Artistes contemporains japonais

 
 
 

Artistes Japonais /Art News

CHIHARU SHIOTA
La galerie Templon à Paris présente du 30 mai au 25 juillet 2020, « Inner Universe », une exposition de Chiharu Shiota, comprenant deux installations in situ et une série de nouvelles sculptures qui explorent «l'Univers intérieur». Elle s'ouvre avec des sculptures de fils rouges, blancs et noirs. Le clou de l'exposition se présente sous la forme d'une fabuleuse installation de feuilles de papier qui remontent en spirale jusqu'au sommet d'un toit en verre.

 

YOSHITOMO NARA
After all I’m cosmic dust
La Pace Gallery inaugure sa galerie temporaire dans les East Hamptons, aux États-Unis, avec « After all I'm cosmic dust », une exposition de dessins inédits de l'artiste japonais Yoshitomo Nara, présentés aux côtés d'objets personnels liés au processus de création de l'artiste, du 3 au 19 Juillet 2020. Combinant un crayon de couleur avec de la peinture acrylique, ses dessins dépeignent les enfants dans une variété d'humeurs.

 

NAOKO MAJIMA
Entre enfer et paradis
La peintre et dessinatrice japonaise Naoko Majima (née en 1944) expose à la Pierre-Yves Caër Gallery à Paris, prolongation jusqu’au 27 Juin 2020. Le titre de son exposition« Jigokuraku » est une combinaison en même temps qu’une opposition entre jigoku (enfer) et gokuraku (paradis). Sont présentés des dessins et des peintures aux techniques mixtes, telles que "Brain Drug" (2019), un grand diptyque qui impressionne par sa présence, le raffinement de ses détails et ses couleurs vives et fortes.


YAYOI KUSAMA
"One with Eternity: Yayoi Kusama in the Hirshhorn Collection" qui devait être présentée au Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, à Washington, du 4 Avril au 20 Septembre 2020, a été reportée à une date ultérieure. L’exposition vise à montrer la collection des oeuvres de Yayoi Kusama par le Hirshhorn Museum dont ses Infinity Mirror Rooms.
La Tate Modern à Londres devait présenter deux de la Series « Infinity Rooms » de Yayoi Kusama, du 11 mai 2020 au 9 mai 2021

L'installation de Yayoi Kusama “With All My Love For The Tulips, I Pray Forever” (2011) est exposée  à Los Angeles, à la Marciano Art Foundation (fermé temporairement).  

Experience an immersive environment of light and sound in the spirit of Yayoi Kusama's Infinity Mirrored Room -The Souls of Millions of Light Years Away. Music by Geneva Skeen (organized by the Broadmuseum, Los Angeles)
 

 

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Ranked seventh in the world, Japan has great opportunities for the development of auctions as domestic artists are increasingly sought abroad. During the year 2018, more than $ 122.3 million of artworks were sold in Japan, which was a remarkable leap forward. + 31% compared to the performance of 2017, and enviable growth by many of the marketplaces around the world. The Japanese market owes its development to artists who have built an international career during their lifetime like Yajoi Kusama or even Foujita, and like neo-pop artists such as Takashi Murakami or Yoshitomo Nara. Thanks to these signatures, Japan plays a real role on the international market today. Beyond neo-pop, curators, collectors and international galleries give great attention to Japanese avant-garde movements such as Gutaï and Mono-ha (a pioneering art movement that emerged in Tokyo in the mid-1960s whose artists, instead of making traditional representational artworks, explored other materials and their properties such as stones). The market was really structured around the 2000s due to the activity of "first generation" galleries such as Taka Ishii, Mizuma Gallery or Tomio Koyama but also to Takashi Murakami who woke up the Tokyo art scene with his gallery KaiKai Kiki. In addition to these Japanese reference galleries, Tokyo attracts leading international players as Blum & Poe and Perrotin.

 

 

