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met en valeur et diffuse le travail des artistes asiatiques emblématiques et émergents

Les artistes coréens contemporains

 

Artistes sud coréens / Actualité

KWON JIN KYU & MOK JIN KYU
Kwon Jin Kyu, maître de la sculpture coréenne moderne et Mok Jin Kyu, grand photographe de mode à la galerie PKM
La Galerie PKM présente « Images of Eternity: Kwon Jin Kyu × Mok Jungwook », du 27 novembre au 28 décembre 2021, à Séoul. L’exposition comprend des œuvres de Kwon Jin Kyu, le maître de la sculpture coréenne moderne et Mok Jin Kyu, un photographe de mode de très haut niveau, et notamment dans la photographie de portrait. Sont exposés : les autoportraits et les sculptures religieuses de Kwon Jin Kyu et les photographies de Mok Jin Kyu, qui ont été réalisées grâce à sa réinterprétation des sculptures de Kwon à travers l’objectif du photographe.

LEE UFAN
« Requiem » de Lee Ufan à Arles, aux Alyscamps
Après ses expositions au château de Versailles en 2014 et au centre Pompidou Metz en 2019, Lee Ufan présente " Requiem " à Arles. L'exposition réunit un important ensemble de 14 nouvelles œuvres installées dans la nécropole antique des Alyscamps, l'un des principaux sites patrimoniaux de la ville d'Arles. L'artiste expose ses sculptures et peintures dans la célèbre allée de sarcophages qui parsèment cette cité des morts et dans l'église Saint-Honorat, édifice roman inachevé qui conclut le parcours. Lee Ufan " Requiem "sera visible du 30 octobre 2021 au 30 septembre 2022.

DO HO SUH
Une installation de Do Ho Suh au London Mithraeum Bloomberg Space

Do Ho Suh expose "Proposal for Sach’ŏnwang-sa" au London Mithraeum Bloomberg Space du 28 Juillet au 22 Janvier 2022. L’installation étudie la mémoire, l’espace psychique et les modes de survie. Elle s’inspire de la résonance entre le temple romain de Mithra, sur lequel bloomberg SPACE est situé, et l’ancien temple coréen, Sach’ŏnwang-sa, construit vers 670 après JC. 
 

 

Séoul est devenue une grande plaque tournante pour l'art contemporain en Asie. La Corée du Sud est l'un des marchés de l'art les plus robustes au monde, selon Iain Robertson, professeur à l'Institut Sotheby's et expert en affaires d'art. « Il est porté notamment par ses deux principales maisons de vente aux enchères, K Auction et Seoul Auction ». Les ventes aux enchères coréennes ont totalisé 59,5 millions de dollars US au premier semestre 2019. La Corée du Sud compte le plus grand nombre de musées d'art privés au monde (environ 45). Nombre d'entre eux propulsent l'art contemporain coréen sur la scène internationale, développant ainsi une aura culturelle sud-coréenne. Fondé sur les valeurs bouddhistes ou confucéennes, ainsi que sur la culture populaire et les enjeux sociaux, l'art sud-coréen continue de prospérer. « Le dynamisme de la scène locale et l'intérêt croissant des collectionneurs internationaux pour les grands noms de l'art coréen ont poussé les galeries occidentales à investir sur le marché ces dernières années ». Les Biennales de Gwanju et Busan contribuent à insuffler une dynamique dans les événements et les réseaux entre la Corée du Sud, les États-Unis et l'Europe. La Korean International Art Fair (KIAF) est la plus grande foire d'art internationale en Corée. Depuis sa création en 2002, l'exposition annuelle d'art est devenue l'une des principales foires d'art internationales d'Asie avec la participation de galeries d'art coréen telles que Kukje, Hyundai, Arario, PKM et Gana Art Center. En avril 2019, pas moins de 60 galeries coréennes ont envoyé des œuvres d'art à Hong Kong Art Basel où Seoul Auction a organisé sa première vente aux enchères à Hong Kong. Aujourd'hui, de nombreux artistes coréens sont courtisés par les grandes galeries internationales : Lee Bul est exposé par Lehmann Maupin et Thaddaeus Ropac , Lee Ufan par Pace Gallery, Blum & Poe, Kamel Mennour et Lehmann Maupin, Lee Bae et Bae Bien-U par Rx et d'autres. La grande tendance du marché semble actuellement être le Dansaekhwa. Il s'agit d'une école de peinture coréenne des années 70-80, qui produisait des œuvres abstraites et monochromes. L'un des maîtres du genre est Lee Ufan.

Artistes Sud Coréens - Biographies, Oeuvres, Expositions & Evènements

 
 

LEE BAE

LEE BAE est un des plus grands artistes internationaux coréens. Il est connu pour ses peintures monochromes de couleur noir. En 2011, il est nommé artiste de l’année 1995-2010 par le National Museum of Contemporary Art, Gwacheon, Corée du Sud. Le 10 décembre 2013, il a reçu le prix de l'Association nationale des critiques d'art de Corée du Sud.
Avec des ventes cumulées de 1.065.742$ (25 lots), Lee Bae se situait au 218ème rang du Top 500 du classement Artprice des ventes aux enchères des artistes contemporains dans le monde en 2020/2021.
A Art Basel Hong Kong, du 16 au 23 Mai 2021, la galerie Perrotin présentait des œuvres de Lee Bae, qui ont toutes été achetées, dans une fourchette entre 10,000–500,000 US$.

