-Unis ; 2011 'Greatness of Spirit': Li Chen Premiere Sculpture Exhibition in Taiwan, Taipei ; 2010 'The Beacon– When Night Light Glimmers', ShContemporary 10, Shanghai, Chine ; 2009 'Li Chen: Mind‧Body‧Spirit', Singapore Art Museum.
Li Chen a aussi participé à des expositions collectives dont : en 2015 Rest on Water and Gargle with Stone: Chinese Contemporary Literati Art, Beijing
 ; en 2013 'Culture. Mind. Becoming', 55th International Art Exhibition La Biennale di Venezia, Italy ; en 2011 'Splendid Ethics, Interalia Art Company', Seoul ; en 2010 'Spirit of the East II – Bridging', Asia Art Center, Beijing ; en 2009 The 4th International Cultural & Creative Industry Expo, Beijing ; en 2007, 52ème Biennale de Venise.
 En Mai 2016, l'artiste a vendu une sculpture 'Flickering Moonlight' (2009) pour 90.120$ chez Christies HK. Il a par ailleurs vendu à la Ravenel Spring Auction 2016 Hong Kong une oeuvre intitulée Soaring Dragon (2010) pour 185.328$.
 

Li Chen, Amitabha, bronze, 1998

Li Chen, Ksitigarbha Bodhisatva, bronze, 2003

Li Chen, Avalokitésvara, 2006

Li Chen, Soul Guardians exhibition, Asia art center Beijing, 2008

Li Chen, Lord of Fire, bronze lacquer, Singapore park, 2009

Li Chen, The genuine state, bronze, 2009

Li hen, Firemaster, bronze, 2010

Li Chen, Lad, clay, 2012

Li Chen, Angelic Smile, bronze lacquer, Place Vendôme, Paris, 2013

Li Chen, Light Years, bronze, 2013

Li Chen Hollow, clay, 2013, MOCA Taipei

Li Chen, Multitude, clay, MOCA Taipei, 2017

Li Chen, Innerve Artificial Heavens, installation, MOCA Taipei 2017

Li Chen, Multitude I et II, clay, mirror, MOCA Taipei, 2017

Li Chen, Multitude I et II, clay, mirror, MOCA Taipei, 2017

Li Chen

CHIU YA-TSAI est un peintre contemporain taiwanais très connu pour ses portraits, influencés par le style de peinture chinoise allant des Han à la dynastie Tang. Les oeuvres de l’artiste se sont bien vendues aux enchères ces dernières années. Avec des ventes cumulées de 2,1 millions $, il se situait ainsi au 99ème/500 rang du classement Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2015/2016.
L’artiste
Chiu Ya-Tsai est né en 1949 à Yi-Lan sur la côte est de Taiwan. C’est lors de son service militaire qu’il commencera à lire, d’abord l’histoire chinoise, puis la littérature occidentale jusqu’à traduire des œuvres de Shakespeare et Dostoyevsky. Et inspiré par l’histoire de ces héros, il a alors commencé à écrire et à peindre. Il est décédé en 2013.
Son œuvre
Chiu Ya-Tsai peint en général des portraits de personnes de la classe bourgeoise, des membres de l’intelligentsia, parmi eux des poètes, des artistes ou des professeurs, ayant tous une beauté classique. Plus que seulement représenter l’expression de leurs visages, l’artiste se concentre sur leurs ressentis. Ainsi les personnages semblent seuls, même mélancoliques mais contrôlés et sûrs d’eux-mêmes. Ses modèles, des hommes androgynes et des femmes avec des visages ovales, allongés, des yeux prononcés, des expressions indéterminées, sont généralement montrés assis ou debout, en partie de profil.
L’influence plus particulièrement du peintre de cour du 4ème siècle, Ku Kai-Chih, se retrouve dans les œuvres de Chiu Ya-Tsai, notamment pour ce qui est des yeux de ses sujets et le trait continu pour délimiter chaque visage, comme dans la peinture traditionnelle chinoise mais aussi pour ses nez aquilins et ses yeux en amande.
Chiu Ya-Tsai est aussi connu pour ses écrits, il a publié plusieurs romans ces dernières années. Il a obtenu un prix de littérature "Women of Eastern District" Galerie Elégance, à Taipei.
Expositions
Les peintures de Chiu YaTsai ont été largement exposées à la Spring Gallery (Taipei), the National Museum of History and the Taiwan Museum of Art.
Parmi  ses dernières expositions personnelles, citons : en 2013 "Portrait - Chiu Ya-Tsai Solo Exhibition" Triumph Art Space, Beijing ; en 2007 ‘Windows to the Soul’, Anna Ning Fine Art, Hong Kong ; en 2006 Goethe Art Gallery, Taipei ; en 2005 Taiwan Contemporary, Guan Du Museum, Taiwan ; en 2004 ‘80's Expressionisms’, Providence University, Taiwan ; en 2001 Plum Blossoms Gallery, New York
En 2013, son oeuvre ‘Woman in the Moonlight’(1992), s'est vendue au Kingsley Art Auction, Taipei 'Autumn Auction 2013' pour 124 846 USD. Une peinture intitulée "Gentleman" s'est vendue pour 103 689 USD et une autre "Lady" pour 199 402 USD à la Ravenel Spring Auction 2017.