Biographies, Oeuvres, Expositions & Evènements

Shiori Eda

SHIORI EDA est une artiste peintre contemporaine japonaise dont le travail a été très remarqué par les médias japonais. Elle a aussi obtenu un grand succès lors de la foire artistique ASIA NOW à Paris en 2018 où elle a vendu une œuvre intitulée « Tsunami » pour 30 000 euros. La peinture de Shiori Eda balance entre figuration et réalisme.
L’artiste
Shiori Eda est née à Tokyo en 1983. Elle est diplômée du Lycée d’Art de Tokyo (2002). Elle entre à l’Université nationale des Beaux Arts de Tokyo, spécialité “peinture à l’huile” en 2004. Elle a obtenu un Master 2 de l’Université des Beaux Arts de Tokyo, spécialité “peinture à l’huile”(2010). Elle vit et travaille en France
Son oeuvre
Shiori Eda peint notamment des femmes face à d’énormes désastres naturels. À partir de réflexions sur la place d'un être humain confronté au monde, Shiori Eda dessine des scènes de réalités miniatures qu'elle reconstruit. Son univers nous plonge dans les profondeurs du ciel et de l'eau. L’artiste peint un monde illusoire plus authentique que la vie réelle. Ses dioramas simplifient ainsi le cadre narratif de lieux imaginés et proposent une vision plus intime, qui concentre les émotions.
Dans son exposition personnelle à l’A2Z Art Gallery à Paris, « Visions nocturnes », fin 2018, Shiori Eda nous embarquait dans une vision inédite d'une peinture imprégnée de la culture japonaise dans laquelle l’artiste interprète la lecture de ses rêves basés sur des faits du quotidien. Shiori Eda nous plonge à l'intérieur de ses compositions, magnifiées par la grandeur des paysages tantôt calmes tantôt en mouvement. Derrière une apparente fragilité, de petites femmes nues tentent d'y trouver leur place.
Dans son exposition à l’A2Z Art Gallery Hong Kong, « A Water World », début 2019, elle présentait de vastes paysages imaginaires qui conceptualisaient la mère nature, entourés de zones océaniques. Des femmes nues à l’intérieur des toiles continuaient le dialogue sur la féminité dans la culture japonaise.
Dans sa troisième exposition à l’A2Z Art Gallery fin 2019, intitulée « Uni-Vers », Shiori Eda continuait de nous plonger dans la peinture de paysage, tout en questionnant la dialectique ancestrale entre l’Un et le Tout, entre l’Homme et la Terre, entre l’Homme et l’Univers.. « L’Homme est un monde en miniature. En lui se retrouvent les quatre éléments : de la terre, il tire sa chair ; de l’eau, son sang ; de l’air, son souffle ; du feu, sa chaleur ». Ces quatre éléments se retrouvent dans les peintures  de Shiori Eda.
Expositions
Shiori Eda qui est représentée par l’A2Z Art Gallery, a eu déjà plusieurs expositions au sein de la galerie, à Paris et à Hong Kong. Elle a par ailleurs participé avec succès à la foire parisienne d’art asiatique ASIA NOW en 2018 et était à nouveau présente à ASIA NOW 2019.
Citons ses expositions personnelles les plus récentes : en 2019 "Uni-Vers", A2Z Art Gallery, Paris, « A Water World », A2Z Art Gallery, Hong Kong ; 2018 « Visions nocturnes », A2Z Art Gallery Paris, Takashimaya Bijyutsu, Galerie X, Tokyo, Japon ; 2016 Fuma Contemporary Tokyo Bunkyo Art, Tokyo, Japon ; 2015 "Entre temps et intempéries", Galerie Couteron, Paris, France ; 2014 Galerie Suchi, Tokyo, Japon ; 2013 "Fresh to Death", PubArt Gallery, Hong Kong
L’artiste a aussi participé à plusieurs expositions collectives : 2020 Taipei Connections ; 2019, Asia Now, représentée par l'A2Z Art Gallery, 2019 « 10 ans déjà », A2Z Art Gallery, Paris ; 2018 "Au delà"(Pré Biwako Biennale), église Saint Merri, Paris, France, "Au delà" Biwako Biennale, Biwako, Japon ; 2017 "Lignes de force", A2Z Art Gallery, Paris, France ; 2015 Beppu Triennale internationale d'Art, Tokyo, Japon; 2013 Exposition dans le “Sundries”, Tokyo, Japon ; 2012 Galerie Art Unlimited, Tokyo, Japon ; 2011 Musée Togo Seiji Sompo, Tokyo, Japon.
Shiori Eda a été lauréate de nombreux prix (prix Kume en 2005, prix Ataka en 2006, prix Salon du printemps, prix Ohashi en 2008, prix Taro Amano en 2010.