https://www.leebae.art/
Contact : https://www.perrotin.com/artists/Bae_Lee/333
PROFIL DE L'ARTISTE
Lee Bae est né à Chung-Do, Corée du Sud, en 1956. Très jeune il apprend la calligraphie. Il obtient son B.F.A, Painting, College of Fine Arts, Hongik University en1979 et son M.F.A, Painting, College of Fine Arts, Hongik University en 1985. En 1990 il arrive à Paris où il rencontre Lee Ufan qu’il admire et dont il deviendra l’assistant. Il s'intéresse par ailleurs à Simon Hantai et à Pierre Soulages. Il vit et travaille à Paris.
L'œuvre de Lee Bae s'inscrit dans un mouvement artistique coréen, appelé le « Dansaekhwa », un courant monochrome né au début des années 70, après des années de guerre en Corée. Tout le sens du Dansaekhwa est que les artistes qui lui sont associés se sont refusés à choisir un sujet, préférant construire leurs images à partir de rien et de les découvrir comme elles ont été révélées.
L'univers pictural et abstrait de Lee Bae se concentre ainsi sur le matériau. Il crée un équilibre essentiel entre le noir profond du charbon de bois pour ses formes abstraites et la couleur blanche laiteuse obtenue grâce à la résine et aux couches successives de peinture acrylique, lisses. Ce sont des images mentales que l'artiste pose sur la toile pour leur donner vie. Il créé des formes abstraites sans aspect narratif et donne à sa peinture énergie, pureté et spiritualité.
Arrivé en France en 1990, l’artiste a cherché un matériau peu couteux pour s’exprimer. Il découvre le charbon de bois et c’est une révélation pour lui. Le charbon de bois lui rappelait ses origines, l’univers de l’encre de Chine, la calligraphie et le profond ancrage de ce matériau dans la tradition coréenne. En 2000/2001, Lee Bae a l'idée de mélanger de l'acrylique au charbon. Avec le temps, sa peinture acrylique crème a évolué vers le blanc. Auparavant Lee Bae avait déjà réalisé  des « tableaux reliefs », en utilisant de petits morceaux de charbon de bois brut, taillés, poncés et fixés sur la toile. Son travail autour du charbon, s’étend aussi à des sculptures telles ses installations de blocs de charbons ligotés ensemble, présentés au Musée Guimet en 2015.
Dans sa dernière exposition "Promenade" à la galerie Perrotin New York, l'artiste proposait au spectateur de faire l'expérience de la multiplicité esthétique du charbon de bois, au travers de ses dessins, peintures et sculptures. Il avait installé au centre de l'exposition 24 sculptures de sa Series "Issu du Feu". 
EXPOSITIONS
Depuis 1982 Lee Bae a eu de nombreuses expositions personnelles : en France, Corée du Sud, Etats-Unis, entre autres. Une grande exposition personnelle de Lee Bae était présentée du 24 Février au 20 Juin 2021 au Phi Center, Fondation pour l'art contemporain, à Montréal, Canada
Lee Bae Expositions-Biographie  

BAE BIEN-U

BAE BIEN-U est considéré comme un maître de la photographie contemporaine en Corée du Sud mais il est célèbre aussi dans le monde entier. Une photo de Bae Bien-U se vend autour de 100 millions won (86 603$) en Corée du Sud mais le prix est plus élevé à l’étranger, précisait l’artiste en 2012.   
Contact : http://www.bbuart.com/
Actualité
Bae Bien-U, devrait présenter en 2021 "Moving Forest", à la Matmut for the arts, Pierre de Varengeville, France.

PROFIL DE L'ARTISTE
Bae Bien-U est né en 1950 à Yeosu en Corée du Sud. Il est diplômé de la Hongik University de Seoul (1978) ; il est actuellement professeur de photographie au Seoul Institute of the Arts. 
Depuis 1985, Bae Bien-U concentre son travail sur les forêts de pins, un symbole très important de la culture et  de l’âme coréenne, considéré comme la jonction entre la terre et le ciel. Ainsi "Les pins de Gyeon Gju" sont une œuvre majeure de l'artiste. Bae Bien-U fait apparaître l'énergie vitale des arbres. Il utilise des jeux d'ombres et de lumières, repoussant ainsi les contours, créant une atmosphère telle qu’elle incite à la méditation. Il se dégage beaucoup de sérénité de son travail. Il photographie aussi les plaines, les océans et les montagnes qui se confondent avec le ciel. Il est toujours en osmose avec la nature. La composition de ses photos, généralement en noir et blanc, rappelle par ailleurs les techniques de peinture traditionnelle extrême-orientale. Bae Bien-U a travaillé à une dizaine de reprises et à différentes saisons sur la forêt de Chambord au cours de ces dernières années. Il était en résidence au domaine de Chambord en 2014 et 2015. Le résultat de son travail était présenté dans une exposition à Chambord du 29 Septembre 2015 au 10 avril 2016. Cette exposition ouvrait l'année croisée France Corée. 
Bae Bien-U exposait à la Galerie RX à Paris, du 5 Décembre 2020 au 23 Janvier 2021, sept photographies monumentales sous le titre « Orum ». Les images ont été prises sur l'île volcanique de Jeju, la plus grande des quelques 3 350 îles de Corée. Là se trouve le mont Halla (1 950m) et les petites collines volcaniques appelées « oreum » en dialecte.
EXPOSITIONS
Bae Bien-U expose depuis 1982 en Corée et un peu partout dans le monde : Asie, Europe, Etats-Unis. Dernière exposition personnelle de Bae Bien-U, "Orum", galerie RX, Paris, du 5 Décembre au 23 Janvier 2021.
La Galerie RX exposait dans le cadre de ASIA NOW Paris Asian Art Fair (18-22 Octobre 2017) les tirages argentiques des séries emblématiques de Bae Bien-U sur les arbres sacrés, les océans et les Orums - collines volcaniqes d'une île coréenne.
Expositions (Galerie RX)

LEE BUL

LEE BUL est une sculptrice-plasticienne coréenne contemporaine. C'est un(e) des artistes coréens majeurs de sa génération. C'est aussi une des femmes artistes asiatiques les plus marquantes qui ont émergé dans les années 90. 
A Art Basel Hong Kong, en Mai 2021, Lee Bul a vendu une œuvre intitulée ‘Study for Light Tower’ (2019) pour 115,000 US$.
Contact : http://www.leebul.com/
Actualité
Lee Bul expose sa sculpture tentaculaire Cravings White (1988) à la Tate Modern à partir de Juillet 2021