Chiu Ya -Tsai, portrait of a gentleman, oil on canvas, 1980

Chiu Ya -Tsai, Tête sur fond bleu, oil on canvas, 1985

Chiu Ya - Tsai, Wise man, oil on canvas, 1991

Chiu Ya-Tsai, Woman in the moonlight, oil on canvas, 1992

Chiu Ya -Tsai, Quietness, oil on canvas, 1992

Chiu Ya -Tsai, Untitled, oil on canvas, 1994

Chiu Ya -Tsai, Idiot, oil on canvas, 1995

Chiu Ya -Tsai, Young Man in Red Striped Shirt, oil on canvas, 1996

Chiu Ya-Tsai, -姐姐-油彩-画布, oil on canvas, 1996

Chiu Ya -Tsai, Blue poet, oil on canvas, 2000

Chiu Ya -Tsai, Woman with White Background, 1949 - 2013, oil on canvas

TZU-CHI YEH      connu comme Ye Ziqi  est un artiste taiwanais contemporain. Avec des ventes cumulées de 558 millions €, il se situait au 267e/500 rang du classement Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2013/2014.
L'artiste
Il est né en 1957 à Hualien (Taiwan). Il est diplômé de la National Taiwan Academy of Arts. Il a ensuite obtenu un master's degree à l’Institute of Fine Arts, City University of New York, Brooklyn (1989). Après avoir vécu à New York pendant 19 ans, il est reparti s’installer à Hualien, sa ville natale, en 2006.
Son oeuvre
Tzu-Chi Yeh est notamment réputé pour sa série - «presque monomaniaque» - de paysages verdoyants agrémentés d’arbres magnifiques. Ses toiles apparaissent plus vraies que nature, se rapprochant presque de la photographie. Il a commencé une série sur le thème de la forêt en 1998. Son style se situe entre classicisme et réalisme. Ainsi exprime-t-il son ressenti intérieur, à la fois réaliste avec des métaphores, et ses émotions, comme dans sa série «Soliloquy» ou «Landscape Taiwan».Tzu-Chi Yeh décrit la différence entre paysages et natures mortes comme suit : "Pour moi, les natures mortes sont des paysages intérieurs tandis que les paysages sont des natures mortes extérieures".Il ajoute : "Voir un monde dans un grain de sable et un ciel dans une fleur sauvage", met venue à l'esprit, l'adage Zen de l'uité éternelle de l'existence. A la différence de ses contemporains, l'artiste rejette l'abstractionnisme et les styles expressionistes post modernes ; son style est vraiment spécifique dans le monde contemporain. A son retour à Hualien à Taiwan, il est rentré dans un dialogue quotidien avec l'océan et les montagnes environnantes.
Expositions

Tzu-Chi Yeh a participé depuis les années 1980 à de nombreuses expositions collectives ou personnelles. En 1987 il a eu sa première exposition personnelle à l'American Cultural Center of Taiwan.
Parmi ses expositions personnelles récentes, citons : en 2013 'Monologue‧Dialogue Works 1980-2013', Eslite Gallery, Taipei, Taiwan ; en 2010  "The Memory of Tainan", Inart Space Jali Gallery, Tainan, Taiwan ; en 2009 "Landscape‧Taiwan", Eslite Gallery, Taipei ;  en 2008  "Landscape", Moon Gallery, Taichung, Taiwan ; en 2007 "Landscape", Eslite Gallery, Taipei ; "1978-2007 Tzu-Chi Yeh's Selections", National Dong Hwa University, Hualien, Taiwan, "Tzu-Chi Yeh's Selections", Pine Garden, Hualien, Taiwan. Il a aussi participé à de nombreuses expositions collectives dont récemment : en 2012  'Landscape', Tenri Cultural Institute, New York, USA ; en 2011 'Dual Senses and Dynamic Views-Contemporary Art Exhibition Across the Taiwan Straits of 2011", National Art Museum of China, Beijing, China; National Taiwan Museum of Fine Arts, Taichung, Taiwan.
L’artiste est représenté par Ravenel, célèbre maison de vente aux enchères asiatiques. En 2013 une peinture "Mist, Lao River, Hualien" a été vendue chez Ravenel pour plus de 10 million de NT$. Son œuvre “Big Banyan Tree” a été vendue par Ravenel, Taipei 'Modern & Contemporary Asian Art' en 2014 pour 14,4 millions NT$ (460 948 USD).

Tzu-Chi Yeh, Waterdrops, oil and tempera on canvas, 1990

Tzu-Chi Yeh, Two fish I, 2002 to 2013, Eslite Gallery

Tzu-Chi Yeh, Big Banyan Tree, tempera and oil on linen, 2000-2003

Tzu-Chi Yeh, A tree, oil over tempera on linen, 2005-2007 Eslite Gallery

Tzu-Chi Yeh, Cloud in New York, tempera and oil on linen, 2007-2008

Tzu-Chi Yeh, Typhoon approaching, oil over tempera on linen, 2007-2009

Tzu-Chi Yeh, Yang Ming mountain, oil over tempera on linen, 2007-2009

Tzu-Chi Yeh, Guava, oil over tempera on linen, 2009 2011

Tzu-Chi Yeh, Mountains in the mist, Yangmingshan, oil and tempera on canvas, 2009-2011

Tzu-Chi Yeh, Hutoupi coast in Tainan, tempera and oil on linen, 2010-2011

Tzu-Chi Yeh, The great unwashed, tempera and oil on linen, 2011

Tzu-Chi Yeh

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