Tetsuya Ishida

TETSUYA ISHIDA est un artiste peintre surréaliste japonais, né à Yaizu, Shizuoka, Japon, en 1973. Il a étudié le  design et l'illustration à la Musashino Art University of Shizuoka Prefecture.  Il est mort prématurément dans un accident de train, en 2005, à l'âge de 31 ans. Avec des ventes cumulées de 1.037.213 $, il se situait au 169ème rang du classement Artprice 2017-2018 (produits des ventes) du marché de l'art dans le monde. Une peinture de l’artiste "Earthquake / Terremoto” s’est vendue en Avril 2014 chez Christie’s pour près de 350 000 $, soit 10 fois le prix estimé, preuve de sa popularité constante. Son oeuvre 'Prisoner' a été vendue au 'United Asian Auctioneer Evening Sale' en 2012 pour près de 820 000 $.   ENG
https://www.tetsuyaishida.jp/71843/
Son œuvre
Tetsuya Ishida explore le coté noir de la vie moderne, la déshumanisation d’une société au profit de la mécanisation. Il peint des personnages humanoides dans des environnements surréalistes, réfléchissant sur l’incertitude et le mal être. Il est parti d’un portrait de lui-même qui utilisait l’humour absurde pour parler de ses émotions. « J’ai essayé de faire de moi-même, de ma faiblesse, de mon triste état, de mon anxiété, une plaisanterie ou quelque chose de drôle dont on peut se moquer », déclarait l’artiste. Dans « Waiting for a Chance » (1999) par exemple, Ishida peint une chambre d’hôpital dans laquelle les personnages présentent des visages mélancoliques et inquiets. Les patients sont assis ou couchés sur des voitures abandonnées à la place de lits : une façon de relier cette atmosphère pleine d’émotion aux questions concernant l’incertitude du futur, tant industriel qu’économique et social, du Japon. Ses personnages profondément malheureux sont souvent enchevêtrés dans des constructions ou des machines, ils sont représentatifs de sa vision du Japon comme une société sans âme, mécanisée. L’exposition rétrospective que lui a consacré le Museo Reina Sofia à Madrid en 2019, intitulée « Self-Portrait of Other” regroupait 70 œuvres réalisées par Tetsuya Ishida entre 1996 et 2004. Celles-ci montraient l'incertitude et la désolation d'une société japonaise radicalement modifiée par les progrès technologiques et les crises qui ont affecté les économies et la politique dans le monde. "L’artiste a beaucoup travaillé sur l'incommunication et l'aliénation dans un monde dominé par des forces incontrôlables". "Nous l'avons découvert à la Biennale de Venise 2015, déclarait Manuel Borja-Villel, directeur du Museo Reina Sofía […] C’est un artiste qui reflète la dystopie de la société dans laquelle nous vivons avec une précision qui ressemble presque à celle d’un chirurgien". Tetsuya Ishida a capté la fragilité de toute une génération bien qu'on ne lui ait prêté attention qu'en 2005, après son décès.
Expositions
Tetsuya Ishida a commencé à exposer au Japon en 1999 ; après son décès en 2005, les expositions personnelles de l'artiste se sont succédées au Japon :  en 2006 'The person who was not able to fly', Sunpu Museum, Shizuoka, Japan ; en 2007 (Shizuoka Prefectural Museum of Art, Japan (Yaizu City Culture Center, Japan (2007); en 2008 Nerima Art Museum, Tokyo ; en 2013 'Note of Tetsuya Ishida', Ashikaga Museum of Art, Japan (traveled to Hiratsuka Museum of Art, Japan; Tonami Art Museum, Japan; and Shizuoka Prefectural Museum.  En 2013, la galerie Gagosian Hong Kong organisait une première exposition personnelle de Tetsuya Ishida. En Novembre 2014, une exposition - la première pour l'artiste aux Etats-Unis - "Tetsuya Ishida. Saving the world with a brushstroke" lui était consacrée au Asian Art Museum de San Francisco. L'artiste était exposé à la Biennale de Venise 2015. Du 26 Septembre au 29 Novembre 2015, une exposition lui était dédiée 'The world of Tetsuya Ishida', au Hiratsuka-shi art museum, Nishiyawata, au Japon. En 2019 le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía à Madrid accueillait une rétrospective de Tetsuya Ishida. L'exposition rétrospective était ensuite présentée à Wrightwood 659, Chicago, Usa, du 3 Octobre au 14 Décembre 2019