PROFIL DE L'ARTISTE
Lee Bul est née en 1964 à Yeongju. Elle a obtenu son BFA en sculpture à la Hongik University, Seoul (1987).
S’insurgeant contre les conventions artistiques de son pays, Lee Bul a tout d’abord réalisé des performances fortement centrées sur le corps, avec notamment des costume-objets, des excroissances organiques réalisées en tissu. Lee Bul s'est vraiment faite connaître avec sa  célèbre Cyborg Series (moulage de corps (1997-2011). Cyborg est une créature dans un "monde post genré". Après ses Séries Cyborgs et Anagrams, elle a entrepris de faire des installations, réalisant des paysages complexes, sortes de maquettes, reproduction d’architectures utopiques. Elle se revendique de l’héritage de l’architecte urbaniste allemand Bruno Taut qui utilisait la transparence du verre et l’acier. Lee Bul expliquait dans une interview en 2008: «Mon travail a toujours été une représentation d'un désir de transcender les limites. La transition a donc été de passer du corps à l'idée plus large des structures sociales". 
Lee Bul puise son inspiration aussi bien dans le cinéma que dans l’histoire de la littérature et de l’architecture, en passant par l’histoire des idées en Europe et celle de son propre pays. 
Lee Bul était invitée à la 58ème Biennale de Venise (11 Mai - 24 Novembre 2019) où elle a présenté une installation intitulée "Aubade" qui symbolise la tragique séparation de la péninsule coréenne (suite
EXPOSITIONS
Parmi les expositions personnelles les plus récentes de Lee Bul, citons : 2021, « Lee Bul?Beginning », Seoul Museum of Art.
L'artiste partageait aussi une exposition avec Mandy El-Sayegh,"Recombinance", où elle présentait sa Series Perdus, à la galerie Lehmann Maupin à New York jusqu'au 10 Avril 2021.

BIO/EXPOS
Expositions Biographie

SUH DO HO

SUH DO HO, est un artiste contemporain coréen. Il est le fils du peintre Se Ok Suh qui a découvert le mélange entre art traditionnel et art moderne coréen. Avec des ventes cumulées de 646,332 $ (5 lots), il se situait au 242ème rang du classement Artprice (produits des ventes) du marché de l'art dans le monde en 2019.
Contact : https://www.lehmannmaupin.com/about/contact
Actualité

Suh Do Ho expose "Proposal for Sach’ŏnwang-sa" au London Mithraeum Bloomberg Space du 28 Juillet au 22 Janvier 2022.
PROFIL DE L’ARTISTE
Suh Do Ho est né à Séoul en 1963. Il a obtenu son BFA et MFA en peinture orientale à la Seoul National University (1987) puis à la Rhode Island School of Design (1994) et à l'université de Yale (USA) (1997) où il s'est plus particulièrement orienté vers la sculpture, son media d’expression actuel. Suh Do Ho vit et travaille à New York mais il retourne fréquemment à Séoul.

« L’œuvre de Suh Do Ho explore les différentes significations de l’espace, du plus petit territoire que nous occupons, à savoir nos vêtements, jusqu’à nos habitations et notre terre natale ». Il réalise d’étonnantes installations, qui couvrent le sol. 
Une des ses œuvres les plus connues est "The Perfect Home II", composée de tissu en nylon translucide et cousu dans le style coréen. Il recréé ainsi certains espaces domestiques spécifiques dans lesquels il a vécu. Les sculptures de Suh Do Ho questionnent sur l’identité de l’individu aujourd’hui dans une société de plus en plus globale. Récemment il s’est davantage tourné vers l’architecture, il a ainsi conçu la Korean gallery pour le Los Angeles County Museum of Art.
En début 2017, la galerie Victor Miro à Londres présentait dans une exposition intitulée « Passage/s », les nouveaux travaux de Suh Do Ho au travers desquels il explore les notions d’habitation tant comme structure physique que comme lieu de vie. 
Il exposait son oeuvre '348 West 22nd Street (2011-15)', au Los Angeles County Museum of Art (LACMA) à Los Angeles, du 10 Novembre 2019 au 30 Mars 2020. L'oeuvre reproduisait la résidence de l'artiste au rez-de-chaussée d'un immeuble de New York. Les chambres étaient créées en bandes lumineuses de polyester translucide et les couloirs sont soutenus par de l'acier inoxydable. 

EXPOSITIONS
Depuis les annés 90, Suh Do Ho expose dans différents pays du monde. Lehmann Maupin présentait une exposition des travaux les plus emblématiques de Do Ho Suh, dans sa nouvelle galerie à Londres, du 3 Décembre 2020 au 20 Février 2021.
BIOGRAPHIE/EXPOSITIONS 
Do Ho Suh Expositions 

LEE KANG-SO

LEE KANG-SO est un artiste contemporain coréen, très connu pour ses peintures abstraites et presque monochromatiques.
Contact : http://www.leekangso.com/
https://www.pkmgallery.com/artists/lee-kangso
PROFIL DE L'ARTISTE
Lee Kang-So est né en 1943 à Daegu en Corée du Sud. Il est diplômé de l’Université de Séoul, Département Peinture (1965). De 1982 à 1993, il a été professeur à la Gyeongsang National University, Korea. Il vit et travaille à Seoul.
Lee Kang-So est une figure clé de l’histoire de l’art conceptuel coréen. Dans les années 70, il organisait des performances à partir de son travail. Puis au cours des années 80, il s’est tourné vers d’autres medias comme la peinture, gravure, sculpture et la photographie.
« La peinture de Lee Kang-So ne propose aucune illusion, aucune imitation d’éléments du monde extérieur à la réalité picturale. Mais elle évoque des récits métaphoriques exprimant des interrogations essentielles et fondamentales sur l’orientation de l’homme dans l’univers », expliquait Lorand Hegyi, le directeur du Musée d’Art Contemporain de Ste Etienne en 2016.
A la fin des années 60, Lee Kang-So a fondé le ‘Shinchaejae (new system) group’ et commencé à travailler sur l’art contemporain. Dans les années 1971 et 1972, il a participé à l‘AG (avant-garde association) group’. En 1973 et 1974, il a organisé l’exposition “Korean Contemporary Artists Invitational Exhibition” et le Daegu Contemporary Art Festival, et a ainsi rassemblé des artistes désireux de pratiquer un art expérimental.
En 2018, dans son exposition ‘Dissapearance », à la Hyunday Gallery, l’artiste renouait avec ses performances du passé, créant un bar dans une galerie, offrant une boisson, le Makgulli et présentant plusieurs de ses installations comme Void (1971), une voie de passage composée de deux douzaines de colonnes de roseaux, couvertes de plâtre ou “Gulbi”(1972), une double rangée de poissons séchés fixés à la verticale sur un coffre de bois, contre un mur.
Lee Kang-So a toujours montré un intérêt dans les concepts du cosmos, le système ordonné de la nature, « naître, devenir, disparaître ». C’est ce qu’on pouvait retrouver dans sa dernière exposition « Becoming », en 2019, à Venise, présenté par la Hyundai Gallery. Celle-ci rassemblait une vingtaine d'oeuvres de l'artiste, y compris son travail expérimental, depuis les années 70.

EXPOSITIONS
Lee Kang-So a eu de nombreuses expositions, le plus souvent en Corée du Sud. Citons ses expositions personnelles les plus récentes : 2021 "From a Dream", Gallery Hyundai ; 2019, "Lee Kang-So in Venice: Becoming", Palazzo Caboto, Gallery Hyundai, Venise, Italie.

BIO/EXPOS

MIN JUNG-YEON

MIN JUNG-YEON est une artiste contemporaine coréenne. Elle peint des paysages fantastiques, joue avec la forme, l’espace, la perspective et l’échelle
Contact : https://marialund.com/en/artists/portfolios/min-jung-yeon/
Actualité
Une exposition de Min Jung-Yeon "Tissage" est présentée au Domaine de Chaumont sur Loire en 2021 
PROFIL DE L'ARTISTE
Min Jung-Yeon est née en 1979 à Gwangju, Corée du Sud. Elle est diplômée en arts plastiques de l’Université Hongik à Séoul (2003), puis des Beaux-Arts de Paris (ENSBA) (2006). L’artiste vit et travaille en France depuis plus de 10 ans.
Min Jung-Yeon créé aussi bien des formes féminines qui incarnent la douceur que des formes masculines porteuses d’énergie. Ces composants, contraires et complémentaires, constituent l’univers artistique de Min Jung-Yeon. 
Si son oeuvre peut faire référence aux peintures et à l’univers apocalytique du peintre hollandais Jérôme Bosch, Min Jung-Yeon nie par contre toute filiation avec le mouvement surréaliste auquel son travail pourrait être rapproché ». « Je considère que nous vivons aujourd’hui dans un échange constant entre le réel et le virtuel», explique l’artiste. « Pour moi, c’est une sorte de surréalisme moderne, si mes œuvres ressemblent au surréalisme ‘traditionnel’, l’idée derrière tout cela est quelque peu différente. » Min Jung-Yeon s’appuie en fait sur un socle théorique double. Elle se réfère à la pensée de Lao-Tseu sur les contraires et sur les considérations sur le temps et l’espace du physicien quantique Carlo Rovelli.
Les propos de Min Jung-Yeon ne sont pas explicites mais passent par des métaphores. On voit ainsi se dresser des montagnes, se former des grottes ; il y a des éruptions, des roches et des tempêtes qui se lèvent sur la mer. 
En 2006 la planète Pluton s’est vu exclure du système solaire et reléguée au rang de « planète naine ». Le symbolisme de ce rejet d’une petite planète différente au grand cœur de glace a inspiré Min Jung-Yeon pour « La lettre de Pluton », en 2018. Elle explorait ici la notion de réconciliation avec une perte, de l’intégration de ce qui nous échappe, de points de vue et d’appréciations autres.
Min Yang-Yeon fait aussi un lien dans son travail avec la réalité politique. Dans son œuvre « Mensonge » (2018), elle montre ainsi des moutons qui broutent tranquillement d’un côté d’un mur obstruant leur vue, un mur qui bloque l’accès à l’information. En 2017, son installation « Blanc comme un héron » - une grande sculpture de plumes d’un blanc immaculé placée au centre d’un miroir - elle faisait allusion à l’innocence clamée de la présidente Park depuis destituée.
Le Musée Guimet (MNAAG) à Paris donnait carte blanche à Min Yang-Yeon, sur le thème de la Réconciliation (des deux Corées), du 6 Novembre au 17 Février 2020. « L’œuvre s’appuyait sur l’histoire de cette jeune femme coréenne et la réalité tragique d’un pays scindé en deux depuis 70 ans », explique le curateur de l’exposition.?
EXPOSITIONS
Min Jung-Yeon est exposée régulièrement en Asie, en Europe et en Orient depuis 2004. La Galerie Maria Lund à Paris lui a consacré plusieurs expositions depuis 2010. Elle l'a par ailleurs présentée dans de nombreuses manifestations d’art contemporain. 
BIO/EXPOS

NAM JUNE PAIK

NAM JUNE PAIK est un artiste sud coréen, considéré comme précurseur dans l’art vidéo, appelé aussi le « Michel-Ange de l’art électronique », ou encore « missionnaire visionnaire ». Le travail et les idées de Nam June Paik ont eu une influence majeure à la fin du 20ème siècle et continue d’inspirer une nouvelle génération d’artistes. Nam June Paik a reçu en 1998 le Prix de Kyoto (récompense internationale attribuée à certaines personnes pour leurs contributions dans le développement des sciences, de la civilisation mondiale ou de l'élévation spirituelle).
Contact : https://gagosian.com/artists/nam-june-paik/
PROFIL DE L'ARTISTE
Nam June Paik est né à Séoul le 20 juillet 1932. Il est décédé à Miami le 29 janvier 2006. Après avoir étudié la musique à la Kyungi High School de Séoul de 1945 à 1950, il poursuit ses études musicales à l’université de Tokyo dont il est diplômé (1956). Il y a fait une thèse sur le compositeur Arnold SchÖenberg. Nam June Paik part pour l’Allemagne en 1956 et s’inscrit au Conservatoire de Fribourg de 1957 à 1958. Il participe aux recherches de Karlheinz Stockhausen et Luigi Nono dans les studios de musique électronique de la WDR de Cologne. Il rencontre l’année suivante John Cage aux cours d’été de musique contemporaine de Darmstadt. Il entre ensuite au laboratoire de recherche du studio de musique électronique de Radio Cologne.  En 1961, il rencontre George Maciunas, le fondateur de Fluxus, et réalise dans le cadre de ce mouvement, concerts et performances. Fluxus mêle musique, action, arts plastiques et verbe. En 1964, il s’installe à New York. Il est nommé en 1979 professeur à l‘Académie des Beaux-Arts de Düsseldorf.
Résultat de ses expériences menées au sein de Fluxus, Nam June Paik investit totalement cenouveau médium : l’image électronique. En 1963, il présente à la Galerie Parnass de Wuppertal en Allemagne, une « Exposition de musique et de télévision électronique ». On y trouve, posés à même le sol, treize téléviseurs branchés sur des générateurs de fréquences, ne diffusant que des images composées de zébrures et de striures. L'artiste détourne l'utilisation de la télévision. C’est ainsi que la télévision abstraite est née, et Nam June Paik ouvre la voie à l’art vidéo. En 1965 il présente ses premières vidéos d’Electronic Art.
À la fin des années 60, l’invention de la cassette vidéo va permettre une large distribution de l’art vidéo.  Dès 1964, il construit des robots en utilisant des câbles et du métal.
En 1970, Nam June Paik conçoit avec l’ingénieur Shuya Abe le premier synthétiseur d’images qui mélange les couleurs, et permet de séparer formes et contenus. Les images peuvent ainsi être multipliées, métamorphosées. Cet outil a révolutionné la technologie de la vidéo.  En 1973, il réalise « Global Groove », la plus connue des nombreuses bandes vidéo que Nam June Paik a réalisées et qui préfigure la communication universelle et la frénésie du zapping. 
En 1974, l’artiste réalise une de ses œuvres les plus célèbres : TV Buddha  (suite)
EXPOSITIONS