Takahiro Kondo

TAKAHIRO KONDO est un céramiste contemporain japonais renommé, né dans une famille de céramistes célèbres pour leur porcelaine sometsuke (bleu cobalt et porcelaine blanche)    ENG
http://www.kondo-kyoto.com/
L’artiste
Takahiro Kondo est né en 1958 à Kyoto, Japon. Il est diplômé du Kyoto Prefectural Ceramics Technical Institute (1985) et du Kyoto Municipal Institute of Industrial Research (1986). Il a aussi obtenu un Master of Design and Applied Arts awarded, au Edinburgh College of Art (2002) et un Master degree of Design and Applied Course, Edinburgh College of Art (Inglis Allen Masters of Design Award) (2003). En 1994 il a reçu le prix du Kyoto City Emerging Artist Award. Takahiro Kondo vit et travaille à Kyoto.
Son œuvre
Takahiro Kondo tire son inspiration du monde de la nature, l’eau étant un thème central. L’artiste a commencé à créer des céramiques quand il avait vingt ans. Quand il a atteint l'âge de 50 ans, Takahiro Kondo a alors décidé de faire le point sur son travail et son histoire. S’en est suivie la création d’un groupe de travail dans le cadre duquel il a moulé sa propre tête en porcelaine et revisité les principales glaçures, dessins, motifs qu'il avait utilisés au cours de ses 25 années de travail avec l'argile. C’est une Series très personnelle, qu’il voit comme à la fois des masques de mort et de vie, mais aussi un ensemble d’œuvres qui exprime ses préoccupations concernant la relation (en détérioration) entre les hommes et la nature et l’instabilité du système économique actuel qui a conduit à des excès et à des distorsions dus à une utilisation abusive des ressources et à des déséquilibres dans la répartition de la richesse.
Ce groupe de travail a pris fin en 2010 puis il a exposé au Japon, à New York et à Londres. Peu de temps après, la région de Tohoku au Japon a été touchée par un tremblement de terre de magnitude 9 qui a ravivé la peur de la menace nucléaire. Takahiro Kondo a alors éprouvé le besoin de répondre par son art à la catastrophe. C’est ainsi qu’à partir de 2014 il a créé une Series de sculptures sur porcelaine à partir d’un moulage fait sur son corps, « the Reduction Series ». Ses personnages adoptent une posture yogique, ce qui fait penser à un retour aux sources de l’artiste, vers le bouddhisme, la méditation, le don de soi. La glaçure gintekisai est caractéristique de Takahiro Kondo et illustre son intérêt pour l’eau sous toutes ses formes. Elle est faite d'un mélange d'argent, d'or et de platinium qui forment de subtiles coulées de gouttelettes sur la sculpture.
Une sculpture en céramique de Takahiro Kondo était exposée au Musée Guimet dans le cadre de l’exposition « Bouddha, la légende dorée », du 19 Juin au 4 Novembre 2019. La sculpture, réalisée à partir d’un moule sur le corps de l’artiste, est couverte de glaçures, chères à l’artiste. Le Musée Guimet a Paris a fait l'acquisition de cette oeuvre intitulée « Reduction ». Dans cette sculpture, Takahiro Kondo répond à la tragédie de Fukushima de 2011, par un moulage à échelle réduite de son corps, adoptant une position yogique, celle du padsama, où il retient son souffle.
Expositions
Takahiro Kondo expose partout dans le monde. Citons ses dernières expositions personnelles : 2017 Thoughts on Hands, Kahitsukan, Kyoto Museum of Contemporary Art, Kyoto, Japon ; 2016 Waves of Ink: Painting in Porcelain, Joan B. Mirviss Ltd, New York, USA Seisui – vessel shifting, Setouchi City Museum of Art, Okayama, Japon
Takahiro Kondo participait à l'exposition collective "The Spirit of Japanese Ceramics" au Mashiko Museum of Ceramic Art, au Japon, du 19 Janvier au 29 Mars 2020
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Yayoi Kusama

YAYOI KUSAMA est une plasticienne japonaise, une artiste contemporaine pluridisciplinaire peintre, sculptrice, écrivaine, performeuse. Elle est connue dans le monde entier pour ses impressionnantes installations immersives. 
http://yayoi-kusama.jp/e/information/index.html
Actualité
L’installation de Yayoi Kusama, “With All My Love For The Tulips, I Pray Forever” (2011) est exposée à Los Angeles, à la Marciano Art Foundation : des tulipes surdimensionnées en plastique renforcées de fibre de verre, ornées des mêmes pois rouges que le sol, le plafond et les murs.
La Tate Modern à Londres va présenter deux des « Infinity Rooms » de Yayoi Kusama, du 11 mai 2020 au 9 mai 2021
L’artiste
Yayoi Kusama est née à Matsumoto (préfecture de Nagano) au Japon, en 1929. Elle a suivi les cours de l’école municipale d’arts appliqués de Tokyo ; elle s'est formée à la peinture traditionnelle et moderne dont la peinture Nihonga. En 1957 - soutenue par l’artiste peintre américaine Georgia O’Keeffe à qui elle avait un jour naïvement écrit une lettre, - elle part s’installer à Seattle puis à New York en 1958 où elle étudie à l'Arts Students League. Yayoi Kusama vit depuis 1977 dans un hôpital psychiatrique Elle dispose d’un atelier en face de l’hôpital où elle travaille tous les jours avec ses assistants.
Son  oeuvre
Yayoi Kusama est sujette à des hallucinations depuis l’âge de 10 ans. L'origine de ses pois remonte à un repas de famille où elle a connu sa première hallucination, qui démultiplia dans toute la pièce les motifs rouges de la nappe. Elle déclare «Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois». Elle a ainsi commencé à dessiner pour éviter d’être engloutie dans son univers fait de tâches et de pois. Puis elle a utilisé sa maladie mentale dans son processus de création. "Elle dit pratiquer un art psychosomatique et peint à longueur de journées pour soigner ses névroses". Yayoi Kusama s’interroge aussi sur la place du « Moi », craint la disparition de l’individualité, ne veut pas que l’être humain ne soit qu’un pois parmi d’autres pois.
En 1959, elle réalise sa Serie Infinity Net, faite d'un réseau de lignes et de pois,exposée à la Brata Gallery à New York. La notion d'infini est un fil conducteur dans toute l’œuvre de Yayoi Kusama. Les miroirs démultiplient l’espace, colonisés par les pois et annihilent les frontières entre l’homme et son environnement.
L’artiste a marqué les années 1960 avec ses performances liées à la nudité et à la liberté de jouir de son corps. Yayoi Kusama crée des environnements remplis de formes phalliques confectionnées à l’aide de ses draps ou de vieilles chaussettes. En 1966 à New York, elle réalise son premier happening, 14th Street Happening, en bas de son loft. L’artiste est allongée au beau milieu du trottoir sur un matelas recouvert de formes phalliques protubérantes, elles-mêmes couvertes de pois. Yayoi Kusama se met rarement en scène, elle utilise plutôt le corps d’autrui et s’appuie notamment sur le butō, un art chorégraphique japonais. « L’artiste a souvent rappelé dans des interviews qu’elle avait une hantise des relations sexuelles (et par extension, du machisme et de la position de l’homme dans la société) ». La peinture est une forme de catharsis pour Yayoi Kusama. Si les pois ou les phallus l’effraient, elle les reproduit par milliers pour se débarrasser en quelque sorte de ce sentiment d’effroi (suite).
Expositions
L’œuvre de Yayoi Kusama a fait l’objet d’importantes rétrospectives à travers le monde : National Galley of Singapore en 2017, Centre Pompidou en 2011-2012, Museo Nacional Centro De Arte Reina Sofia, Madrid en 2011, Tate Modern à Londres et Whitney Museum of American Art en 2012. Depuis 2017, un musée lui est consacré dans la ville de Tokyo.
L’artiste a aussi eu de nombreuses expositions personnelles depuis ces 30 dernières années. Elle a ainsi commencé à montrer son travail dans de plusieurs galeries à New York en 1996 : http://yayoi-kusama.jp/e/exhibitions/00.html
Yayoi Kusama présentait de nouvelles peintures de sa Series "My Eternal Soul" dans son exposition "Every Day I Pray for Love", à la Gallery 537 West, à New York, du 9 Novembre au 14 Décembre 2019.
Dans le cadre de la FIAC Paris 2019, Yayoi Kusama avait installé une citrouille géante de 10m de hauteur, sur la place Vendôme. La sculpture gonflable a été retirée avant la fin de la FIAC.
Un musée dédié à Yayoi Kusama a été inauguré le 1er Octobre 2017, à Tokyo.
https://yayoikusamamuseum.jp/en/about/museum/

Takashi Murakami

TAKASHI MURAKAMI, né en 1962, peintre et sculpteur japonais, est aujourd’hui un des artistes japonais les plus cotés, représentant de la nouvelle culture japonaise. Son œuvre ‘My lonesome cowboy’ s’est vendue chez Sotheby’s plus de 15 millions de dollars en Mai 2008. Plus récemment en 2012, "The Castle of Tin Tin" (1998) a été vendu pour 4,4 millions $ chez Sotheby's New York. Takashi Murakami’s diptych The World of Sphere (2003) a été vendu pour 2 millions $ chez Sotheby’s Hong Kong à l'automne 2013. Avec des ventes cumulées de 23 millions $ il se situait au 16ème rang du classement Artprice 2019 (produits des ventes) du marché de l'art dans le monde (594 lots vendus).

BIOGRAPHIE/OEUVRE   ENG
Actualité
Takashi Murakami participait à l'exposition collective intitulée "Happy" au NSU Art Museum, Fort Lauderdale, Florida, Usa, du 27 Octobre 2019 au 5 Juillet 2020
Expositions
Takashi Murakami multiplie les expositions à travers le monde et dans de prestigieuses galeries. Citons parmi ses principales expositions personnelles : en 2020 "Takashi Murakami in Japan Supernatural" Art Gallery, New South Wales, Australia ; en 2019-2020 "Murakami by Murakami", Instituto Tomie Ohtake Museum, Sao Paulo, Brésil ; en 2019 "Takashi Murakami Baka", galerie Perrotin, Paris, "Monstres, mangas et Murakami", Musée en herbe, Paris, "Takashi Murakami: From Superflat to Bubblewrap", STPI, Singapore, « Murakami vs Murakami », Tai Kwun Contemporary Gallery, Hong Kong,  Gyatei, Gagosian Gallery, Los Angeles ; en 2018 "Takashi Murakami: In Wonderland", 'Murakami Galerie Perrotin, Shanghai, "Change the rule!", Gagosian Gallery HK, 'The Octopus eats its own leg', Vancouver Gallery, Canada ; en 2017-2018 “Under the Radiation Falls”, Garage Museum of Contemporary Art, Moscow, Russie, “The Deep End of the Universe”, Abright-Knox Museum, Buffalo, USA ; 2017 "Octopus eats its own leg », au Museum of Contemporary Art, Chicago du 6 Juin au 4 Septembre 2017, « Murakami by Murakami", à l’Astrup Fearnley Museet, Oslo, Norvège ; Décembre 2016, la Galerie Perrotin à Paris présentait "Learning the Magic of Painting" de Takashi Murakami. C'était la douzième exposition de l'artiste à la Galerie Perrotin (suite)