La très grande exposition de Nam June Paik, intitulée "Nam June Paik: The Future Is Now", déjà présentée à la Tate Modern, à Londres et au Stedelijk Museum à Amsterdam en 2020, étai présentée au San Francisco Museum of Modern Art du 8 Mai au 3 Octobre  2021.
BIO/OEUVRE/EXPOS

Nam June Paik Expositions Biographie

ANNA PARK

ANNA PARK est une très jeune artiste contemporaine née en Corée du Sud. Elle utilise des medium secs comme le fusain et le graphite pour réaliser des dessins d’une excellente technique. En 2018 elle a obtenu le Grand Prize place in Strokes of Genius Competition. Lors de sa dernière exposition chez Blum & Poe à Tokyo en Septembre 2001, Anna Park a tout vendu toutes ses œuvres, allant de 40 000 à 58 000 dollars. 
https://www.annaparkart.com/
https://www.facebook.com/annaparkart/
PROFIL DE L'ARTISTE
Anna Park est née en 1996 en Corée du Sud. Très jeune elle part aux Etats-Unis pour poursuivre une formation artistique. Elle a vécu 8 ans dans l’Utah où elle a étudié au Visual Art Institute. Elle s’est ensuite formée pendant deux ans au Pratt Institute (Drawing concentration), à New York, dont elle est diplômée (2015-2017). Elle a ensuite obtenu le Certificate of Fine Arts Program à la New York Academy of Art (2017-2018). Elle prépare actuellement son Master of Fine Arts à la New York Academy of Art. Elle vient de passer deux mois en tant qu’artiste résident à Leipzig, Allemagne. Elle vit et travaille à Brooklyn, New York.
Les dessins au fusain d’Anna Park sont vraiment captivants. L'action semble balancer entre le plaisir et la violence, les visages de ses sujets étant déformés et en train de disparaître. L'artiste oscille entre un rendu cartoon et réaliste.
Anna Park dépeint des scènes de fêtes et de rassemblements surpeuplées ; elle ajoute un élément comique supplémentaire à ses sujets, rapporte Juxtapoz Magazine. Humoristique à première vue, le travail d’Anna Park peut aussi paraître plus sombre, comme une critique de société et du comportement de la foule. 
Auparavant mon travail s'écartait rarement des références sur lesquelles je travaillais. Peu à peu, j'ai commencé à déformer et à abstraire certaines parties qui semblaient davantage faire la part belle au fusain. Ce n'est que récemment que j'ai introduit un élément de dessin animé / caricature, qui me rappelait les personnages que je dessinais quand j'étais petite », ajoute Anna Park.
L’artiste trouve ses sources sur Internet et se réapproprie les images trouvées, utilisant sa propre imagination pour créer ses travaux sur papier en noir et blanc. Dans de récents dessins au fusain, elle s’est ainsi appropriée des images des années 1920. 
« Le fusain en tant que médium de mon choix me permet une profonde intimité avec mon travail. Par exemple, la façon dont il me tache les doigts et jette un voile sur mes bras pendant que je travaille. Pour moi, il s’agit d’une expérience immersive que j’espère partager avec le spectateur à travers des clichés en noir et blanc qui illustrent la nature transitoire de toute expérience humaine ». 

À travers ces lignes puissantes en noir et blanc, qu'on pouvait voir dans sa nouvelle Series présentée à la galerie T293 à Rome fin 2020, « On Tilt »,on y trouve des références qui dérivent de sources aussi diverses que les productions hollywoodiennes des années vingt, passant du langage de la bande dessinée à des mentions futuristes. 
EXPOSITIONS
Dernière exposition personnelle d'Anna Park : 2021, 
Hello, Stranger, Blum & Poe, Tokyo ;  2020 "Tilt", galerie T293, Rome.
BIO/EXPOS

PARK SEUNGMO

L’artiste coréen contemporain PARK SEUNGMO occupe une place importante sur la scène artistique mondiale. Il est en effet très connu pour son travail si particulier de sculptures en treillis métallique.
https://www.seungmopark.com/
https://www.instagram.com/seungmo_park/?hl=en

PROFIL DE L'ARTISTE
Park Seungmo est né à Sanchung en Corée du Sud en 1969. Il a étudié à la Dong-A-University où il obtenu un BFA en sculpture (1998). Il vit et travaille à New York.