Yoshitomo Nara

YOSHITOMO NARA est un des artistes leaders du Neo Pop Movement au Japon. Il est surtout connu pour ses représentations d'enfants et d'animaux à la fois charmants et diaboliques. Il pratique la peinture, le dessin et la sculpture. Avec des revenus cumulés de 42,6 millions USD (339 lots vendus), il se situait au 6ème rang du classement Artprice 2019 des 500 premiers artistes contemporains dans le monde (Produits des ventes). Yoshitomo Nara a vendu un tableau intitulé "Sleepless Night Cat" pour 34,925,000 HK$ chez Christie's en Mai 2019.    ENG
Actualité

La peinture de Yoshitomo Nara « Witching » (1999) s’est vendue 740.000$ lors de la vente en ligne de Sotheby’s du 4 au 14 Mai 2020
LACMA (Los Angeles County Museum of Art) devait présenter une exposition personnelle de Yoshitomo Nara du 5 Avril au 20 Août 2020.
L’artiste
Yoshitomo Nara est né à Hirosaki, Aomori, Japon, en 1959. Il a fait ses études à l’Aichi Prefectural University of Fine Arts and Music, où il a obtenu son BFA et son MFA (1987). En 1988, il part pour l’Allemagne et suit les cours à la Kunstakademie de Düsseldorf (1993). En 1998 il a enseigné à l’University of California, Los Angeles comme professeur invité. En 2000, il est revenu au Japon. Actuellement il vit et travaille à Tokyo.
Son œuvre
Yoshitomo Nara est influencé par des éléments de la culture populaire tels que l'Anime, le manga, les dessins animés de Walt Disney et le punk rock. Son œuvre est issue du mouvement néo-pop japonais. L’artiste explore les thèmes de la rébellion, l'isolement et la spiritualité. Ses sculptures, fabriquées principalement en fibre de verre, et ses dessins sur cartes postales, enveloppes ou bouts de papier, poursuivent cette exploration avec la même élégance de ligne et de couleurs que dans ses peintures. Yoshitomo Nara est un contemporain de Takashi Murakami dans le mouvement néo-pop du Japon mais il estime réductrices les associations entre son travail et celui d'autres artistes reconnus de la culture visuelle japonaise tels que le mouvement ‘’Superflat’ des années 1990, ainsi que les bandes dessinées et les romans graphiques de Manga et sa forme vidéo, Anime. L’artiste insiste sur les origines très personnelles de ses personnages qui font revivre une nostalgie de la fantaisie et l’émotion qu’il a retirées de ses livres de fiction lorsqu’il était enfant. Malgré une connexion apparente avec le manga et l'animation, Yoshitomo Nara cite la musique, en particulier le rock et le punk, comme sa source d'inspiration. La solitude et la rébellion dans son art sont souvent renforcées par des références à des musiciens et des chansons. Par exemple, le titre "Who's Fool", choisi par l'artiste, se réfère à une chanson du chanteur américain Dan Penn. Son œuvre « Wish World Peace » pourrait être considérée comme une parfaite illustration de la pratique artistique de Yoshitomo Nara. C'est grâce à ce sujet emblématique de la petite fille que l’artiste a captivé l'imagination et s’est fait respecter par les musées et collectionneurs du monde entier, faisant de lui le peintre japonais presque le plus connu internationalement. Si au début des années 1990, Yoshitomo Nara a utilisé l'emblème de la jeune fille pour explorer l'hostilité et la révolte, à la fin de la décennie et au début des années 2000, l'artiste a adouci les tempéraments de ses personnages. Fin 2017, Yoshitomo Nara avait une grande rétrospective au Musée municipal d'art de Toyota, intitulée “For Better Or Worse, couvrant trois décennies d'œuvres d'art. Le personnage emblématique de Nara - la jeune fille aux yeux perçants – était exposé sur un grand nombre de toiles à côté d'œuvres plus sensibles qui touchaient à des thèmes d'espoir, de défi et de questions sociopolitiques relatives au Japon. Il exposait ses dessins 1988-2018, à la Kaikai Kiki Gallery à Tokyo, du 9 Février au 8 Mars 2018 S’expliquant sur son travail artistique début 2018, Yoshitomo Nara déclarait : « Les dessins m'ont toujours aidé en tant qu'artiste quand mon processus de peinture n'allait pas bien, mais depuis que j'ai utilisé l'argile pour la première fois il y a environ 10 ans, c'est devenu quelque chose qui lie fortement la peinture et dessin à mon sens […] Je pense que c'est parce qu'elle diffère des autres médiums de sculpture qui peuvent être contrôlés, mais ma rencontre avec la création de céramique a été l'une des plus importantes de ma vie artistique ». L'artiste poursuivait : « récemment j'ai réalisé que l'argile est plus libre que le crayon ».
Du 23 Août au 22 Novembre 2019, Yoshitomo Nara exposait au Château La Coste, dans le Var, France, une série de dessins réalisés au cours de ces 31 dernières années.
Expositions
Yoshitomo Nara a eu de nombreuses expositions personnelles depuis 2007. Citons les plus récentes : 2019 Taiwan Ceramics Biennale ; 2018 , Photos de Yoshitomo Nara, Pace/Maggill Gallery, New York, « Yoshitomo Nara : Ceramic Works and… », Pace Gallery, Hong Kong  lire la suite
Il participait à la FIAC 2019 Paris, présenté par la Pace Gallery.