Park Seungmo fabrique et découpe à la main des couches de treillis métallique pour créer des scènes hyperréelles à travers un mirage de perception visuelle. Ce type d’oeuvres s'appelle « Maya » et fait allusion à sa signification sanskrit « Illusion ». Cela implique que « en vérité, il n'y a rien » ou juste une illusion. L’artiste travaille à partir d’une photographie en très grand format et illuminée du dessous par un projecteur. Il superpose des couches de grillage qu’il entaille l’une après l’autre au fer à souder, à l’aide de tenailles et pour les finitions à la pince coupante, recréant l’illusion du tracé de la photo originelle grâce aux variations de volume obtenues dans les portions de treillis en acier inoxydable telles de la dentelle métallique. De la superposition des plans résultent des œuvres multidimensionnelles, très spectaculaires. Celles-ci sont vides à l'intérieur.  L'artiste met en scène une manière de voir au-delà du réel et du visible.
Dans des œuvres, comme « Ego » et « Heo », l’artiste montre des figures humaines et des instruments de musique grandeur nature. Leur enveloppe est faite de fils d'aluminium fin, créant un motif de lignes parallèles ondulantes qui reflètent la lumière, faisant à nouveau allusion au vide sous la surface de l'ego.
L'artiste compare ses œuvres à des jeux d'ombres. Selon Park Seungmo, les gens existent aussi en tant que contours sans substance, ce qui le conduit à cette question : « pouvons-nous revendiquer les contours comme substance et preuve d'existence ? Nous pourrions dire qu'être
humain et ne pas être humain c'est pareil, ou qu'être des choses et ne pas être des choses c'est pareil ». Park Seungmo suggère que ce genre de raisonnement est également une illusion.
EXPOSITIONS
Des oeuvres de Park Seungmo apparaîssaient dans le film coréen à succès « Parasite »(2018). L’artiste a déjà eu plus de 40 expositions dans le monde.
Dernière exposition personnelle : en 2021 à la Tang Contemporary Art à Hong Kong

https://www.seungmopark.com/cv-bio

KIM TSCHANG-YEUL

KIM TSCHANG-YEUL est un des plus grands peintres coréens ; il compte parmi les grands noms qui ont contribué à installer l’art coréen contemporain sur la scène internationale, aux cotés de Nam-June Paik et Lee Ufan.
Contact : https://www.alminerech.com/artists/4431-kim-tschang-yeul
PROFIL DE L'ARTISTE
Kim Tschang-Yeul est né à Maengsan, Pyeongannamdo, Corée du Nord. Il a émigré vers la Corée du Sud pour échapper au régime communiste. Il a ainsi suivi des études d’art au College of Fine Art, Seoul National University dont il est diplômé (1948–50). De 1966 à 1968, il a étudié à l’Art Students League of New York. Dans l’intervalle il a eu une carrière d’enseignant en art dans les lycées de Séoul et de sa région. Il a par ailleurs constitué un cercle à l'origine d'un mouvement qui deviendra l'Association Hyundai - association des artistes contemporains coréens (« Hyundai » signifiant « contemporain » en Coréen). Il s’est installé à Paris en 1969. Il partageait sa vie entre la France et la Corée. Il a notamment accompagné la création du Musée qui lui est consacré sur l'île de Jeju en Corée, auquel il a fait don d'une partie de ses oeuvres. Ce musée a été ouvert au public à l'automne 2016. L'artiste est décédé en Janvier 2021, à 91 ans.
Kim Tschang-Yeul a un motif récurrent, la goutte d’eau qu’il peint depuis une quarantaine d’années. Des gouttes de pluie, de rosée ou de condensation. Elles sont délicatement posées sur la surface des toiles monochromes ou recouvertes d’idéogrammes. Son travail se situe aux confluences de l’abstraction et de la calligraphie chinoise. Son œuvre simple et limpide fait fusionner la sagesse taoïste, l'ironie conceptuelle moderne et la tragédie de la guerre. « L’Événement de la nuit » (1972), était un de ses premiers tableaux, suivi d’une longue série : une goutte d'eau solitaire et transparente se détache d’un fond obscur. Selon les mots de Kim Tschang-Yeul, ce tableau regroupe « le flux des oppositions de l’ombre à la lumière, du vide au plein, de l’important au négligeable ».
EXPOSITIONS
Le travail de Kim Tschang-Yeul a été montré à travers le monde depuis plus de cinquante ans.

BIO/EXPOS
Kim Tschang-Yeul Expositions Biographie

LEE UFAN

LEE UFAN est un artiste, sculpteur minimaliste, écrivain et philosophe. Il est surtout connu comme l'un des artistes les plus éminents du mouvement de l'avant-garde japonaise "Mono-ha movement".  
La Kukje gallery a vendu en Mai 2021 une peinture de Lee Ufan datant de 2020, entre 400 000 et 450 000$ à Art Basel HK.

Contact : http:://www.studioleeufan.org/
PROFIL DE L'ARTISTE
Lee Ufan est né le 24 juin 1936 à Haman-gun. Il a étudié la calligraphie, la poésie et la peinture au College of Kyongnam et à l'University of Seoul. Il a interrompu ses études à l'Université de Séoul pour les poursuivre au Japon. Il est diplômé de la Nihon University, Department of Philosophy, Tokyo (1961). En 1997, il était professeur invité à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. ll vit entre Kamakura au Japon et Paris.
Depuis la fin des années 1960, Lee Ufan conjugue la peinture monochrome et la sculpture in situ. C'est une figure du «Dansaekhwa» (courant monochrome de l'après-guerre en Corée). Il a aussi été le théoricien et le porte-parole du mouvement d’avant-garde Mono-ha (Object School group) à la fin des années 60 qui "rejetait les notions occidentales de la représentation".
En 1991, Lee Ufan a commencé une série de peintures - " Correspondance Serie" » - qui consistaient en un ou deux coups de pinceau gris-bleu appliqués sur une grande surface blanche. "Relatum" sera ensuite le titre de la plupart de ses sculptures. Il s'agit d'un terme philosophique qui désigne des choses ou des évènements ayant une relation entre eux. Ses sculptures sont minimales : une ou deux pierres rondes éclairées par la lumière, posées sur des plateaux en fer, plats. Le travail de Lee Ufan se concentre plus particulièrement sur le point et la ligne. Il réalise des installations méditatives et ultra épurées, dignes des plus beaux jardins zen comme lors de son exposition dans les jardins de Versailles en 2014.
Fin 2017, Lee Ufan exposait pour la première fois dans une institution artistique française - le Centre de Création Contemporaine Olivier Debré à Tours - depuis les rétrospectives que lui ont consacrés le Musée d’art contemporain de Saint-Étienne en 2005 et la Galerie nationale du Jeu de Paume en 1997. L’exposition intitulée « Pressentiment » présentait des sculptures associant la pierre trouvée dans la nature et le métal industriel, et des peintures recueillant sur la toile la trace d’un geste unique, un sorte de parcours entre ombre et lumière.  
Une sculpture de Lee Ufan « Relatum – Stage » (2018) était présentée dans les jardins de Kensington, à Londres, juqu'au 25 Juillet 2018. En Septembre 2018, Le Ufan présentait à la Pace Gallery New York, 14 nouvelles peintures de sa Dialogue Series (avec la couleur), réalisées de 2016 à 2018.
Lee Ufan présentait “Open Dimension” au Hirshhorn Museum &  Sculpture Garden, Washington D.C, Usa, du 27 Septembre 2019 au 13 Septembre 2020. Il s'agissait d'une grande installation comprenant 10 sculptures, dans la suite de sa Series Relatum. C’était le plus grand projet de sculpture en extérieur de Lee Ufan aux États-Unis, la première exposition de son travail à Washington D.C., et la première fois en 45 ans que le Hirshhorn Museum consacrait 4,3 acres, soit presque toute sa surface, à l'œuvre d'un seul artiste.
EXPOSITIONS
Lee Ufan a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles à travers le monde.
Il exposait à la Pace Gallery, East Hampton, dans l'Etat de New York du 22 Juillet au 8 Août 2021
Lee Ufan Expositions Biographie
Une Fondation Lee Ufan devrait s'ouvrir à Arles en France en 2022. Elle est en cours d'élaboration avec la participation de l'architecte Tadao Ando 
https://www.leeufanfoundation.org/arles

HAEGUE YANG

HAEGUE YANG est une artiste contemporaine coréenne, plasticienne, parmi les plus réputées de sa génération. Elle est notamment connue pour son utilisation d'objets du quotidien au sein d'installations sensorielles. Elle utilise divers mediums qui vont du collage à la performance, aux videos, photographies, pièces sonores, installations. Elle s’est plus particulièrement fait connaître par son utilisation de stores vénitiens.
https://www.instagram.com/yanghaegue/?hl=en
Actualité
Haegue Yang a été sélectionnée parmi les artistes pour l'Expo Dubai, première Exposition universelle à se tenir au Moyen-Orient, du 1er Octobre 2021 au 31 Mars 2022

L'oeuvre de Haegue Yang "Lingering Nous" (2016) est exposée au Centre Pompidou Shanghai dans le cadre de l'exposition 
The Voice of Things-Highlights of the Centre Pompidou Collection vol.II, 2021-2023.
L'artiste va participer à l'évènement '
Global Groove: Art, Dance, Performance and Protest' au Museum Folkwang, Essen, en Allemagne, du 13 Août au 14 Novembre 2021
Au printemps 2022, le SMK Museum à Copenhague va présenter une grande exposition de  Haegue Yang

PROFIL DE L'ARTISTE
Haegue Yang est née en 1971 à Séoul, en Corée du Sud. Elle a obtenu son BFA à la Seoul National University. En 1994 elle part poursuivre ses études en Allemagne, à la Städelschule à Francfort, où elle obtient son MFA (1999). Elle y est enseignante depuis 2017. Haegue Yang a été nommée Vice-Rector of the Städelschule, à Frankfort, début 2021. Elle vit en Allemagne et en Corée du Sud.
Depuis les années 1990, Haegue Yang vit une vie nomade, se partageant entre la Corée du Sud, l’Allemagne et ses expositions dans le monde. Ce déracinement constitue la base de sa pratique artistique. Haegue Yang utilise dans son travail des objets du quotidien, des objets industriels et des matériaux plus « pauvres », qu’elle associe parfois de manière éclectique. 
A ses débuts, elle associait les techniques de sculpture classique apprises en Corée, à des références à Georg Herold, son professeur à la Städelschule, ainsi que celles de certains mouvements européens et américains. Elle développait en parallèle sa Serie Lacquer Paintings et Hardware Store Collages, toujours en cours. En 2006, Haegue Yang utilise pour la première fois les stores vénitiens et formalise ainsi son intérêt depuis longtemps pour la sculpture cinétique. C'est alors qu'elle a attiré l’attention sur son travail.
Depuis dix ans, Haegue Yang utilise des objets du quotidien, des éléments artisanaux qui sont devenus son matériau de prédilection, par exemple des plantes en plastique qui poussent sur des rochers, des mannequins de vitrine qui entrent en conversation avec les pièces de vanneries. Au Guggenheim Museum en 2009, dans sa Series of Vulnerable Arrangements -Voice and Wind, elle utilisait à nouveau des stores et des ventilateurs associés au concept de la maison. Au Centre Pompidou à Paris en 2016, elle présentait dans le forum une installation monumentale (12m ht), "Lingering Nous », composée de stores vénitiens suspendus éclairés par des néons. Haegue Yang détourne les stores de leur fonction première en les recomposant de manière abstraite pour leur donner un sens nouveau. 
En 2019 à La Panacée – MoCo, à Montpellier, France, Haegue Yang se plongeait dans les cultures occitanes et industrielles locales mais aussi dans l’histoire du lieu, liée à la médecine et à la santé. 
À la galerie South London en 2019, Haegue Yang a pris pour sujet son propre récit politique, notamment dans l'une de ses deux installations sonores. Jusqu’à présent en effet, les travaux de Yang avaient tendance à ne pas aborder la politique de manière explicite, mais plutôt à réinterpréter les récits des autres. La bande sonore avait été enregistrée en avril 2018, lorsque Moon Jae-In, président sud-coréen, et le leader nord-coréen Kim Jong-Un se sont rencontrés dans la zone de sécurité commune de la zone démilitarisée pour un sommet intercoréen.
L’Art Gallery of Ontario, à Toronto, présentait – du 1er Octobre au 31 Janvier 2021 - 82 sculptures, installations, performances de Haegue Yang, réalisées ces 25 dernières années. A ce jour, c’était la première exposition rétrospective de Haegue Yang en Amérique du Nord.
En 2020-2021, la Tate St Yves, Royaume-Uni, présentait la plus grande exposition consacrée à Haegue Yang en Angleterre, intitulée "Strange Attractors" jusqu'au 26 Septembre, 2021.
EXPOSITIONS

Exposition personnelle de Haegue Yang à La Tate St Ives, Cornwall,"Strange Attractors", jusqu'au 26 Septembre 2021
Haegue Yang participait à l'exposition collective The Paradox of Stillness: Art, Object, and Performance qui présente des objets du début du 20e siècle à nos jours, au Walker Art Center, Minneapolis, Usa, 15 Mai-8 Août 2021.
Haegue Yang Expositions Biographie