https://www.facebook.com/michinara3/ 

Hiroshi Senju

HIROSHI SENJU, né en 1958, the "waterfall artist », est un peintre contemporain japonais, connu dans le monde pour ses sublimes images de cascades et de falaises, à échelle souvent monumentale. Il combine un langage visuel minimaliste avec des techniques de peinture ancienne japonaise : il est largement reconnu comme étant un des maîtres actuels du style de peinture ‘nihonga’. Avec des ventes cumulées de 594,4 million $ (48 lots), il se situait au 259ème rang du classement Artprice (produits de ventes) du marché de l'art dans le monde en 2018/2019.
http://www.hiroshisenju.com/
http://www.senju-museum.jp/en/

BIOGRAPHIE/OEUVRE/EXPOSITIONS    ENG

Expositions
Parmi les expositions personnelles récentes de Hiroshi Senju, citons : 2019 Commemorating the Completion of Fusuma Paintings fo Kogobouji Temple, Koyasan, Toyama Prefectural Museum of Art and Design ; en 2018 "Hiroshi Senju & Teamlab Collaborative Exhibition : Waterness, Dojima River Forum, Osaka, “Senju Hiroshi: Commemorating the Completion of Fusuma Paintings for Kongobuji Temple, Koyasan”, Toyama Prefectural Museum of Art and Design ; en 2017 "At World's End", Sundaram Tagore Gallery, New York ; en 2015 ‘Hiroshi Senju : Day Falls/Night Falls' ; en 2013 ‘Day Falls/Night Falls’, Sundaram Tagore Gallery, Hong Kong, ‘The Tale of Genji – the Skies of Heian Period’, Sagawa Art Museum, Shiga, Japan ; en 2012 ‘Cliffs’, Sundaram Tagore gallery, New York, USA, Mural for OUB Centre, Singapour ; en 2010 ‘Senju Hiroshi: World of Blue’ – Echoes of Higashiyama Kaii, Higashiyama Kaii Setouchi Museum, Kagawa, Japon.
Hiroshi Senju exposait en Juillet 2019 avec l'artiste chinois Zheng Lu à la Sundaran Tagore Gallery (Coursing water) à New York (lire la suite)

Chirahu Shiota

CHIHARU SHIOTA est une artiste d’origine japonaise vivant à Berlin. L’artiste réalise des installations spectaculaires, souvent monumentales, généralement faites de fils tissés, de couleur rouge ou noir, des dessins et des vidéos. La signature de Chiharu Shiota est l’accumulation de mémoire dans les objets.    ENG
https://www.chiharu-shiota.com/
Actualité
La galerie Templon à Paris va présenter du 30 mai au 25 juillet 2020, « Inner Universe », une exposition de Chiharu Shiota, comprenant un ensemble de ses nouvelles œuvres.
De Novembre 2020 à Février 2021, le Musée MACAN en Indonésie va présenter une importante exposition de Shiaru Shiota comprenant plus de 100 œuvres dont 6 grandes installations. 
L’artiste
Chiharu Shiota est née à Osaka, au Japon, en 1956. Elle commence ses études à l’université Seika de Kyoto en 1992 puis à la Canberra Shool of Art en Australie. En 1996, elle part pour l’Allemagne et s’inscrit à l’Université d’Art Braunschweig de Hambourg dans l’atelier de Marina Abramovic. En 1999, elle s’installe à Berlin où elle suit jusqu’en 2003 les cours de l’université des Arts. Elle y aura notamment pour professeur Rebecca Horn, personnalité marquante de l’art du corps. Elle vit et travaille à Berlin.
Son oeuvre
Chiharu Shiota créé des entrelacs de fils, son matériau privilégié : ils sont monochromes, rouge, noir ou blanc, toujours tissés en réseau, elle y accroche des objets (des clefs ou des valises), enveloppe des barques ou des lits, les enferme dans des parallélépipèdes rectangles (sextant, robe, chaise). Pour Chiharu Shiota, les fils représentent la mémoire ou des liens physiques. « Le noir sert à traduire le vide, l’oubli et l’univers infini, le hors de soi. Le rouge renvoie à la mémoire, puis à cette vue organique de l’intérieur du corps. Les clés figurent des vestiges mémoriels, car ils ouvrent ou scellent le temps de la mémoire. Les valises font penser à un voyage, au sens figuré comme au sens propre. Pianos abandonnés, chaises esseulées, ces objets témoignent d’une part de l’absence » (lire la suite)
Expositions
Chiharu Shiota a eu de très nombreuses expositions personnelles où elle a pu présenter ses installations au cours de ces dernières années. Citons les plus récentes : 2019-2020 "Counting Memories", Muzeum Śląskie, Katowice, Pologne ; 2019-2020, "Lifelines", Centro Cultural Banco do Brasil, São Paulo ; 2019, "The Soul Trembles", Rétrospective, Mori Museum, Tokyo , "Line of Thought", Museum Sinclair-Haus, Bad Homburg, Germany, "Six Boats", Ginza Six, Tokyo, Japan ; 2018 « Everywhere and relationality », Wanås Foundation, Knislinge, Suède, "Distance", Gothenburg Museum of Art, Göteborg, Suède, “Beyond Time”, Yorkshire Sculpture Park (YSP), UK, Chiharu Shiota, Galeria Nieves Fernandez, Madrid, Espagne, The Butterfly Dream" Museum of Kyoto, Japon, "Form of Memory" 2018, Kenji Taki Gallery, Tokyo, Japon ( lire la suite)