Haegue Yang Expositions
BIO/EXPOS

JI YO-SANG

JI YO-SANG est un artiste contemporain coréen. Il réalise des peintures à l’encre, tout à fait singulières et puissantes dans leur visuel. L’artiste a déjà vendu plusieurs de ses œuvres dans les grandes sociétés de ventes aux enchères. En 2013, sa peinture 'Solitary' s’est vendue chez Christie's lors du Hong Kong 'Asian Contemporary Art Day Sale' pour 6.449 $. 
PROFIL DE L'ARTISTE
Ji Yo-Sang est né en 1981. Il a obtenu un MFA en peinture orientale en 2003 et un Ph.D in art studies en 2011 à la Hongik University de Séoul.
Les peintures à l’encre de Ji Yo-Sang sont un exercice de précision, capturant la plus petite minutie. Il dessine dans le plus pur style traditionnel de peinture à l’encre tout en intégrant la technique occidentale de ‘chiaroscuro’ (terme artistique italien pour définir le "clair-obscur »). Ses travaux sont tant philosophiques que visuels, « représentant la coexistence du corps et de l’âme, de la matière et de l’idée, de la réalité et de l’imagination ».
EXPOSITIONS
Ji Yo-Sang a exposé en Asie et dans le reste du monde, de New York au Caire, à Doha.
Parmi ses expositions personnelles, citons : en  2009 Serenity Modern Art Gallery of Hongik College, “Mi-A” Drawings by Ji, Yo-Sang Art Forum Newgate ; en 2005 Serenity – Nothing Leaves Traces on the Water Art Forum Newgate ; en 2004 Serenity – Remain With Eyes Closed Kongpyung Art Center.
Mais Ji Yo-Sang a surtout participé à de nombreuses expositions collectives dont parmi les plus récentes : en 2016, Asia Contemporary Art Show, HK,  Singapore Contemporary Art Show ; en 2014 “Ink & Yan IS’ Gallery Sensitive & Blech Akive Gallery Body and Soul Kim-Po Gallery Revolution of Korean Painting Seoul Museum of Art Finding Faces Shinha Gallery ; en 2013 The Communication of Korea Art Republic of Korean Council in Shanghai, China Korean and Japanese Contemporary Ink,  The 5th Anniversary GuRo Arts Valley Korean and Chinese Youth Art Exhibition ; en 2012 The 18th Contemporary Japanese and Korean Art Kubota Gallery, SOAF The Contemporary Ink in Korean and Chinese Yanji Museum Seoul, Korea Seoul, Shanghai, China Seoul, Korea Bejing, China Tokyo, Japan Seoul, Korea Yanji, China HIAF Hanoi Crown Plaza Hotel Bible and Love Ho Gallery.
Ji Yo-Sang a par ailleurs reçu de nombreux prix : en 2002 le Dong-A Art Award National Museum of Contemporary Art, en 1998  le Dong-A Art Award National Museum of Contemporary Art, en 1997 le Dong-A Art Award National Museum of Contemporary Art, en 1995, The Special Prize Misool-Saegae Grand Art Festival Seoul, Korea Seoul, New York, USA, Qatar Seoul,, Korea Seoul Metropolitan Museum of Art Excellent Prize Seoul, Korea Choon-Choo Grand Art Exhibition Korea Culture and Art Promotion C
enter.

KIM YUNSOO

KIM YUNSOO est une artiste plasticienne coréenne qui travaille le multi média, allant de l’installation à la sculpture, au dessin et à la photo.  
PROFIL DE L'ARTISTE
Kim YunSoo est née en 1975. Elle est diplômée de la Chungang University of Seoul (MFA Sculpture) (2005). Elle a obtenu plusieurs récompenses : en 2007 ‘Project Space Sarubia Grant for Artists’, en 2005 Korean Culture & Arts Foundation Grant for Young Artists et en 2002 Winner of the Youth Prize (Korea Young Artists Biennale). Elle vit et travaille en Corée du Sud.
Le travail de Kim YunSoo pose le questionnement de la trace et de la représentation de l’intériorité par la matière. Son travail est extrêmement délicat.
L’une des œuvres les plus emblématiques de Kim YunSoo est une Series « River of Winds » (2004-2005). Celle-ci consiste en une installation de 54 objets en vinyle posés au ras du sol et inspirés d’empreintes de pas. L’artiste a découpé à la main et superposé plus de 60 feuilles de PVC pour chaque empreinte, transformant les formes originales en une installation de ce qui semble être un paysage en expansion sans fin. Disséminés dans l’espace, des amoncellements de fines plaques bleues translucides composent des paysages abstraits aux escarpements circulaires. Ces ilots translucides évoquent le vent, des rivières, des montagnes ou des nuages suivant la façon dont l’artiste les dispose.
Depuis 1999, Kim YunSoo recueille ainsi les empreintes digitales et les empreintes de pas de ses amis et relations et leur donne une nouvelle dimension inspirée par le monde de la nature. Beaucoup de ses œuvres ressemblent à une vague où une seule empreinte de pied se répercute sur des formes et des contours empilés.
Kim YunSoo utilise des matériaux fragiles et souples. Le carton ondulé permet un jeu de lumière à travers les sillons de l’ondulation. Le vinyle est un matériau translucide qui devient bleuté et profond quand il est superposé. L’artiste découpe les empreintes dans des couches de vinyle de 8mm d’épaisseur puis les superpose. Par la répétition, ces formes de pied au départ précises deviennent progressivement floues jusqu’à disparaître et devenir des paysages. En entassant ces couches une centaine de fois, une couleur bleutée émerge petit à petit. Le bleu et très présent dans le travail de Kim YunSoo. L’artiste explique : « c’est une couleur fugace. Le bleu se reflète dans nos yeux quand on regarde le ciel ou l’eau, mais disparaît quand on s’approche. Même si on tend la main, on ne peut pas le toucher. Si j’imagine une couleur au fond de moi, ce serait le bleu ».
EXPOSITIONS
Kim YunSoo a déjà eu plusieurs expositions personnelles :

BIO/EXPOS
Online exclusive show featuring of drawings and sculptures by Kim Yunsoo (Artsy):
https://www.artsy.net/show/gallery-soso-kim-yunsoo