Hiroshi Sugimoto

HIROSHI SUGIMOTO, né en 1948, est un artiste japonais majeur, un photographe internationalement reconnu. Avec des ventes cumulées de 4,3 millions $, il se situait au 58ème rang du classement Artprice (Produit des ventes) du marché de l’art dans le monde en 2019.    
http://www.sugimotohiroshi.com/

BIOGRAPHIE/OEUVRE/EXPOSITIONS   ENG

Expositions
Hiroshi Sugimoto expose partout dans le monde. Citons parmi ses récentes expositions personnelles : 2019 "Past Presence", Marianne Goodman Gallery, New York ; 2018 Quatro Ragazzi: Hopes and Illusions of the Momoyama Renaissance - Europe through the Eyes of Hiroshi Sugimoto and the Tensho Embassy, Nagasaki Prefectural Art Museum, Hiroshi Sugimoto, Tel Aviv Museum of Art, Israel, The First Encounter-Italy through Eyes of Hiroshi Sugimoto and Tensho Embassy, Galleria Continua, San Gimignano, Italy, "Still life", Royal Museum of Fine Arts, Brussels : un dialogue au travers d'une quarantaine de photos avec les grands maître flamands, Hiroshi Sugimoto: Quatro Ragazzi, MOA Museum of Art, Atami, Hiroshi Sugimoto B.C., Fraenkel Gallery, San Francisco ; 2017, Le Notti Bianche, à la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo : une nouvelle Series de photos, consacrée aux théâtres historiques italiens, 'The Sea and The Mirror' - 8 oeuvres de l’iconique série des Seascapes, au Château Lacoste, France, 'Hiroshi Sugimoto’s 'Black Box', Foam, Amsterdam ; en 2016 'Hiroshi Sugimoto : Remains to be seen, Frankael Gallery, San Francisco, “Hiroshi Sugimoto: Lost Human Genetic Archive”, Tokyo Photographic Art Museum, 'Hiroshi Sugimoto: Past and Present in the Three Parts', Multi Media Museum of Art, Moscow, Hiroshi Sugimoto: Black BoxCasa Garriga i Nogués, Barcelona ; Recoletos Exhibition Hall, Madrid (organized by Fundacion Mapfre), Sea of Buddha, Pace Gallery, New York ; en 2015 Past and Present in Three Parts / Art and Leisure, Chiba City Museum of Art, Japan, Stop Time, Fondazione Fotografia Modena, Italy, Conceptual Forms and Mathematical Models, Phillips Collectioni, Washington D.C. ; en 2014 'Aujourd'hui le monde est mort' [Lost Human Genetic Archive], Palais de Tokyo, Paris, Hiroshi Sugimoto, Cahiers d'Art gallery, Paris.

Il a aussi participé à de nombreuses expositions collectives dont les plus récentes : en 2019 "From the Renaissance to the Present Day", Fondation Hermitage, Lausanne, Suisse ; en 2018 "Fukami", Hotel Salomon de Rotschild, Paris, 75008 ; en 2016, 'Welcome Nature: How We See Animals', Wellcome Collection, London, 'Where can the dust alight', Pace Gallery, HK, Hiroshi Sugimoto, Richard Misrach, Harry Callahan: water, Winston Watcher, Seattle ; en 2015 The Memory of Time, National Gallery of Art, Washington D.C., Simple Forms: Contemplating Beauty, Mori Art Museum, Tokyo., Magnificent Obsessions: The Artist as Collector, Barbican Art Gallery , London ; en 2014 Constructing Worlds: Photography and Architecture in the modern ageBarbican Art Gallery, London, Simple Shapes, Centre Pompidou-Metz, Mingei: Are You Here? , Pace London ; en 2013 Mingei: Are You Here?, Pace New York ; en 2012 Phantoms of Asia: Contemporary Awakens the Past, Asian Art Museum, San Francisco ; en 2011´Mathematics: A Beautiful Elsewher', Fondation Cartier, Paris.